et l'aviron???

  • Créateur du sujet Créateur du sujet Urbain
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Ce sujet est fermé.
Luc G a dit:
Ne prends pas tes désirs pour la réalité
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Et tes habitudes pour les miennes
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zut, il s'est raté
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TibomonG4 a dit:
Oups!
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une bataille de charentaises
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Tu vas voir si je te botte les fesses, tu feras la différence entre des charentaises et des godasses de randonnée
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Ceci dit, j'ai l'impression qu'on est en train de couler le sujet, on s'embarque pour on ne sait où. L'auteur de ce fil va finir par dire qu'on essaye de le mener en bateau et les modos vont nous débarquer. En fait de pagaie, on a foutu la pagaille. Ça va être un tolet général
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Luc G a dit:
Tu vas voir si je te botte les fesses, tu feras la différence entre des charentaises et des godasses de randonnée
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Ceci dit, j'ai l'impression qu'on est en train de couler le sujet, on s'embarque pour on ne sait où. L'auteur de ce fil va finir par dire qu'on essaye de le mener en bateau et les modos vont nous débarquer. En fait de pagaie, on a foutu la pagaille. Ça va être un tolet général
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Ça fait un moment que je me demande si tu n'es pas le fils de Raymond Devos Luc ?

Tu manies la langue française comme personne ici
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Non, ce n'était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu'on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en pèr' peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Ses fluctuat nec mergitur
C'était pas d'la litterature
N'en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses mat'lots
N'étaient pas des enfants d'salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d'abord

C'étaient pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C'étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boetie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d'abord

C'étaient pas des anges non plus
L'Évangile, ils l'avaient pas lu
Mais ils s'aimaient tout's voil's dehors
Tout's voil's dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C'était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d'abord

Au moindre coup de Trafalgar
C'est l'amitié qui prenait l'quart
C'est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu'leurs bras lancaient des S.O.S.
On aurait dit les sémaphores
Les copains d'abord

Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l'un d'entre eux manquait a bord
C'est qu'il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l'eau n'se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore

Des bateaux j'en ai pris beaucoup
Mais le seul qu'ait tenu le coup
Qui n'ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s'app'lait les Copains d'abord
Les Copains d'abord

Ah Brassens!
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Ben il navigue bien ce thread
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Yip a dit:
Ça fait un moment que je me demande si tu n'es pas le fils de Raymond Devos Luc ?

Tu manies la langue française comme personne ici
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Faut pas pousser quand même l'est doué LucG mais Raymond c'est Raymond!
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(mode référentiel threadesque moi plaisanter toi pas concerné
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on) On n'est pas dans la ruée vers l'or ici! Les semelles des chaussures de randonnée de LucG ce n'est pas de la réglisse
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Fait attention à ce que tu lèches Yip
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(mode référentiel threadesque moi plaisanter toi pas concerné
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off)
 
TibomonG4 a dit:
Fait attention à ce que tu lèches Yip
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Je lèche c'que j'veux ! (et je ne parle pas aux panthères que je n'connais pas !
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)
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C'est dingue ce qu'on peut dériver à partir d'un sujet aussi bâteau.
Ouarf, mort de rire
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, 2 jeux de mot dans une phrase, pour moi l'humour ça glisse!!!
 
Gustave a dit:
Fils de Devos peut être, mais de Maître Capello sûrement pas!!!

J'admire bien trop Devos pour jouer à être son fils
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Sinon, Gustave, tu peux préciser pour Capello : j'ai la flemme de me relire
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Luc G a dit:
Au fait, toujours en Auvergne la jumelle à tibo ? Aurait-elle bouffé du Finn ?
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(mode on se pourlèche les babines on)
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(mode on se pourlèche les babines off) la patte posée sur la boîte de ronron format XXL
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Et après ça, le tibo, il va nous chanter "les copains d'abord". Non mais je vous jure.
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Pour revenir à nos moutons, enfin, s'il fait du vent, on ne peut quand même pas échapper à ça, surtout dans un bar
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Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes,
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !

Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés des punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.

Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.


Merci, Arthur
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Réactions: LeConcombreMaske
En cette période olympique je me devais de reparer l'injustice flagrante dont est victime ce fil, on râle en permanence sur panther qui rame par manque de ram et jamais vous m'entendez JAMAIS on parle d'aviron, merci donc de rendre un vibrant hommage a ce sport trop meconnu :D
 
iMax a dit:
Génial ce thread...
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J'aime pas l'aviron, j'ai essayé une fois et je me suis retourné en regardant les hélico qui étaient en exercice au dessus de Léman, avant le G8...
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Ca me rappelle cette pensée de Pierre Dac :
"Je pense souvent, non sans vertige, à la quantité de boeuf et de légumes qu'il faudrait pour faire un pot au feu avec l'eau du lac Leman"

Sinon, j'ai fait de l'aviron... un bien beau sport.. mais comme tous les sports... fatiguant... :sleep:

:D :D
 
Oui, c'est pas-gai un fil qui rame... :mouais:

(je sors pas, suis déjà aux Goudes...)
 
Luc G a dit:
Pense-tu : sur une pelouse avec des poteaux qui dépassent des buts et un ballon ovale. Dans le temps, dans les bons, il y avait d'ailleurs l'aviron bayonnais.

Euhh :mad: :mad: :mad: Pourquoi "dans le temps" ????? :mad: :mad: :mad:

Ils vont latter le stade Français ce soir tu vas voir :love: :love: , vont pas s'en remettre les petits parisiens!!! :rateau: :casse: :casse:

Non mais ho... "dans le temps" puis quoi encore!!! pffff :heu: :heu: :D :D :D
 
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