mot de passe sur dossier

GLAUTTI

Membre actif
29 Février 2008
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Bonsoir,
Existe-t-il un moyen, une application ou un logiciel (gratuit ou non) pour sécuriser un dossier (repertoire)? Sur mon MBP , mon OS est 10.9.3
Dans ce dossier cadenassé, je souheterai mettre en vrac, aussi bien mes .xls, .doc, mes photos, vidéos ..... question surement posée 1000 fois mais j'ai pas trouvé de réponses fiables
Merci d'avance
 
J'ai écumé le web concernant cette possibilité.
La meilleure solution t'a été donnée par Moonwalker, elle a l'avantage d'être réalisable en natif.

Une autre solution serait peut-être de "cacher" ton dossier.
Mais cela demande une certaine gymnastique.
Il te suffit de nommer ton dossier en le précédant d'un "."
Cependant, c'est là la gymnastique, cette opération (le nommage d'un dossier précédé d'un point) ne t'es possible que si tes dossier invisibles sont visibles.
C'est pas très clair.
Voici la chose dans le détail :
1 Grâce à Onyx ou Hideswitch (application plus pratique car elle se concentre uniquement sur l'actionnde rendre ou pas visibles les dossiers cachés), tu fais apparaître tes dossiers invisibles
2 Tu crées ton dossier, en précédant son nom d'un "."
3 Tu valides la fenêtre qui, immanquablement viendra te prévenir que ce genre de dossier sera invisible.
4 Grâce à Onyx ou Hideswitch, tu caches tes dossiers invisibles.
Et voilà, le dossier est invisible, pour ainsi dire protégé.
Seul bémol, c'est pourquoi je parle de gymnastique, pour pouvoir l'ouvrir il te faudra à chaque fois le rendre visible.
Cela fait donc intervenir une application tierce.
Pas aussi pratique que la solution de Moonwalker.
Il est à noter qu'il existe également un logiciel du nom de Hider 2 (payant, uniquement à partir de Mountain Lion, directement depuis l'AppStore), anciennement Mac Hider, qui te permet de cacher des dossiers.
Il te faut lancer le logiciel et taper le mot de passe pour voir son contenu.
C'est en quelque sorte un coffre fort protégé par un mdp.
C'est peut-être d'ailleurs ce que tu cherches.
 
☞ macomaniac ne 'révèle' pas mais 'confirme' que la forme sérieuse de ses proses dissimule toujours un contenu plaisantin - ce sorte que l'esprit y vole toujours la lettre
:D


Salut GLAUTTI.

  • C'est sûr que rendre visible vs invisible graphiquement au Finder un dossier, ce afin de le soustraire à la curiosité éventuelle de tiers - suggestion de lamainfroide :coucou:- est un procédé laborieux en soi car l'accès au dossier et inversement son masquage requièrent un intermédiaire (commande chflags dans le «Terminal» ou services d'un logiciel de Tierce partie). À quoi on peut ajouter qu'il n'y a là qu'une 'sécurité' graphique (dissimulation à la vue), et pas intrinsèque (chiffrement).

    Je me souviens d'un cas sur les forums, où l'intéressé avait trouvé comme truc de faire un clic_secondaire sur l'icône de telle ou telle application pour pouvoir démasquer l'option : 'Afficher le contenu du paquet', de manière à cacher sous l'égide graphique du bundle ses fichiers ou dossiers dans l'arborescence du paquetage. Ce qui raccourcissait à [ctrl+clic --> afficher] le procédé de démasquage, le masquage se faisant automatiquement par fermeture-Finder de la fenêtre du dossier le replanquant sous l'égide graphique.

    L'inconvénient inaperçu du procédé était qu'à chaque nouvelle màj de l'appication, comme il y a ré-écriture de l'arborescence complète du bundle, eh bien! le dossier planqué tout entier était supprimé illico et le petit malin se retrouvait GrosJean comme devant en ayant perdu toutes ses données - d'où sa position de plaignant dans un fil du forum :D --> à proscrire absolument.


    Outre le fait qu'il n'y a là qu'une sécurité d'ordre graphique (du type cacher ses économies en liquide entre sommier et matelas d'un plumard = exactement l'endroit où tout cambrioleur a le réflexe de chercher), le gros inconvénient pour l'intéressé, en cas de multiplication des cachettes s'il y a n dossiers à planquer, c'est le syndrome de l'écureuil : ce petit animal multiplie tellement ses caches à noisettes pour l'hiver, qu'il finit par en perdre le compte et ne sait plus où chercher quoi --> c'est l'inconvénient direct de la méthode de dissimulation 'graphique' : c'est planqué pour l'autre, mais c'est aussi planqué pour soi en tant que 'présence objective' et donc l'existence même de tel ou tel conteneur secret finit par s'oublier de l'intéressé même.

    C'est l'objection fondamentale qu'on pourrait faire à la méthode littéraire de la «Lettre volée» illustrée dans le conte éponyme d'Edgar Poe : l'idée en soi que la meilleure méthode de dissimulation graphique n'est pas de 'déplacer' la chose à cacher dans une cachette (technique du 'matelas'), mais au contraire de 'transformer' son apparence immédiate (technique du 'maquillage'), est lumineuse : laisser la chose à dissimuler en pleine lumière (donc traîner sur le Bureau, par exemple), mais sous une apparence qui la dérobe à l'attention (transformer en la pliant à l'envers une lettre manuscrite en simple prospectus tapé sur l'autre face). Méthode brillante donc, mais qui ne vaut que pour un seul document, car dès qu'on s'amuse à multiplier ces maquillages, on perd le compte en tant qu'intéressé de ces 'objets travestis' et ça devient ingérable.

    [Je note que la méthode précédente de planquer sous les 'jupons' graphiques d'une application un document relève en partie de la technique de la «Lettre volée», en faisant de l'aveuglante visibilité d'un objet (l'icône) le paravent même de la chose à cacher. Néanmoins, cette technique revient quand même à celle de la planque sous le 'matelas', car ce qui est en pleine visibilité est autre chose (le 'lit') que l'objet même dissimulé, alors que dans la technique de la «Lettre volée», c'est l'apparence immédiate de la chose qui est modifiée (c'est la méthode de la 'fausse moustache' pour se soustraire à la reconnaissance faciale)].

    ♤

  • Une autre méthode est celle - évidente - que pascalformac :coucou: avait justement rappelée dans le fil en question : quelqu'un qui veut éviter qu'un tiers vienne fouiner dans ses documents doit en premier lieu verrouiller sa session par un mot-de-passe, afin d'éviter d'en faire un hall de gare pour n'importe quel usager du Mac. C'est l'équivalent de fermer son Bureau à clé dans une maison, voire de mettre une serrure à la porte d'entrée de son domicile, alors que la problématique précédente présuppose que l'espace graphique de l'utilisateur est ouvert au public comme une salle des pas-perdus.

    C'est la sécurité graphique standard que le Système d'OSX propose, en cas de multi-utilisation d'un même ordinateur ou même en cas d'accessibilité physique d'un Mac à autrui (maisonnée, office). Elle a évidemment ses limites (rien de plus facile, pour un utilisateur expert, que d'outrepasser ce genre de sécurité graphique par mot-de-passe et d'accéder aux documents de l'utilisateur), mais elle a le mérite d'être parfaitement adaptée à des contextes familiaux ou professionnels où nul ne cherche inamicalement à 'percer les secrets' de l'autre à toute force, mais où chacun considère qu'un simple tour de clé à une porte suffit à faire respecter un domaine privatif dans un cadre de 'civilité' générale.

    ♧

  • Mais dès qu'il s'agit de soustraire à une curiosité indiscrète, pour ne pas dire à une malveillance fureteuse, des contenus personnels, seule la méthode de Moonwalker :coucou: est valide. Car le chiffrement d'une image-disque par le protocole AES, solidaire d'un mot-de-passe servant de clé de déchiffrement, est un procédé qui 'bétonne' l'espace ainsi protégé dans l'exacte mesure du caractère devinable vs indevinable dudit mot-de-passe. Car, faute de mot-de-passe, le disque-virtuel que constitue l'image-disque est in-montable et se trouve décomposé en 'bandes' discrètes d'écritures indéchiffrables isolément.

    De ce point de vue, je trouve que le plus commode est de demander à l'«Utilitaire de Disque» la création a priori d'une image-disque de faible densité, dite : sparseimage, car la propriété d'un tel disque virtuel est que son poids d'écriture sur le disque qui le supporte n'est pas fonction de sa taille théorique maximum (qui reste une potentialité inactuelle), mais de son lestage effectif (qui est son contenu actuel) --> ainsi, une sparseimage de 10 Go potentiels, n'occupe pas sur le disque-support ces 10 Go théoriques, mais jamais plus d'un minimum de 50 Mo à quoi s'ajoute seulement le poids actuel des contenus inscrits dans le volume monté : s'il y a 1,2 Go de contenus documentaires, la sparseimage va 'peser' 1,2 Go de lest + 50 Mo de tare = 1250 Mo seulement sur le disque et pas 10 Go, ce qui est on ne peut plus appréciable pour la gestion de l'espace-disque qui sert de support.

    Il suffit conséquemment d'ajouter à une telle sparseimage (de préférence donc à un disque virtuel .dmg qui prend d'emblée autant d'espace-disque que sa taille formelle totale - qu'il soit rempli ou non de données) un chiffrement AES (128_bit ou 256_bit) - et on a une combinaison d'un niveau de sécurité élevé joint à un encombrement évolutif en fonction de l'usage du disque virtuel.

    Si GLAUTTI est intéressé par ce procédé --> lancer l'«Utilitaire de Disque», demander dans la barre de menus supérieure : Fichier --> Nouvelle ▶︎ Image disque vide (raccourci : ⌥⌘N) et s'inspirer par exemple de cette capture que j'ai faite :

    324054_original.png

    Lorsque l'intéressé presse le bouton 'Créer', un panneau supplémentaire s'affiche demandant la saisie d'un mot-de-pase et sa confirmation, avec jauge mesurant la force du mot-de-passe choisi.

    La manipulation de l'image-disque chiffrée de faible densité .sparseimage est aisée au quotidien : un simple double-clic sur l'icône du disque requiert son montage, ce qui s'exécute après renseignement du mot-de-passe dans un panneau qui s'affiche automatiquement --> il y a montage du volume sur le Bureau, comme n'importe quel volume-disque ouvrable (DDE, clé USB, .dmg) ; à rebours, il suffit de démonter le volume (⌘E), et ce démontage s'accompagne automatiquement et sans mot de passe du re-chiffrement AES.


    ♡
 
Dernière édition par un modérateur:
et un bémol concernant l'option dmg verrouillé
si une personne sur la session ne connait pas le mot de passe du dmg elle ne peut pas l'ouvrir

Mais elle peut le ...jeter
elle en a le DROIT comme utilisatrice de la session

donc gaffe
*faire les sauvegardes , dont une completement séparée accessible qu'à soi

*combiner avec des sécurités en sup
compte mac à soi, autres utilisateurs non admis etc etc

ou
* dmg uniquement sur support perso

ca reste néanmoins une solution pratique

edit
macomaniac :coucou:
 
Dernière édition:
Le truc, c'est que les réponses sont plutôt tendance Proust que Bashō...

:D
 
macomaniac a son style mais ses réponses répondent de façon complète

style très different d'un autre aidant ( plus là) qui lui aussi donnait une réponse pertinente mais en style ultra minimaliste ( parfois un lien, un raccourci clavier ou nom d'appli, et c'est tout)
 
Macomaniac a balayé d’un post quasiment les aspects de la question et de la réponse. :king:

T’as le choix : le dmg à taille fixe ou le sparsebundle. Pour des dépôts successifs, ce dernier me semble effectivement la meilleure option.

Sur sa capture, Macomaniac a mis le chiffrage en AES 128 (plus rapide), mais avec les machines actuelles je pense que le AES 256 ne pose pas de problème. Donc pourquoi s’en priver ?

Il ne faudra pas oublier ton mot de passe, parce que sinon t’es chocolat.