Actualités amusantes... Ou pas [V.5].

lamainfroide

Porc Non Graphique
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3 Avril 2009
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Sous le Soleil
Comment accéder à la notoriété ?
  • En devenant Secrétaire d'État
  • Non, en étant accusée de viol
La dame nous était inconnue jusqu'ici. Sa nomination ne nous l'aura pas fait mieux connaitre.
On ne la connait pas mieux, remarquez bien, mais maintenant on sait mettre un visage sur ce nom (que je me garderai fort de prononcer car j'en serai incapable du premier coup).
 

Romuald

Bof...
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14 Septembre 2006
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Comment accéder à la notoriété ?
Bienvenue en l'ère des rézoçocios, chaines d'actualités en continu et autres médias à buzz.

Note aux mal-comprenants : non, je n'absous pas la secrétaire d'état, je laisse l'enquète et la justice faire leur boulot, elles sont la pour ça. Je ne fais que m'insurger contre l'information 'émotionelle' devenue prépondérante - et du coup souvent délétère.
 
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Réactions: Berthold

Toum'aï

Membre calcifié, papa de capitaine Gribouille
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16 Décembre 2010
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MarWest
De toute façon, et quoi qu’il en retourne, elles étaient consentantes
Toi quand tu iras voir ton urologue-proctologue et qu'il te mettra un doigt ou deux, là on pourra dire que tu étais consentant...
 
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Moonwalker

Dark Star
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22 Avril 2006
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Là-haut

Powerdom

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29 Mars 2003
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Vosges
ça me rappel cette rumeur quand j'étais gamin : Si tu fais pipi dans l'eau à la piscine, ils ont mis un produit qui va faire un rond rouge autour de toi !
 

Powerdom

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29 Mars 2003
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Romuald

Bof...
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14 Septembre 2006
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Ca et les cryptomonnaies qui se cassent la gueule les unes après les autres, finalement, le concret, y'a que ça de vrai ! Le vent reste du vent...
 

Toum'aï

Membre calcifié, papa de capitaine Gribouille
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16 Décembre 2010
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MarWest
Ca et les cryptomonnaies qui se cassent la gueule les unes après les autres, finalement, le concret, y'a que ça de vrai ! Le vent reste du vent...
Je commence à acheter de l'or... :smuggrin:
 

ScapO

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30 Septembre 2014
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Cheval sors de ce corps :)
 
  • J’adore
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love_leeloo

In Tartiflette We Trust
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25 Décembre 2004
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ça fait plaisir des news comme ça. moi qui était un peu déprimé par la pluie, ça met un peu de soleil !!
 

Romuald

Bof...
Modérateur
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14 Septembre 2006
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ça fait plaisir des news comme ça. moi qui était un peu déprimé par la pluie, ça met un peu de soleil !!
La pluie est vite revenue :arghh:



Y'a des jours, comme ça :hungover:
 

Moonwalker

Dark Star
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22 Avril 2006
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Là-haut
Beaucoup de sottises dans tout cela. Il faut arrêter de plaquer notre grille de lecture franco-française sur ce qui se passe aux U.S.A.

Concernant l'avortement.

Une donnée essentielle qu'il ne faut pas perdre de vue : toutes les études réalisées sur le sujet montrent une large majorité d'Étasuniens favorable au principe de l'IVG, le droit des femmes à choisir et ne diffère que sur les modalités (liberté totale ou droit sous condition). Ce fait est constant depuis cinquante ans.

Les gens qui parlent du sujet en France n'ont généralement ni lu Roe v. Wade ni le 14e amendement de la Constitution des États-Unis.

D'ailleurs l'article en lien se contente de citer les déclarations de chaque camp, toutes vides de sens juridique, sans jamais expliquer le pourquoi du comment.

Pour vous en exclusivité, voici le 14e amendement à la constitution américaine :

Quatorzième amendement

Section 1.
Toute personne née ou naturalisée aux États-Unis, et soumise à leur juridiction, est citoyen des États-Unis et de l'État dans lequel elle réside. Aucun État ne fera ou n'appliquera de lois qui restreindraient les privilèges ou les immunités des citoyens des États-Unis ; ne privera une personne de sa vie, de sa liberté ou de ses biens sans procédure légale régulière ; ni ne refusera une égale protection des lois à quiconque relève de sa juridiction.
Section 2.
Les représentants seront répartis entre les divers États proportionnellement à leur population respective, calculée en comptant tous les habitants de chaque État, à l'exclusion des Indiens, non imposés . Mais, quand le droit de voter à l'élection d'électeurs des président et vice-président des États-Unis, des représentants au Congrès, des fonctionnaires exécutifs et judiciaires d'un État ou des membres d e sa législature, sera dénié à des habitants [mâles] de cet État, [âgés de vingt et un ans] et citoyens des États-Unis, ou restreint de quelque manière que ce soit, sauf en cas de participation à une rébellion ou à autre crime, la base de la représentation pour ledit État sera réduite dans la proportion existant entre le nombre des citoyens mâles visés et le nombre total des citoyens [mâles de vingt et un ans] dans cet État. [Les dispositions de cette section barrées et figurant entre crochets ont été modifiées par le dix-neuvième amendement en ce qui concerne le sexe, et par le vingt-sixième amendement en ce qui concerne l'âge.]
Section 3.
Nul ne sera sénateur ou représentant au Congrès, ou électeur des président et vice-président, ni n'occupera aucune charge civile ou militaire du gouvernement des États-Unis ou de l'un quelconque des États, qui après avoir prêté serment de défendre la Constitution des États-Unis, en tant que membre du Congrès, ou fonctionnaire des États-Unis, ou membre d'une législature d'État, ou fonctionnaire exécutif ou judiciaire d'un État, aura pris part à une insurrection ou à une rébellion contre eux, ou donné aide ou secours à leurs ennemis. Mais le Congrès pourra, par un vote des deux tiers de chaque Chambre, lever cette incapacité.
Section 4.
La validité de la dette publique des États-Unis, autorisée par la loi, y compris les engagements contractés pour le paiement de pensions et de primes pour services rendus lors de la répression d'insurrections ou de rébellions, ne sera pas mise en question. Mais ni les États-Unis, ni aucun État n'assumeront ni ne payeront aucune dette ou obligation contractée pour assistance à une insurrection ou rébellion contre les États-Unis, ni n'accepteront aucune réclamation pour la perte ou l'émancipation d'esclaves ; et toutes dettes, obligations et réclamations de cette nature seront considérées comme illégales et nulles.
Section 5.
Le Congrès aura le pouvoir de donner effet aux dispositions du présent article par une législation appropriée.
[proposé par le Congrès le 13 juin 1866, déclaré ratifié le 28 juillet 1868]


Cet amendement fut rédigé au lendemain de la guerre de Sécession (Civil War) pour garantir les droits civiques des anciens esclaves dans les anciens États rebelles et prévenir toute nouvelle tentative de sécession.

[c'est par ailleurs la section 3 qui va revenir dans la tronche de Trump s'il tente de se représenter à la présidence]

Quid des femmes et de l'avortement ?
Ben rien. Néant. Ce n'est pas et cela n'a jamais été le sujet de cet amendement.

Déjà à l'époque de Roe v. Wade, des partisans de l'IVG avaient critiqués la décision de faire reposer l'argumentation juridique sur cet amendement.

Ici, une analyse du 14e dans son contexte historique :
 
Dernière édition:

Moonwalker

Dark Star
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Je vous redonne le lien sur le 14e amendement, le précédent vous renvoie sur une autre pages.



Je lis aussi un peu partout en ce moment que la Cour Suprême a mis fin au droit à l’avortement. C’est inexact.

La Cour Suprême n’a jamais autorisé l’avortement, ni défini un droit à avorter. Elle a interdit qu’on l’interdisse au nom de la liberté des femmes à disposer d’elles-mêmes (en se basant alors sur le 14e - ce qui est le nœud du problème). Par la suite, elle s’est évertuée à définir les conditions qui autorisent à le restreindre en fonction des tentatives législatives de certains États. Ça peut vous sembler tiré par les cheveux mais ce n’est pas du tout la même chose juridiquement. Elle a en quelque sorte produit une législation en négatif. Or, le rôle de la Cour Suprême n’est pas de produire les lois. C’est la prérogative du Congrès.

Chez nous, lorsque la question s’est posé à la même époque (1974) et pour les mêmes motifs, les législateurs (députés, sénateurs) ont voté une loi (dite loi Veil) définissant les conditions légales et pratiques de l’IVG. C’est ce qui s’est passé dans tous les pays qui ont légalisé cet acte.

Aux États-Unis, le législateur n’a jamais eu le courage de faire de même. C’est ce que dénonçaient depuis longtemps les détracteurs juridiques de Roe vs. Wade. Selon eux, depuis cinquante ans, la Cour Suprême tord la Constitution des États-Unis pour palier les manquements du Congrès. Elle a servit de soupape de sûreté à la société américaine (n’oubliez pas que la majorité de la population est favorable au principe de l’IVG).

Si vous regardez la décision de la Cour d’annuler Roe vs. Wade, elle ne se prononce pas sur la légalité de l’IVG, elle renvoie les législateurs, des États et du Fédéral, à leurs responsabilités. C’est-à-dire produire des lois.

Les démocrates sont de beaux tartufes dans cette affaire. Ils prétendent soutenir les « pro-choice » mais, alors qu’ils ont eu souvent la majorité au Congrès (Représentants et Sénat,) ils n’ont jamais tenté de faire passer une vraie loi sur l’IVG.

Aujourd’hui encore, ils pourraient produire une telle loi et la faire voter. C’est très facile : il suffit de reprendre toutes les décisions de la Cour Suprême depuis Roe vs. Wade et d’autoriser tout ce qu’elle a interdit d’interdire. Même la période de grossesse pendant laquelle ont peu pratiquer une IVG avait été définie.
 

touba

Antiquaire
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Si vous regardez la décision de la Cour d’annuler Roe vs. Wade, elle ne se prononce pas sur la légalité de l’IVG, elle renvoie les législateurs, des États et du Fédéral, à leurs responsabilités. C’est-à-dire produire des lois.
Tout en sachant que nombre d'états s'empresseront d'interdire l'IVG. Trump n'y a pas nommé 3 juges pour rien... Les conséquences de cette décision leur seront imputables et à cet imbécile de Trump aussi.

Y'a des moments faut arrêter de se masturber le cerveau et regarder les choses en face. Cette décision est catastrophique pour les droits humains.
 
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Réactions: patxito

touba

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Beaucoup de sottises dans tout cela. Il faut arrêter de plaquer notre grille de lecture franco-française sur ce qui se passe aux U.S.A.

Concernant l'avortement.

Une donnée essentielle qu'il ne faut pas perdre de vue : toutes les études réalisées sur le sujet montrent une large majorité d'Étasuniens favorable au principe de l'IVG, le droit des femmes à choisir et ne diffère que sur les modalités (liberté totale ou droit sous condition). Ce fait est constant depuis cinquante ans.

Les gens qui parlent du sujet en France n'ont généralement ni lu Roe v. Wade ni le 14e amendement de la Constitution des États-Unis.

D'ailleurs l'article en lien se contente de citer les déclarations de chaque camp, toutes vides de sens juridique, sans jamais expliquer le pourquoi du comment.

Pour vous en exclusivité, voici le 14e amendement à la constitution américaine :

Quatorzième amendement

Section 1.
Toute personne née ou naturalisée aux États-Unis, et soumise à leur juridiction, est citoyen des États-Unis et de l'État dans lequel elle réside. Aucun État ne fera ou n'appliquera de lois qui restreindraient les privilèges ou les immunités des citoyens des États-Unis ; ne privera une personne de sa vie, de sa liberté ou de ses biens sans procédure légale régulière ; ni ne refusera une égale protection des lois à quiconque relève de sa juridiction.
Section 2.
Les représentants seront répartis entre les divers États proportionnellement à leur population respective, calculée en comptant tous les habitants de chaque État, à l'exclusion des Indiens, non imposés . Mais, quand le droit de voter à l'élection d'électeurs des président et vice-président des États-Unis, des représentants au Congrès, des fonctionnaires exécutifs et judiciaires d'un État ou des membres d e sa législature, sera dénié à des habitants [mâles] de cet État, [âgés de vingt et un ans] et citoyens des États-Unis, ou restreint de quelque manière que ce soit, sauf en cas de participation à une rébellion ou à autre crime, la base de la représentation pour ledit État sera réduite dans la proportion existant entre le nombre des citoyens mâles visés et le nombre total des citoyens [mâles de vingt et un ans] dans cet État. [Les dispositions de cette section barrées et figurant entre crochets ont été modifiées par le dix-neuvième amendement en ce qui concerne le sexe, et par le vingt-sixième amendement en ce qui concerne l'âge.]
Section 3.
Nul ne sera sénateur ou représentant au Congrès, ou électeur des président et vice-président, ni n'occupera aucune charge civile ou militaire du gouvernement des États-Unis ou de l'un quelconque des États, qui après avoir prêté serment de défendre la Constitution des États-Unis, en tant que membre du Congrès, ou fonctionnaire des États-Unis, ou membre d'une législature d'État, ou fonctionnaire exécutif ou judiciaire d'un État, aura pris part à une insurrection ou à une rébellion contre eux, ou donné aide ou secours à leurs ennemis. Mais le Congrès pourra, par un vote des deux tiers de chaque Chambre, lever cette incapacité.
Section 4.
La validité de la dette publique des États-Unis, autorisée par la loi, y compris les engagements contractés pour le paiement de pensions et de primes pour services rendus lors de la répression d'insurrections ou de rébellions, ne sera pas mise en question. Mais ni les États-Unis, ni aucun État n'assumeront ni ne payeront aucune dette ou obligation contractée pour assistance à une insurrection ou rébellion contre les États-Unis, ni n'accepteront aucune réclamation pour la perte ou l'émancipation d'esclaves ; et toutes dettes, obligations et réclamations de cette nature seront considérées comme illégales et nulles.
Section 5.
Le Congrès aura le pouvoir de donner effet aux dispositions du présent article par une législation appropriée.
[proposé par le Congrès le 13 juin 1866, déclaré ratifié le 28 juillet 1868]


Cet amendement fut rédigé au lendemain de la guerre de Sécession (Civil War) pour garantir les droits civiques des anciens esclaves dans les anciens États rebelles et prévenir toute nouvelle tentative de sécession.

[c'est par ailleurs la section 3 qui va revenir dans la tronche de Trump s'il tente de se représenter à la présidence]

Quid des femmes et de l'avortement ?
Ben rien. Néant. Ce n'est pas et cela n'a jamais été le sujet de cet amendement.

Déjà à l'époque de Roe v. Wade, des partisans de l'IVG avaient critiqués la décision de faire reposer l'argumentation juridique sur cet amendement.

Ici, une analyse du 14e dans son contexte historique :

Je vous redonne le lien sur le 14e amendement, le précédent vous renvoie sur une autre pages.



Je lis aussi un peu partout en ce moment que la Cour Suprême a mis fin au droit à l’avortement. C’est inexact.

La Cour Suprême n’a jamais autorisé l’avortement, ni défini un droit à avorter. Elle a interdit qu’on l’interdisse au nom de la liberté des femmes à disposer d’elles-mêmes (en se basant alors sur le 14e - ce qui est le nœud du problème). Par la suite, elle s’est évertuée à définir les conditions qui autorisent à le restreindre en fonction des tentatives législatives de certains États. Ça peut vous sembler tiré par les cheveux mais ce n’est pas du tout la même chose juridiquement. Elle a en quelque sorte produit une législation en négatif. Or, le rôle de la Cour Suprême n’est pas de produire les lois. C’est la prérogative du Congrès.

Chez nous, lorsque la question s’est posé à la même époque (1974) et pour les mêmes motifs, les législateurs (députés, sénateurs) ont voté une loi (dite loi Veil) définissant les conditions légales et pratiques de l’IVG. C’est ce qui s’est passé dans tous les pays qui ont légalisé cet acte.

Aux États-Unis, le législateur n’a jamais eu le courage de faire de même. C’est ce que dénonçaient depuis longtemps les détracteurs juridiques de Roe vs. Wade. Selon eux, depuis cinquante ans, la Cour Suprême tord la Constitution des États-Unis pour palier les manquements du Congrès. Elle a servit de soupape de sûreté à la société américaine (n’oubliez pas que la majorité de la population est favorable au principe de l’IVG).

Si vous regardez la décision de la Cour d’annuler Roe vs. Wade, elle ne se prononce pas sur la légalité de l’IVG, elle renvoie les législateurs, des États et du Fédéral, à leurs responsabilités. C’est-à-dire produire des lois.

Les démocrates sont de beaux tartufes dans cette affaire. Ils prétendent soutenir les « pro-choice » mais, alors qu’ils ont eu souvent la majorité au Congrès (Représentants et Sénat,) ils n’ont jamais tenté de faire passer une vraie loi sur l’IVG.

Aujourd’hui encore, ils pourraient produire une telle loi et la faire voter. C’est très facile : il suffit de reprendre toutes les décisions de la Cour Suprême depuis Roe vs. Wade et d’autoriser tout ce qu’elle a interdit d’interdire. Même la période de grossesse pendant laquelle ont peu pratiquer une IVG avait été définie.
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