Le poête de la cause perdue cherche en vain une réponse à la question existentielle qui lui ronge le cerveau malade et submergé par un flot d'informations infligé à son insue, croit-il, par une pensée extérieure interactive.
Le fait de manger un casse-croute en écoutant du "Mozart",ne gàche-t-il la beauté auditive nécessaire à la compréhension individuelle alors que nous pourrions,aussi bien mais c'est pas nécessaire,grignoter un jambon purée tout en écoutant un morceau de "Mozard".
Poutant le philosophe "Arthur delamottedeterre n'a-t-il pas su, à travers sa vie de grastronome sado-masochiste,apprendre ou à laisser un bon plat de pattes "Barilla" refroidissant dans une assiette de porcelaine "Phildar" pendant l'écoute analytique et profonde de la musique
Cependant je ne peux m'empêcher de penser que l'effort d'attention porté au plat de nouille influe sur la qualité d'écoute anaogique transmise au système nerveux et sensoriel qui provoque en moi la joie et le bonheur de mon être intérieur voyageant dans l'espace limité simplement par la taille du disque, ou celle de ma femme qui jouit elle aussi et me ramène dans la réalité quotidienne qui me fait songer à ma drogue culinaire et frugale.
Je me demande alors si je ne pourrais pas manger la musique,éguoutter les nouilles et me gratter le derrière avec un batteur electrique?
J'éssaie,depuis cette prise de conscience qui à boulversé ma façon de vivre, de concrètiser cette pensée divine en m'entrainant avec délicatesse a faire simultanèment ces 3 tàches fondamentales.
Après plusieurs jours de labeur,il est regrettable de constater que mon membre supérieur gauche reste ballant et inutile le de mon tronc
Le meilleur moyen d'utiliser mon bras est encore de m'en servir pour manger ce plat de pattes qui refroidit depuis le temps que j'en parle.
Maintenant calmé à l'idée de pouvoir jouir de la falculté d'indépendance de tous mes membres, je m'apperçois de mon incapacité physique à changer la face du disque oublié sur la platine.
La conclusion rationnelle de cette expérience est bien simple:
Dois-je ne plus me gratter le derrière,ne plus manger de nouilles,ou encore écouté du "Beethoven" devant "Mozard" au regard figé sur mon batteur electrique?
Quel sera le moment propice ou là sonorité égocentrique me transportera vers une extase spirituelle,
Mais je n'ai plus le temps de résoudre ce problème puisque mes nouilles débordent.
Si vous voulez répondre au questions du sujet n'ésitez pas,ce n'est pas une obligation, sinon j'invite qui veux a me rejoindre sur se poste.."en espérant qu'il dure."
Merçi de votre compréhension,ce n'est pas tout les jours drôle..
Le fait de manger un casse-croute en écoutant du "Mozart",ne gàche-t-il la beauté auditive nécessaire à la compréhension individuelle alors que nous pourrions,aussi bien mais c'est pas nécessaire,grignoter un jambon purée tout en écoutant un morceau de "Mozard".
Poutant le philosophe "Arthur delamottedeterre n'a-t-il pas su, à travers sa vie de grastronome sado-masochiste,apprendre ou à laisser un bon plat de pattes "Barilla" refroidissant dans une assiette de porcelaine "Phildar" pendant l'écoute analytique et profonde de la musique
Cependant je ne peux m'empêcher de penser que l'effort d'attention porté au plat de nouille influe sur la qualité d'écoute anaogique transmise au système nerveux et sensoriel qui provoque en moi la joie et le bonheur de mon être intérieur voyageant dans l'espace limité simplement par la taille du disque, ou celle de ma femme qui jouit elle aussi et me ramène dans la réalité quotidienne qui me fait songer à ma drogue culinaire et frugale.
Je me demande alors si je ne pourrais pas manger la musique,éguoutter les nouilles et me gratter le derrière avec un batteur electrique?
J'éssaie,depuis cette prise de conscience qui à boulversé ma façon de vivre, de concrètiser cette pensée divine en m'entrainant avec délicatesse a faire simultanèment ces 3 tàches fondamentales.
Après plusieurs jours de labeur,il est regrettable de constater que mon membre supérieur gauche reste ballant et inutile le de mon tronc
Le meilleur moyen d'utiliser mon bras est encore de m'en servir pour manger ce plat de pattes qui refroidit depuis le temps que j'en parle.
Maintenant calmé à l'idée de pouvoir jouir de la falculté d'indépendance de tous mes membres, je m'apperçois de mon incapacité physique à changer la face du disque oublié sur la platine.
La conclusion rationnelle de cette expérience est bien simple:
Dois-je ne plus me gratter le derrière,ne plus manger de nouilles,ou encore écouté du "Beethoven" devant "Mozard" au regard figé sur mon batteur electrique?
Quel sera le moment propice ou là sonorité égocentrique me transportera vers une extase spirituelle,
Mais je n'ai plus le temps de résoudre ce problème puisque mes nouilles débordent.
Si vous voulez répondre au questions du sujet n'ésitez pas,ce n'est pas une obligation, sinon j'invite qui veux a me rejoindre sur se poste.."en espérant qu'il dure."
Merçi de votre compréhension,ce n'est pas tout les jours drôle..