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STYLENSTAADT (Reuters) - Après plusieurs semaines d'affrontement, la situation restait tendue hier soir à Stylenstaadt où les forces de l'ordre tentaient de contenir la foule des manifestants venus protester contre le C.P.B. (Contrat Premier Bannissement) soutenu par le Premier ministre Amok. Ce projet de loi, adopté en première lecture par la Haute Chambre, permet à tout ressortissant étranger âgé de moins de 26 ans de bénéficier de la nationalité stylandaise, sous réserve d'une période d'intégration de deux ans pendant laquelle il peut être banni sans que cette décision doive faire l'objet d'un motif clairement exprimé. Ce sont d'ailleurs cette absence de justification et la durée de la période probatoire qui constituent les principaux reproches adressés à ce texte par ses opposants.
Pour exprimer leur mécontentement, les étudiants stylandais, solidaires de leurs camarades étrangers, ont décrété le blocage des lycées et des universités. Les organisations syndicales secrètes (elles avaient été dissoutes en 2004, l'archevêque Rezba les ayant alors déclarées contraires à la loi religieuse) ont appelé à la grève générale et une grande journée de protestation est prévue pour le mardi 4 avril.
Hier encore, l'allocution télévisée du Premier ministre Amok, retransmise en direct du palais présidentiel de Troikila et annoncée par les cloches de la basilique Sainte-Irène-de-Quilatienne, n'a pas convaincu les manifestants. En dépit du risque d'aggravation du conflit, le Premier ministre-Président, qui s'était entretenu longuement dans la matinée avec M. Docquéville, ministre de la Culture, de l'Ébénisterie et des Cultes, a choisi de promulguer la loi votée par l'Assemblée et validée par le Conseil présidentiel. Toutefois, il a annoncé que la période probatoire serait ramenée à une durée d'un an et que les bannissements prononcés feraient l'objet d'explications préliminaires.
Ces annonces, comme on pouvait s'y attendre, n'ont pas convaincu. Sur la place Sainte-Monique-de-Quilanique, de nombreuses personnes se sont rassemblées aussitôt pour exiger un retrait pur et simple du C.P.B. Malgré une nuit calme, de nouveaux affrontements était à redouter dans la journée. (Photo : La basilique Sainte-Irène-de-Quilatienne, Troikila.)
Pour exprimer leur mécontentement, les étudiants stylandais, solidaires de leurs camarades étrangers, ont décrété le blocage des lycées et des universités. Les organisations syndicales secrètes (elles avaient été dissoutes en 2004, l'archevêque Rezba les ayant alors déclarées contraires à la loi religieuse) ont appelé à la grève générale et une grande journée de protestation est prévue pour le mardi 4 avril.
Hier encore, l'allocution télévisée du Premier ministre Amok, retransmise en direct du palais présidentiel de Troikila et annoncée par les cloches de la basilique Sainte-Irène-de-Quilatienne, n'a pas convaincu les manifestants. En dépit du risque d'aggravation du conflit, le Premier ministre-Président, qui s'était entretenu longuement dans la matinée avec M. Docquéville, ministre de la Culture, de l'Ébénisterie et des Cultes, a choisi de promulguer la loi votée par l'Assemblée et validée par le Conseil présidentiel. Toutefois, il a annoncé que la période probatoire serait ramenée à une durée d'un an et que les bannissements prononcés feraient l'objet d'explications préliminaires.
Ces annonces, comme on pouvait s'y attendre, n'ont pas convaincu. Sur la place Sainte-Monique-de-Quilanique, de nombreuses personnes se sont rassemblées aussitôt pour exiger un retrait pur et simple du C.P.B. Malgré une nuit calme, de nouveaux affrontements était à redouter dans la journée. (Photo : La basilique Sainte-Irène-de-Quilatienne, Troikila.)