bande de communistes !

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Luc G a dit:
L'expression "science(s) politique(s)" m'a toujours fait rêver ! :D

Parce que ceux qui s'adonnent tournent autour du Po ? :confused: :rateau: :confused:
 
Luc G a dit:
L'expression "science(s) politique(s)" m'a toujours fait rêver ! :D
... fait rêver ou pleurer ?

Evidemment si on s'attend à des raisonnements rigoureux... basés sur des hypothèses ou des expériences sérieusement conduites et vérifiables par tous etc.

:eek:
 
loustic a dit:
... fait rêver ou pleurer ?

Evidemment si on s'attend à des raisonnements rigoureux... basés sur des hypothèses ou des expériences sérieusement conduites et vérifiables par tous etc.

:eek:
On parle bien de science économique (une science avec des prédictions auto-réalisatrices, ha ha ha)
Alors pourquoi pas de science politique ?

Moi, je vais monter une école de science astrologique, je finirais à la Sorbonne...
 
iDuck a dit:
Elisabeth Tessier, on t'a reconnu ! :D :D
Décidément, l'autre jour on m'a pris pour Guy Carlier (je crois que c'étais rennesman)
Maintenant Elisabeth Tessier...

Bon, je l'avoue, je suis leur fils caché :D
 
Pendant que tout le monde dort au boulot occupons le terrain pour apporter des précisions sur les glodytes.

Dans les contrées de l'extrême-ouest européen, les glodytes ont donné naissance à des tribus longtemps ignorées des savants. Heureusement, aujourd'hui on en sait un peu plus sur leurs moeurs atypiques, grâce notamment aux travaux du célèbre professeur Y. Rezbarbunovitch docteur en Sciences Polithiques qui a beaucoup publié sur l'âge de pierre (et de Paul). Ces tribus rassemblaient un grand nombre d'individus qui avaient eux-mêmes choisi le nom de glévystes. Leur principale occupation était le repos mais seulement en dehors des jours de fête.
:D
Chaque année leurs chefs fixaient les dates de grandes cérémonies qui se déroulaient de façon immuable. C'étaient des cortèges parcourant la cité avec à leur tête les plus gros glévystes. ils portaient de longues banderoles sur lesquelles ils avaient dessiné maladroitement des signes ressemblant vaguement à des animaux disparus, à des scènes de chasse, un peu comme ce que l'on peut voir sur les parois des grottes préhistoriques du Périgord ou de Gien... Aujourd'hui encore Lutèce garde la trace de ces bêtes sauvages, par exemple dans le nom de la rue de rennes.
:D
On sait avec certitude que les femmes des glévystes n'appréciaient guère ces manifestations. En effet elles se donnaient beaucoup de peine pour tisser des calicots solides et leurs hommes, mal dégrossis il faut le reconnaître, s'empressaient d'y faire des trous, des sortes de fenêtres leur permettant de voir où ils mettaient les pieds afin de ne pas glisser sur des merdes et finir par se casser la gueule, ce qui aurait pu ternir leur image de marque.
:D
On sait aussi grâce aux travaux du professeur Y. R. que tout au long de ces défilés, les glévystes poussaient des cris gutturaux, émettaient des vociférations incompréhensibles dont il ne reste (mal)heureusement aucune trace.
:D
Naturellement les glévystes ne pouvaient se maintenir en vie que par l'existence simultanée de plusieurs tribus de malheureux glodytes voués au travail et qui s'appelaient non-glévystes. Mais au cours des millénaires, ces derniers ont subi des influences diverses (mariages, voyages, écoles, internet, Star Ac, foot-ball, hausse du prix du pétrole...) et petit à petit ont fini par disparaître pour devenir des glévystes eux aussi.
:D
Depuis peu, dans le monde entier, des gens actifs prenant conscience de la richesse culturelle des tribus disparues de glodytes non-glévystes, s'efforcent de remettre au goût du jour les anciens modes de vie comme la marche à pied, l'élevage de chèvres dans le Larzac, la médecine naturelle, etc. Certains en suivant l'exemple de moines thibétains voudraient carrément revenir à l'Age du Bonze... Aidez-les, ils sont regroupés dans les Organisations Non Glévystes (ONG).
:D
:zen:
 
loustic a dit:
... fait rêver ou pleurer ?

Evidemment si on s'attend à des raisonnements rigoureux... basés sur des hypothèses ou des expériences sérieusement conduites et vérifiables par tous etc.

:eek:

:sleep:

Bah... En même temps, c'est tellement habituel, comme réaction, que je ne peux pas vous en vouloir.

C'est vrai qu'on ne voit vraiment pas pourquoi le pouvoir pourrait ou devrait être un objet de réflexion ou d'analyse rigoureuse. C'est tellement futile, comme notion, le pouvoir. Et tellement inutile, pour décrire une société. D'ailleurs, à quoi ça sert d'essayer d'objectiver la connaissance sur la société ? A rien, certainement. En tout cas, les sciences sociales ne peuvent pas être des sciences, puisqu'elles ne pratiquent plus d'expériences depuis les malheureux épisodes du III° reich.
Non, une science, c'est une activité occupée par des gens en blouse blanche, dans des laboratoires plein de tubes et de machines, grâce auxquelles ils reproduisent des comportements réels afin de délivrer aux hommes la réalité univoque du monde. Car chacun le sait, une vérité scientifique est reconnaissable au fait qu'elle est vérifiable par tout le monde. Il n'y a que cet idiot de Bachelard qui prétendait que la science n'était science que parce qu'elle était contestable. Mais il n'était déja plus un savant, lorsqu'il a dit ça, il était déja un sociologue.
La preuve que la science c'est la vérité : les scientifiques ne se disputent jamais entre eux.

Quant à la science politique, le peu de gens qui ne la confondent pas avec l'activité politique (ben quoi, les malades c'est pas les mêmes que les docteurs ???) ont bien raison de penser qu'elle ne sert à rien. Cette conne n'est même pas foutue de prévoir le résultat des élections.

Enfin, j'me comprends.
 
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Réactions: molgow
loustic a dit:
Pendant que tout le monde dort au boulot occupons le terrain pour apporter des précisions sur les glodytes.

Dans les contrées de l'extrême-ouest européen, les glodytes ont donné naissance à des tribus longtemps ignorées des savants. Heureusement, aujourd'hui on en sait un peu plus sur leurs moeurs atypiques, grâce notamment aux travaux du célèbre professeur Y. Rezbarbunovitch docteur en Sciences Polithiques qui a beaucoup publié sur l'âge de pierre (et de Paul). Ces tribus rassemblaient un grand nombre d'individus qui avaient eux-mêmes choisi le nom de glévystes. Leur principale occupation était le repos mais seulement en dehors des jours de fête.
:D
Chaque année leurs chefs fixaient les dates de grandes cérémonies qui se déroulaient de façon immuable. C'étaient des cortèges parcourant la cité avec à leur tête les plus gros glévystes. ils portaient de longues banderoles sur lesquelles ils avaient dessiné maladroitement des signes ressemblant vaguement à des animaux disparus, à des scènes de chasse, un peu comme ce que l'on peut voir sur les parois des grottes préhistoriques du Périgord ou de Gien... Aujourd'hui encore Lutèce garde la trace de ces bêtes sauvages, par exemple dans le nom de la rue de rennes.
:D
On sait avec certitude que les femmes des glévystes n'appréciaient guère ces manifestations. En effet elles se donnaient beaucoup de peine pour tisser des calicots solides et leurs hommes, mal dégrossis il faut le reconnaître, s'empressaient d'y faire des trous, des sortes de fenêtres leur permettant de voir où ils mettaient les pieds afin de ne pas glisser sur des merdes et finir par se casser la gueule, ce qui aurait pu ternir leur image de marque.
:D
On sait aussi grâce aux travaux du professeur Y. R. que tout au long de ces défilés, les glévystes poussaient des cris gutturaux, émettaient des vociférations incompréhensibles dont il ne reste (mal)heureusement aucune trace.
:D
Naturellement les glévystes ne pouvaient se maintenir en vie que par l'existence simultanée de plusieurs tribus de malheureux glodytes voués au travail et qui s'appelaient non-glévystes. Mais au cours des millénaires, ces derniers ont subi des influences diverses (mariages, voyages, écoles, internet, Star Ac, foot-ball, hausse du prix du pétrole...) et petit à petit ont fini par disparaître pour devenir des glévystes eux aussi.
:D
Depuis peu, dans le monde entier, des gens actifs prenant conscience de la richesse culturelle des tribus disparues de glodytes non-glévystes, s'efforcent de remettre au goût du jour les anciens modes de vie comme la marche à pied, l'élevage de chèvres dans le Larzac, la médecine naturelle, etc. Certains en suivant l'exemple de moines thibétains voudraient carrément revenir à l'Age du Bonze... Aidez-les, ils sont regroupés dans les Organisations Non Glévystes (ONG).
:D
:zen:
MDR
:D
 
Rezba a dit:
C'est vrai qu'on ne voit vraiment pas pourquoi le pouvoir pourrait ou devrait être un objet de réflexion ou d'analyse rigoureuse. C'est tellement futile, comme notion, le pouvoir. Et tellement inutile, pour décrire une société. D'ailleurs, à quoi ça sert d'essayer d'objectiver la connaissance sur la société ? A rien, certainement. En tout cas, les sciences sociales ne peuvent pas être des sciences, puisqu'elles ne pratiquent plus d'expériences depuis les malheureux épisodes du III° reich.
Non, une science, c'est une activité occupée par des gens en blouse blanche, dans des laboratoires plein de tubes et de machines, grâce auxquelles ils reproduisent des comportements réels afin de délivrer aux hommes la réalité univoque du monde. Car chacun le sait, une vérité scientifique est reconnaissable au fait qu'elle est vérifiable par tout le monde.

Par sciences sociales, tu entends sciences humaines ? :heu:
Parce que si c'est le cas, je ne crois pas que ces dites sciences aient jamaias été fondées sur des "expériences" à proprement parlé, non ? C'est plutôt l'apanage des sciences "dures" (physique, chimique, etc.) que d'avoir des blouses blanches, des tubes et autres éprouvettes, des spectographes, etc.
Effectivement, comme le faisait remarquer Quetzalk, ici présent, dans un autre thread, le terme de sciences s'applique assez mal aux disciplines telles que l'histoire, la géo, la sociologie, etc, etc.

Certes la vérité scientifique est vérifiable, mais par tout le monde c"est beaucoup dire. Par les initiés surtout, hein. ;) Surement pas par le menu peuple, notamment les "prolétaires". :D

Ce qui nous permet de revenir au sujet initial, à savoir les joies de la Fête de L'Huma. Moi aussi j'y suis allée, mais j'étais toute petite, donc j'en ai un assez vague souvenir. Je me souviens de chanteurs beuglant sur une scène, et les gens se roulant dans la boue pour les voir, et surtout de mon grand-père, fervent militant, qui nous avait trainé là-bas.
 
Hippocampe a dit:
Par sciences sociales, tu entends sciences humaines ? :heu:
Parce que si c'est le cas, je ne crois pas que ces dites sciences aient jamaias été fondées sur des "expériences" à proprement parlé, non ? C'est plutôt l'apanage des sciences "dures" (physique, chimique, etc.) que d'avoir des blouses blanches, des tubes et autres éprouvettes, des spectographes, etc.
Effectivement, comme le faisait remarquer Quetzalk, ici présent, dans un autre thread, le terme de sciences s'applique assez mal aux disciplines telles que l'histoire, la géo, la sociologie, etc, etc.

Certes la vérité scientifique est vérifiable, mais par tout le monde c"est beaucoup dire. Par les initiés surtout, hein. ;) Surement pas par le menu peuple, notamment les "prolétaires". :D

Ce qui nous permet de revenir au sujet initial, à savoir les joies de la Fête de L'Huma. Moi aussi j'y suis allée, mais j'étais toute petite, donc j'en ai un assez vague souvenir. Je me souviens de chanteurs beuglant sur une scène, et les gens se roulant dans la boue pour les voir, et surtout de mon grand-père, fervent militant, qui nous avait trainé là-bas.

Sisi. Les sciences sociales (psychologie sociale par exemple) font appel à des méthodologies rigoureuses. Toute expérience doit y être basée sur une hypothèse justifiée au niveau théorique. Même si l'hypothèse ne doit pas nécessairement être déduite d'une théorie existante: elle peut provenir de l'intuition du chercheur ou d'un fait divers mais sa présentation doit prendre en compte les théories disponibles, ne serait-ce que pour s'y opposer. L'expérimentation n'est pas la seule manière de tester des hypothèses, des méthodes statistiques peuvent remplir cet office. L'expérience reste toutefois la voie royale.
 
Nobody a dit:
L'expérience reste toutefois la voie royale.

Je ne vois pas en quoi. En quoi le fait de reproduire (et donc de trahir, de balancer dans une simulation tout un tas de représentations subjectives) serait quelque chose de plus rigoureux ou plus assuré que d'autres méthodes d'observations. Encore une fois, cette représentatoin, dominante, de la rigueur scientifique n'est que le résultat d'une opération de pouvoir mené par les sciences dites "dures" pour disqualifier les autres champs scientifiques.

Alors, pour compenser ce manque de légitimité, les sciences sociales ont investit la statistique. Et c'est l'observation non quantitativiste qui devient maintenant le mouton noir de la science.

C'est vrai qu'une statistique, c'est tellement dénuée de toute représentation subjective... :D

Comme si l'humain n'était pas un objet de science. (en passant, je suis désolé, chère hippocampe, que tu n'ai pas saisi l'humour avec lequel mon précédent post était écrit... :D ).
Quelqu'un qui étudie les grands singes, ou les abeilles, est un scientifique. Pourquoi celui qui étudie les hommes ne serait-il qu'un romancier ? Parce que les hommes sont trop intelligents pour se laisser observer comme une pierre ou une plante ou un mammifère ? La bonne blague.
:rollleyes:

Luc disait, un peu plus haut, que le nom de ma discipline le faisait rêver. Je ne peux pas lui jeter la pierre. La plupart des hommes de pouvoir semblent n'avoir que faire de ce que l'on peut produire (même si cette vision est caricaturale). Mais ils ne prennent pas plus d'attention à ce que de nombreux autres scientifiques leur disent sur l'épuisement des ressources naturelles, la destruction des espèces ou l'inondabilité de la Nouvelle-Orléans. Et pourtant, cette absence de résonnance directe des travaux scientifiques sur "l'agenda politique" ne disqualifie pas les disciplines en question.
;)
 
Nobody a dit:
Sisi. Les sciences sociales (psychologie sociale par exemple) font appel à des méthodologies rigoureuses. Toute expérience doit y être basée sur une hypothèse justifiée au niveau théorique. Même si l'hypothèse ne doit pas nécessairement être déduite d'une théorie existante: elle peut provenir de l'intuition du chercheur ou d'un fait divers mais sa présentation doit prendre en compte les théories disponibles, ne serait-ce que pour s'y opposer. L'expérimentation n'est pas la seule manière de tester des hypothèses, des méthodes statistiques peuvent remplir cet office. L'expérience reste toutefois la voie royale.
Certes.
Par expérience, j'avais en tête mon Padre dans sa blouse blanche, avec ses réactions chimiques faites dans des béchers, créant des soupes qu'il distille pour en faire émerger un nouveau produit, de nouvelles molécules, et qu'il s'empresse ensuite de spectographier pour en connaître la composition exacte. Erf... toute mon enfance finalement : petite, je l'imitais dans mon bain :bebe:
Non, plus sérieusement, j'ai peut-être omis la psychologie, masi c'est vrai que dans ma discipline (l'histoire), les termes d'expérience ou d'expérimentation ne sont pas très adéquats, je trouve. Les travaux historiques se basent sur des méthodologies que nous souhaitons le plus rigoureuses possibles, sur des hypothèses de travail que nous tentons de vérifier à l'aide des archives et en recoupant ces dernières.
En gros, j'ai le sentiment qu' on dit la même chose, c'est juste un petit de vocabulaire qui ne convient pas à une discipline comme l'hsitoire. :D

:zen:
 
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