Steve Jobs dans le HS de Capital

Adrienhb

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La Ville Lumière
Capital consacre un hors-série aux grands patrons de l'histoire. Jobs y a son portrait. J'ai parcouru rapidement les deux pages et un truc me chiffonne: ils expliquent son départ en 85 d'Apple par les mauvais résultats du mac en 1984. Les ventes avaient été si mauvaises? J'avais pourtant l'impression que le mac de 84 avait été un tournant de la micro-informatique non?
En tout cas, j'ai l'impression qu'ils se basent trop sur le Jobs de l'iMac et après.
 

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Le Mac a bien marché au début, mais le prix et la faiblesse de la configuration de base se sont très vite fait sentir sur le volume des ventes. Le système était aussi trop fermé. Le départ de Steve Jobs résulte d'une divergence entre lui et Sculley sur la stratégie à adopter pour la suite d'Apple. Le conseil d'administration a choisi l'infâme Sculley qui s'est empressé de faire d'Apple une entreprise comme les autres, pour le résultat que l'on sait.

"Ce type a détruit ce que j'avais mis 10 ans à batir". (Steve Jobs - 1996)

Le Macintosh a été un tournant par l'introduction au grand public de la souris et de l'interface graphique (adapté des travaux du P.A.R.C.), ainsi que de logiciels tels que Excel, MacPaint, MacWrite et MacDraw. Mais Bilou s'est empressé de lancer sa photocopieuse...

Sculley a très mal négocié les questions de brevet et Apple a perdu face à Windows 3 pour ensuite recevoir le coup de grâce avec Windows 95, aka "le plus mauvais OS avant Vista", le plus grand succès commercial de Microsoft également.

L'iMac en 1998 est la vraie continuation de l'idée sous-jacente derrière le Macintosh.

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Pour étudier vraiment Steve Jobs patron et businessman, il faut regarder de prêt les années NeXT, la phase "Computer" et la phase "Software". C'est là qu'il s'est formé, avec des erreurs mais une extraordinaire capacité à rebondir. Il ne faut non plus oublier ce qu'il a fait avec Pixar. La valorisation de cette entreprise qui aboutit à faire de lui le premier actionnaire individuel de Disney.