Restauration Utilitaire disque oui ou non?

mac_a_mi_temps

Membre confirmé
7 Février 2006
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Bonjour tous et toutes amoureux de la Pomme... Je vis présentement ma première déception :mad: avec les produits Apple depuis que je les utilise (récent car comme mon pseudo l'indique je joue plus Pc Windows, linux que Machintosh proprement dit).

Quand j'ai appris (contrairement à Windows ou autre(s)) que Mac Os X, dans mon cas 10.3.9, disposait de se qui s'appelle "l'utilitaire de disque", je suis bien sur allez voir toutes les fonctionnalités de cet utilitaire que j'ai trouvé, à première vue, comme étant fabuleux...

Aujourd'hui je tiendrai un tout autre discours, à moins bien sur qu'on me fasse la preuve que cet utilitaire remplisse ses "promesses" et qu'il soit fonctionnel pour se qu'il propose de faire...Jusqu'à maintenant, tout se que j'ai pu lire sur le sujet me laisse penser que la restauration de disque n'est pas fonctionnelle et dans mon cas, ne permet pas de faire la copie exacte d'un disque "X" sur un disque "Y" pour ensuite réinstaller "Y" dans l'ordinateur qui portait "X" originalement et démarrer dessus par la suite.

À moins que je sois dans l'erreur la plus totale, la prétention de la restauration de disque de l'utilitaire de disque est de faire une copie conforme d'un disque, mettre les précieuses informations sur un autre disque que je peux mettre sur l'ordinateur qui portait originalement le disque copié...et bien non, ca ne fonctionne pas, plus de 10 tentatives, 3 disques durs différents, impossible d'avoir un nouveau disque dur "bootable" suite à une copie faite à partir de cet Utilitaire. En lisant un peu, forum et site sur le sujet, je me rend compte que les logiciels de clonage prenne toute la place lorsqu'on parle de prendre les données d'un disque dur en bout de vie pour ensuite mettre cette configuration sur un nouveau disque dur qui occupera bien sur le même Mac...

Je n'ai pas encore lu personne ayant réussi se que je commence à considérer comme un exploit...je peux trouver quelques traces de gens qui comme moi ont des problèmes avec cette "restauration", on se demande si ca fonctionne ou pas...mais personne ne donne jamais d'autre explication que: utilise "CCC" (logiciel de clonage) ou autre chose du genre...

Faut-il faire quelque chose de particulier suite à la copie complète d'un disque vers un disque externe, puis une restauration du disque externe vers un nouveau disque neuf et formatté installé dans la machine d'origine pour que toutes les données se replace sur le nouveau disque et que ce dernier "boot" (démarre) normalement?

Merci de votre aide ami(e)s ... Mac à mis temps
 
Avec Panther, ça marchait, pour moi. Avec Tiger, ça marchait sous réserve de ne pas avoir de système de fichier sensible à la casse.
Mais il est plus intéressant d'utiliser SuperDuper!, par exemple, car c'est plus rapide et efficace à souhait.
 
Avec Panther, ça marchait, pour moi. Avec Tiger, ça marchait sous réserve de ne pas avoir de système de fichier sensible à la casse.
Mais il est plus intéressant d'utiliser SuperDuper!, par exemple, car c'est plus rapide et efficace à souhait.

Idem... avec Panther (car je ne suis pas encore passé à Tiger), cette duplication via Utilitaire disque a toujours fonctionné (en ayant pris la précaution préalable de formatter le disque externe servant à recevoir le "clone" avec Utilitaire Disque)
 
Bonjour

Si le clonage permet bien de restaurer à l'identique un système quand on utilise le même support, personne ne peut affirmer que c'est une méthode fiable pour transférer un système d'un support à un autre ?

Les disques durs contiennent des informations spécifiques à l'unité physique, qui sont maintenant exploitées par les systèmes modernes. A commencer par le numéro de série ("hard-coded manufacturer serial number").

L'installation de Tiger passe normalement par l'utilisation du DVD original, qui est la seule preuve d'achat. Il n'a jamais été prévu d'utiliser le clonage.
 
Disons que, dans le clonage, il y a (au moins) trois méthodes :
1. une copie au niveau matériel ; pas trop conseillée vu que tout disque a des blocs déficients et ils ns sont sans doute pas au même endroit
2. une copie au niveau du système de fichier ; c'est le cas de l'utilitaire de disque (me semble-t-il)
3. une copie au niveau des fichiers et de leurs attributs ; c'est le cas des outils utilisant rsync ou psync (CCC) ou ditto ou des commandes similaires (SuperDuper!)

En définitive, ce sont ces derniers qui nous sont les plus pratiques au quotidien.
Pour un clonage "industriel", les deux premières solutions sont plus utilisées.

PS : on peut imaginer une autre solution entre 1 et 2 : une copie neutre vis-à-vis du système de fichiers (quel que soit sa nature, le volume est copié bit à bit). Je pense que c'est ce que font dump/restore par exemple.
 
Pendant l'heure du déjeuner, j'ai écrit un post en réaction au sujet de ce fil, mais il va faire un peu doublon avec le dernier post qu'a écrit bompi. Mais bon, je vous le livre quand même:
Il faut préciser, comme tu le suggères avec raison, ce qu'on entend par clonage.

Les supports d'enregistrement contiennent bien plus d'informations que celles qu'on peut trouver dans les fichiers. Il existe plusieurs niveaux de virtualisation qui permettent, pour les niveaux les plus bas, de s'affranchir des caractéristiques (et des défauts) physiques du support, et pour les niveaux les plus hauts, de régler les problèmes d'organisation des données.

Un clonage est une recopie "conforme" du contenu du support, mais seulement du point de vue de l'un de ces niveaux de virtualisation. On exclut de cette notion la simple copie de fichiers. Les niveaux les plus bas étant exclusivement pris en charge par le hardware, le clonage correspondant ne peut être réalisé qu'en usine ou en laboratoire. Mais il reste encore plusieurs niveaux accessibles de manière logicielle, et donc plusieurs façons différentes de cloner.

Sur les systèmes actuels, il y en a au moins trois, qui interviennent respectivement au niveau du partitionnement du disque, de la gestion des clusters et du système de fichiers :
- Les données de partitionnement permettent le boot à partir du support, ainsi que la localisation et l'indication du format des espaces de stockage pour les niveaux supérieurs. Elles dépendent de la plateforme concernée (elles diffèrent sur Mac et sur PC, et suivant le type de CPU).
- La gestion des clusters permet d'organiser l'espace de stockage afin notamment de faire disparaître les zones physiques défectueuses.
- Le système de fichiers (au sens large) permet quant à lui d'enregistrer toutes les données et les ressources nécessaires à l'utilisateur et au système. Pour NTFS et HFS+, cela va bien au-delà de la simple gestion des dossiers et des fichiers.

Donc quand on utilise un outil de clonage, il vaut mieux savoir à quel niveau il intervient.


Plus le niveau de virtualisation est élevé, moins le clonage est fidèle, puisqu'il ignore les niveaux inférieurs au profit d'hypothèses (optimistes) quant aux caractéristiques et à l'état de l'espace de stockage (virtuel) disponible. Et au contraire, plus le niveau de virtualisation est faible, plus le produit du clonage dépend des caractéristiques et de l'état spécifique du support physique utilisé.

Le clonage suppose donc de recopier les informations sur un support identique du point du niveau de virtualisation adopté. Et pour les niveaux les plus bas, cela concerne également les défauts physiques, ce qui le rend souvent difficile, voire impossible à réaliser correctement.

On utilise le clonage pour sauvegarder un maximum d'informations susceptibles d'être utilisées par le système et les applications, le plus souvent dans le but de lutter contre la copie. C'est la raison pour laquelle les constructeurs et les éditeurs de logiciels incluent de plus en plus dans leurs supports des signatures prises en charge exclusivement par le hardware, et impossibles à reproduire par des moyens courants (tels que des défauts localisés - trous ou "weak bits" -, une particularité ou une information enregistrée "en dur").

En fonction du besoin à satisfaire, un clonage peut donc s'avérer matériellement irréalisable, trop aléatoire, ou insuffisant.


Alors il ne faut pas venir se plaindre que l'Utilitaire de disque n'est pas "fonctionnel" (pour faire quoi ? à quelles conditions ?) ou qu'il ne remplit pas ses "promesses" (lesquelles ? faites pas qui ?). Tout au plus peut-on dire qu'il ne répond pas aux espoirs qu'on a indûment placés en lui. Et c'est bien normal. Car jusqu'à preuve du contraire, il s'agit de restauration (= remise en état), et non de clonage (= duplication). :o