Quand j'étais petit, la nuit je révais, tout du moins je le pensais, consciemment s'entends, car les portes de ces contrée mentales lointaines se fermaient à mon consient, il m'était donc difficle d'imaginer mes rêves, seuls quelques un fuguaces osaient traverser ce pays de l'entre deux , des synapses endormies aux arcanes cartésiennes les plus affirmées.
de ces rares perles données en pature à mes raisonnements lowgique un souvenir encore aujourd'hui encré de couleurs appose sur mon visage un doux rictus, expréssion visible d'un dialogue interieur.
je volais, au dessus des campagnes, forêts, vallons et autres paysages champestres, tournoyant, vrillant, piquant vers le sol verdoyant, comme une hirondelle chassant un de ces nombreux diptères présents en cette saison automnale. le silence m'acconpagnait baigné de cette douce quiètude je voyagais, la terre et moi étions amis et je m'y plaisais, j'avais ma place.
d'animaux domestiqués, de sauvage et forestiers, mes parcours étaient parsemés. vu de ces laiteuses et nuageuses altitudes ces points colorés une fois mes acrobaties entamées devenaient animaux familiers tout du moins à mon oeil, mais point d'humains en bas ni à l'horizon, non pas par volontée, car celle ci est un absente constante de ces contrées, trop conscience de ne pas y est in.
ces voyages fréquents me ravissaient et m'enchantais, l'homme oiseau que j'étais vivait.
puis un jour ce demi moiseau vit un de ses semblables du monde conscient.
depuis je ne trouve plus la clé des champs