des textes dans photoshop

  • Créateur du sujet Créateur du sujet JOEL65
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JOEL65

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18 Février 2007
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Bonsoir à tous,
Voici mon problème, lorsque je fais un glisser déposer d'un texte de word dans une image sous photoshop CS2, mon texte qui était sur 2 lignes se retrouve maintenant sur 5 lignes alors qu'il y a encore beaucoup de place à droite comme à gauche de l'image pour l'écrire réellement sur les 2 lignes: , et je n'arrive pas à le modifier. Comment pourrais je avoir la même disposition qu'à l'origine ? Merci à tous de m'aider .
 
Ouille :mouais:
Tu mélange du traitement de texte (Word) avec des logiciels censés êtres utilisés par de pros de l'image.
C'est normal, Word ne gère pas le texte comme Photoshop :love:
Mais de toute façon Photoshop n'est pas prévu pour du texte... :D
Alors tu n'est pas sorti de la galère :hein:
Tape ton texte (court) dans Photoshop, mais ne l'importe pas, tu perds du temps :hein:
 
Depuis la version 7 Photoshop est équipé du même module de gestion des caractères que Illustrator et InDesign parce-qu'il y a longtemps que les éditeurs de logiciels comme Adobe ont compris qu'il n'était pas rentable de devoir ré-inventer la roue pour chaque logiciel.
La vraie différence c'est que certaines fonctions de ces deux derniers sont masquées dans Photoshop pour des raisons pratiques et/ou commerciales.

Si le formatage est différent après un cliquer-glisser d'un logiciel à l'autre , c'est normal. Tous n'interprètent pas tout de la même façon.

Dans Photoshop il suffit d'afficher les palettes Caractères & Paragraphes pour retrouver la puissance d'un texteur moyen, et pour contraindre le texte dans un cadre (un bloc) il faut cliquer-glisser avec le curseur (l'outil) texte avant d'effectuer la saisie, ou avant de coller.

:up:
 
La vraie différence c'est que certaines fonctions de ces deux derniers sont masquées dans Photoshop pour des raisons pratiques et/ou commerciales.
Il manque notamment la possibilité faire surimprimer le texte noir, et la possibilité de conserver ce texte vectoriel quand l'image est importée dans InDesign ou Illustrator... et ça, c'est les deux grosses conneries qui rendent les fonctions de texte de Photoshop inutilisable pour le Print...

... à moins faire du travail de sagouin en pixellisant tout, ou de perdre des heures pour récupérer le texte en vectoriel et le retravailler...
 
Il manque notamment la possibilité faire surimprimer le texte noir, et la possibilité de conserver ce texte vectoriel quand l'image est importée dans InDesign ou Illustrator... et ça, c'est les deux grosses conneries qui rendent les fonctions de texte de Photoshop inutilisable pour le Print...
Désolé de devoir te contredire, mais c'est possible... à une seule condition : il faut enregistrer l'image au format PDF.


Copier-coller d'un texte écrit par B. Milic :

Utilisez le format Photoshop PDF !
Les Utilisateurs d'InDesign ont l'habitude de ne pas aplatir leurs montages Photoshop et de les
importer directement dans InDesign afin de préserver les transparences et d'éditer facilement
le fichier en cas de correction. Mais à l'impression InDesign se base sur le fichier composite qui
est enregistré dans l'en-tête du fichier Photoshop, ce qui signifie que même les textes et objets
vectoriels seront pixellisés à 300 ppp (une qualité suffisante) mais pixellisés quand même.

Et si vous enregistriez le montage Photoshop au format Photoshop PDF ? Faites le test ! Dans
les options d'enregistrement, assurez-vous simplement que les données vectorielles soient
incluses. Importez ensuite le Photoshop PDF dans InDesign, agrandissez l'image, ajoutez des
effets de transparence (opacité, mode de fusion,..) et imprimez : les textes et objects vectoriels
resteront parfaitement lisses comme si on avait imprimé directement depuis Photoshop ou
Illustrator. Et bien sûr si vous rouvrez le fichier, vous retrouverez tous les calques, masques de
fusion,... qui caractérisent le format natif Adobe.



J'ai testé, ça fonctionne !
:up:
 
Oui super! :love: On parie que 99 fichiers sur 100 arriveront inutilisables en imprimerie :heu:
Si c'est pour des photos utilisées pour le net, pas de problèmes, mais jamais je ne conseillerait, même à mon pire ennemi, de faire du texte dans Photoshop.
Les logiciels de mise en page ne sont pas fait pour les chiens :D
 
Il n'y a pas de raisons que ces fichiers soient inutilisables s'ils sont ensuite correctement préparés.

Mais on est bien d'accord, il n'est pas question de "faire du texte dans Photoshop", mais seulement de mettre du texte (un titre) sur une image...

;)
 
Tout à fait d'accord avec toi AbracadabraPDF,
Mais JOEL65 parle de texte, alors sans connaissances préalables, il est difficile de donner des conseils pour que le fichier ne pose pas de problèmes. :rateau:
Mais c'est clair, qu'avec un peu d'attention, du texte dans Photoshop ne pose pas de problèmes particuliers. :eek:
 
Bon, je vois que mon problème a intéressé beaucoup de monde.
Mais celà n'arrange pas mes affaires .
Apparemment le texte word devient sur mon image photoshop comme une image c'est à dire non vectorisée, mais la forme des caractères reste conforme à l'original. Sauf que la longueur de la ligne est plus courte comme si j'avais voulu écrire sur une page de faible dimensions. La page de word était un A3 dans le sens italien, comme mon image photoshop qui fait 30x40 sens italien en 300 dpi. J'ai essayé de modifier la définition de l'image mais lors du glisser déposer celà ne change rien au problème . Merci de continuer à plancher pour m'aider .
 
J'ai testé, ça fonctionne !
Désolé, je parle en connaissance de cause : j'ai testé, ça merde...

... pour des raisons diverses, et parfois de façon bizarrement aléatoire, mais ça merde...

... et surtout, ça ne gère pas les surimpressions/défonces... alors soit tu mets le texte en noir quadri, et c'est la galère pour caler les 4 primaires, soit tu mets le texte en noir seul, et ça défonce en dessous, et c'est au moins aussi galère à caler en machine (sinon plus galère).

Pour le moment, la seule solution efficace et propre (et facile à caler pour les conducteurs) que j'ai trouvée, c'est de récupérer le texte vectoriel depuis Photoshop grâce à un enregistrement en EPS ou en PDF, de l'ouvrir dans illustrator, de travailler les couleurs et les surimpressions dans Illustrator, et de l'importer ensuite dans une page InDesign, sur l'image Photoshop préalablement débarrassées de ses textes (donc de ses calques de texte)... c'est à dire beaucoup de temps perdu pour arriver à obtenir une impression de qualité.



Mais à l'impression InDesign se base sur le fichier composite qui
est enregistré dans l'en-tête du fichier Photoshop, ce qui signifie que même les textes et objets vectoriels seront pixellisés à 300 ppp (une qualité suffisante) mais pixellisés quand même.
C'est ça le problème : avec un fichier Illustrator, c'est le fichier vectoriel qui est imprimé, pas l'image composite, alors pourquoi ça ne pourrait pas être la même chose avec un fichier Photoshop ???


Et, non, 300 ppi ne donne pas une qualité suffisante pour une impression d'un texte... parceque :

- soit le texte est en mode trait, et ce mode permet de faire une impression correcte, mais il faut une résolution de 600 ppi minimum, 1200 de préférence
(c'est aussi une solution de pixelliser le texte à 1200 ppi en mode trait, et de le réimporter (puis de le coloriser si nécessaire) dans une page InDesign, sur l'image Photoshop préalablement débarrassées de ses textes... c'est aussi beaucoup de temps perdu pour arriver à obtenir une impression de qualité...)

- soit le texte est en mode contone, et ce mode d'image ne convient pas, car il donne une impression floue à cause de la trame indispensable pour imprimer une image contone... même si c'est un texte noir .
(la résolution de 300 ppi suffit pour une impression en trame 150 ou 175 lpi, mais c'est du merdouillage de sagouin)


Et ça, c'est quand-même un principe de base de la rastérisation des images au trait et des images contones :
- le PostScript ne peut pas couper les points de trame le long d'un contour lors de la rastérisation d'une image contone, donc les contours sont flous à cause des points de trame qui "dépassent" du contour,
- en revanche, le PostScript sait couper les points de trame le long d'un contour lors de la rastérisation d'un élément vectoriel, donc les contours sont nets, car il n'y a pas de point de trame qui "dépasse" du contour, (donc il vaut mieux utiliser du vectoriel)
- et ce problème ne se pose pas pour les images au trait, qui sont imprimées parfaitement nettes car elles n'ont pas besoin de trame (mais à condition d'avoir une résolution suffisante, au moins supérieure à la résolution de l'oeil humain)...




Et quand je lis ta citation de Branislav où il affirme que une pixellisation à 300 ppi donne "une qualité suffisante", j'ai un peu l'impression qu'il n'a rien compris à ce principe de base de la rastérisation et de l'imprimerie...
(il y a 20 ans, aucun photograveur n'était assez incompétent pour confondre le contone, le trait et les masques, et celui qui par malheur faisait la connerie de sortir un logo ou un dessin "au trait" en mode image contone, on lui faisait bouffer ses films !!! et refaire tout le travail...)



JOEL65 a dit:
Merci de continuer à plancher pour m'aider .
La solution est simple, et t'a déjà été donnée : fais ton texte dans InDesign ou dans XPress, c'est à dire dans un soft prévu pour traiter du texte, et tu n'auras plus de problème !!!
 
alors soit tu mets le texte en noir quadri, et c'est la galère pour caler les 4 primaires, soit tu mets le texte en noir seul, et ça défonce en dessous, et c'est au moins aussi galère à caler en machine (sinon plus galère).
Je sais bien, mais pour un gros titre ou un peu de texte sur une image ça peut passer inaperçu...

Pour le moment, la seule solution efficace et propre (et facile à caler pour les conducteurs) que j'ai trouvée, c'est de récupérer le texte vectoriel depuis Photoshop grâce à un enregistrement en EPS ou en PDF, de l'ouvrir dans illustrator, de travailler les couleurs et les surimpressions dans Illustrator, et de l'importer ensuite dans une page InDesign, sur l'image Photoshop préalablement débarrassées de ses textes (donc de ses calques de texte)... c'est à dire beaucoup de temps perdu pour arriver à obtenir une impression de qualité.
Pour résoudre ce problème essaye de mettre le texte en ton direct (Pantone, par ex) dans le fichier Photoshop (PSD), et ensuite dans le Gestionnaire d'encres de InDesign tu mappes (Alias d'encre) ce ton direct sur la plaque Noir quadri.
Ainsi tu auras le texte en noir pur, et c'est InDesign qui gérera la défonce/surimp...

Ce devrait être plus productif.

;)
 
C'est ça le problème : avec un fichier Illustrator, c'est le fichier vectoriel qui est imprimé, pas l'image composite, alors pourquoi ça ne pourrait pas être la même chose avec un fichier Photoshop ???
Excellente question...
Raisons techniques ou économiques ?
Seul M. Adobe le sait !

:confused:
 
Et quand je lis ta citation de Branislav où il affirme que une pixellisation à 300 ppi donne "une qualité suffisante", j'ai un peu l'impression qu'il n'a rien compris à ce principe de base de la rastérisation et de l'imprimerie...
Je n'ai aucune affinité particulière pour ce garçon prétentieux mais c'est quand même une pointure, et pour lui rendre justice je dois préciser que ce texte est un extrait, donc incomplet...

:cool:
 
Je sais bien, mais pour un gros titre ou un peu de texte sur une image ça peut passer inaperçu...
Oui, effectivement, ça passe quasiment inaperçu avec une trame 175 lpi, et ça peut passer inaperçu avec une trame 150 lpi... (le cahier des charges de MPO par exemple, disait de ne pas faire de texte en-dessous de 24 points dans Photoshop)

Mais moi je bosse sur des papiers qui n'acceptent pas des trames fines et sur lesquels mon standard est plutôt la trame 120 lpi, donc ça passe un peu moins inaperçu... et je pense aux rotativistes et autres sérigraphes qui bossent avec des trames encore plus grosses !!!

Et puis même si ça passe inaperçu, pour moi ça reste du boulot de sagouin, et je n'ai pas envie de faire du boulot de sagouin !
(comme tu vois, je ne me suis toujours pas (ou pas encore) débarrassé de ma conscience professionnelle !)




Ainsi tu auras le texte en noir pur, et c'est InDesign qui gérera la défonce/surimp...

Ce devrait être plus productif.
Effectivement !

... reste que j'ai déjà eu des problèmes avec des PDF de Photoshop, du genre des ombres qui se décalaient par rapport au texte... mais je reconnais que c'était avec un "vieux" Photoshop 7...

... en plus, dans Photoshop 7, les images enregistrées en PDF devaient obligatoirement être compressées en JPEG... je crois que c'est surtout cette obligation de JPEG qui a déclenché mon allergie aux PDF photoshoppiens...
... allergie qui n'est toujours pas complètement soignée par le Photoshop CS3 que j'ai maintenant !!!



Raisons techniques ou économiques ?
Ou incompétence d'un chef de projet qui n'a pas compris que le PostScript ne peut pas imprimer correctement du texte pixellisé contone...



Je n'ai aucune affinité particulière pour ce garçon prétentieux mais c'est quand même une pointure, et pour lui rendre justice je dois préciser que ce texte est un extrait, donc incomplet...
Certes, je t'accordes l'extrait, incomplet, sorti de son contexte, etc., d'accord.

Mais je ne vois pas quel contexte pourrait donner une autre signification à "pixellisés à 300 ppp (une qualité suffisante)" ??? "Qualité" et "pixellisé 300 ppi" ne peuvent pas aller ensemble, et quand une "pointure" sort une connerie aussi monstrueuse, ça me laisse quelques doutes sur le reste de ses connaissances et ça le discrédite complètement.

Mais ça ne me surprend pas outre mesure... depuis quelques années la pixellisation systématique devient le mode normal et standard de travail merdouillage pour le Print : logo en JPEG (parfois simplement transformés en TIFF), pages exportées en JPEG de Word ou Publisher, mises en page dans Photoshop pixellisées...

... et même jusqu'aux imprimeurs qui demandent des documents en JPEG, ou qui ne savent flasher les PDF qu'en les pixellisant dans Photoshop (même pour des PDF pourtant soigneusement réalisés en vectoriel)...

... et même jusqu'aux profs de PAO qui conseillent maintenant de tout faire dans Photoshop !!! et pas seulement dans des boîtes de formation miteuses et bidons qui prétendent tout apprendre sur Photoshop en 3 jours aux gogos, mais aussi dans des cursus scolaires officiels, CAP d'exé, BEP ou BacPro : comme me le racontait le fils d'un ami (qui est dans une école de PAO) :
- 1re année de CAP d'exé : mise en page dans Photoshop = "0/20" systématique... (normal),
- 2e année de CAP d'exé : le prof déconseille de faire des mise en page dans Photoshop, mais il ne met plus "0" systématiquement (et à la fin de cette année le gamin fait son stage dans un service de com de la ville, où tout est fait sur Photoshop : logos, textes, images, affiches, flyers, brochures, programmes... tout ! et sur PC... et bien-sûr ils n'ont jamais de problème...),
- 1re année de BacPro : les profs laissent faire les mises en page dans Photoshop sans rien dire,
- 2e année de BacPro : certains profs affirment qu'il n'y a aucun problème à faire les mises en page dans Photoshop pour du Print, et encouragent même les élèves à utiliser cette technique...

... jusqu'où iront-ils dans l'incompétence !
Avec des profs aussi peu au courant des techniques de l'imprimerie et de la rastérisation, on n'est pas près d'avoir des fichiers corrects à imprimer !
 
... en plus, dans Photoshop 7, les images enregistrées en PDF devaient obligatoirement être compressées en JPEG... je crois que c'est surtout cette obligation de JPEG qui a déclenché mon allergie aux PDF photoshoppiens...
... allergie qui n'est toujours pas complètement soignée par le Photoshop CS3 que j'ai maintenant !!!
Non, non. Le PDF offre 3 choix : pas de compression, compression JPG, ou compression ZIP (plus lourd que JPG mais non destructif).

Note qu'une compression JPG de qualité 11 ou 12 est (normalement) imperceptible à l'oeil nu, et je précise bien que ça ne vaut que lors du 1er enregistrement en JPG (chaque ré-enregistrement d'un JPG étant catastrophique pour celui-ci), c'est-à-dire lors de l'exportation du document final.

;)
 
Ou incompétence d'un chef de projet qui n'a pas compris que le PostScript ne peut pas imprimer correctement du texte pixellisé contone...
Si tu veux mon avis c'est plutôt un responsable marketing qui a expliqué au chef de projet que Photoshop ne devait pas pouvoir le faire, sauf avec le format Roi de la maison (le PDF).

:siffle:
 
Avec des profs aussi peu au courant des techniques de l'imprimerie et de la rastérisation, on n'est pas près d'avoir des fichiers corrects à imprimer !
Je ne que confirmer, hélas !
J'ai récemment été former des "profs" dans un centre d'apprentissage... j'en suis ressorti atterré.
Il n'y a pas d'autre mot.

:(
 
Non, non. Le PDF offre 3 choix : pas de compression, compression JPG, ou compression ZIP (plus lourd que JPG mais non destructif).
Sur la CS3, oui !

Mais sur la version 7, il n'y avait pas tous ces choix : il y avait le JPEG, c'est sûr, et peut-être le ZIP, mais il me semble me souvenir qu'il n'était pas possible d'avoir une image non-compressée.

(Photoshop 6 propose ZIP ou JPEG, il n'y a pas d'option "sans")

(pour les versions CS1 et CS2, je ne sais pas, car je suis passé directement de Photoshop 7 à CS3...)



Note qu'une compression JPG de qualité 11 ou 12 est (normalement) imperceptible à l'oeil nu, et je précise bien que ça ne vaut que lors du 1er enregistrement en JPG (chaque ré-enregistrement d'un JPG étant catastrophique pour celui-ci), c'est-à-dire lors de l'exportation du document final.
Tout à fait d'accord, et tu as raison de rappeler que la compression JPEG est une daube et une plaie pour la PAO, car elle peut donner des résultats catastrophiques si elle est mal utilisée...

(j'ai déjà vu des dégâts dans une image enregistrée en qualité 11... mais je n'avais pas son historique, donc je ne sais combien de fois elle avait été ré-enregistrée en JPEG précédemment)



Si tu veux mon avis c'est plutôt un responsable marketing qui a expliqué au chef de projet que Photoshop ne devait pas pouvoir le faire, sauf avec le format Roi de la maison (le PDF).
Tu veux dire que "c'est plutôt un responsable marketing qui a expliqué au chef de projet que Photoshop ne devait pas pouvoir conserver simplement le texte en vectoriel quand le fichier est importé dans InDesign, sauf avec le format Roi de la maison (le PDF)"...
... oui, peut-être...

... mais vu l'incompréhension généralisée du pourquoi de la mauvaise qualité d'un texte pixellisé, vu que peu de gens voient cette mauvaise qualité, et vu qu'en plus presque tout le monde s'en fout... c'est peut-être le responsable marketing d'Adobe qui n'a rien compris à la PAO et qui a obligé le chef de projet à faire cette connerie monumentale... où est l'incompétent, on ne sait pas, mais il y en a un chez Adobe !



J'ai récemment été former des "profs" dans un centre d'apprentissage... j'en suis ressorti atterré.
Donc, grosso-modo, ce que tu as constaté en cotôyant les profs, confirme ce que moi j'ai constaté en cotôyant les élèves...
 
et ensuite dans le Gestionnaire d'encres de InDesign tu mappes (Alias d'encre) ce ton direct sur la plaque Noir quadri. Ainsi tu auras le texte en noir pur, et c'est InDesign qui gérera la défonce/surimp...
A propos d'encre noire et de InDesign (extrait) :

Garantir la surimpression du noir, de tous les noirs...

InDesign ne permet la surimpression que d'un seul noir, celui qui est indiqué entre crochets sur la palette Nuancier ET seulement si ce noir a une teinte de 100%.

Dans QuarkXPress, une préférence permet la surimpression du noir même s'il est teinté à 95%. Dans InDesign un truc simple permet à tout moment de vérifier si le noir défonce ou surimprime la nuance sous-jacente : menu Fenêtre > Aperçu de la sortie > Séparations > activez Séparations et masquez la couche du Noir.




;)
 
À noter aussi que quand tu ouvres un doc XPress (3.3 ou 4) directement dans InDesign, il conserve son noir XPress, noir qui est vu par InDesign comme différent de son noir entre crochets... et InDesign considère le noir d'XPress comme une couleur "pas noire", une couleur qui ne surimprime pas et qui doit défoncer... alors il défonce !

Pour retrouver la surimpression automatique du noir, il faut supprimer le 2e noir, celui d'XPress (celui qui n'a pas de crochet), et le remplacer par le noir de InDesign (celui qui a des crochets)... et là, bonheur pour l'imprimeur, il n'y a alors plus de défonces intempestives et inutiles !