Pourquoi ne pas accepter (c'est pas une capitulation, mais les introspections collectives à répétition, je ne sais pas si ça sert vraiment à quelque chose) que ce bar est - et on voit difficilement comment cela pourrait être autrement, vu le nombre d'inscrits, de participants - une gare, un endroit où se croisent des trajectoires différentes, opposées, contradictoires. Dès qu'on parle de qualité, d'échanges, de vacuité de propos, d'inepties, il faut dans ce cas être en mesure de proposer un étalon (il y en quelques uns ici

), et là est le problème. Car ce qui peut apparaître comme de la non-communication pour certains en est peut-être pour d'autres. Alors ouais, c'est démago, mais j'assume.
La connivence peut aussi exister à partir de ces petits rien, de tous ces messages à la con, qui au final dessinent une cohérence, une personnalité.
Faut-il nécessairement pontifier ou faire de l'exégèse de la théorie du bien poster pour passer le cap de mécréant?
Autre souci, la perception deformée de chacun.
Concrètement, certains participants font marrer, peuvent se permettre d'intervenir un peu partout n'importe comment, voire insulter tout le monde, parce qu'"on" sait qu'ils sont capables d'autre chose et qu'ils n'ont plus rien à "prouver". Mais question: tout le monde le perçoit-il de cette manière? Si ce n'est pas le cas, comment alors parler d'exigences et pointer une lassitude?