SAN FRANCISCO (Reuters) - La présence de Microsoft au salon Linuxworld, le dernier endroit où on aurait imaginé que le numéro un mondial des logiciels ose se montrer, n'est pas passée inaperçue.
Ce rassemblement annuel des développeurs et utilisateurs du système d'exploitation libre Linux, qui s'est ouvert lundi à San Francisco, est sans doute l'endroit où Microsoft compte le plus d'ennemis, les adeptes de Linux accusant le géant de Redmond de bâtir un système fermé excluant les autres logiciels.
Installé dans le fond d'un gigantesque hall, le stand Microsoft est quasiment invisible à coté de panneaux géants aux couleurs de Hewlett-Packard, International Business Machines et consorts.
Bien que modeste, ce stand signifie néanmoins que Microsoft, dont le système d'exploitation équipe la plupart des ordinateurs dans le monde, est désormais obligé de prendre en compte la pression grandissante qu'exerce son concurrent Linux.
Pour Peter Houston, un haut responsable de Microsoft, l'éditeur voulait ainsi montrer qu'il était prêt à dialoguer avec les utilisateurs de Linux.
"L'ennemi de mon ennemi est mon ami", a ironisé pour sa part le directeur général du fabricant d'ordinateurs Sun Microsystems, Scott McNealy, reconnaissant toutefois que Microsoft gardait un profil bas. "Leur stand est difficile à trouver et quasiment toujours fermé".
/ubbthreads/http://forums.macg.co/vbulletin/images/smiliesold/laugh.gif
Ce rassemblement annuel des développeurs et utilisateurs du système d'exploitation libre Linux, qui s'est ouvert lundi à San Francisco, est sans doute l'endroit où Microsoft compte le plus d'ennemis, les adeptes de Linux accusant le géant de Redmond de bâtir un système fermé excluant les autres logiciels.
Installé dans le fond d'un gigantesque hall, le stand Microsoft est quasiment invisible à coté de panneaux géants aux couleurs de Hewlett-Packard, International Business Machines et consorts.
Bien que modeste, ce stand signifie néanmoins que Microsoft, dont le système d'exploitation équipe la plupart des ordinateurs dans le monde, est désormais obligé de prendre en compte la pression grandissante qu'exerce son concurrent Linux.
Pour Peter Houston, un haut responsable de Microsoft, l'éditeur voulait ainsi montrer qu'il était prêt à dialoguer avec les utilisateurs de Linux.
"L'ennemi de mon ennemi est mon ami", a ironisé pour sa part le directeur général du fabricant d'ordinateurs Sun Microsystems, Scott McNealy, reconnaissant toutefois que Microsoft gardait un profil bas. "Leur stand est difficile à trouver et quasiment toujours fermé".
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