Dans la série ces nouvelles drogues qui commencent à débouler en Europe, la petite nouvelle a un palmarès à côté duquel le crack pourrait passer pour du sirop pour bébés. D’ailleurs ce sont les nazis qui l’ont synthétisée, hitler en prenait.
Nommée yaba, en Thaïlande, Crystal, Tina, Chrissy, speed ou ice aux Etats-Unis, plus puissante que l’ecstasy, plus forte que les amphétamines, plus facile et moins chère à produire, elle a, semble-t-il, commencé à s’incruster chez les clubbers londoniens. Des saisies ont été faites en Suisse. En France, on commence à la voir circuler dans les boîtes Gay.
Pas vraiment nouvelle, cette molécule appartient à une famille surpuissante de stimulants : les métamphétamines. Découvertes au début du siècle, elles ont ensuite été utilisées en traitement ponctuel de l’obésité ou des troubles du sommeil.
Le yaba peut se présenter en cachets, mais attention à ne pas confondre avec l’ecsta ou ne pas s’en faire refiler comme de l’ecsta, parce que les effets sont beaucoup plus forts, et, prévient le réseau Trend, chargé d’observer les nouvelles drogues, ont de quoi scotcher même une personne ayant l’habitude de prendre du speed classique.
Encore plus dangereux, cette molécule peut aussi se présenter sous la forme de cristaux ou de gel à fumer, ou de poudre à injecter ou sniffer, c’est de cette manière qu’elle s’est répandue aux Etats-Unis. Elle y a quand même fait 500 morts en 1997. A Bangkok, où le Yaba est aussi banal que le cannabis dans d’autres régions, on estime que les 2/3 des crimes seraient en rapport avec sa consommation
Elle se distingue aussi des autres produits vendus sous les noms d’ecsta ou de speed, par une montée et une descente beaucoup plus fortes. La redescente, quant à elle, peut durer plusieurs jours.
Les dérapages sont fréquents, il s’agit vraiment d’un truc très fort, avec des accès de violence, d’agressivité et de parano. Les hallucinations sont fréquentes, et l’une d’elle appelée « speed bug » « les insectes du speed » a été souvent décrite comme l’impression d’avoir des milliers d’insectes qui gigotent sous la peau.
Nommée yaba, en Thaïlande, Crystal, Tina, Chrissy, speed ou ice aux Etats-Unis, plus puissante que l’ecstasy, plus forte que les amphétamines, plus facile et moins chère à produire, elle a, semble-t-il, commencé à s’incruster chez les clubbers londoniens. Des saisies ont été faites en Suisse. En France, on commence à la voir circuler dans les boîtes Gay.
Pas vraiment nouvelle, cette molécule appartient à une famille surpuissante de stimulants : les métamphétamines. Découvertes au début du siècle, elles ont ensuite été utilisées en traitement ponctuel de l’obésité ou des troubles du sommeil.
Le yaba peut se présenter en cachets, mais attention à ne pas confondre avec l’ecsta ou ne pas s’en faire refiler comme de l’ecsta, parce que les effets sont beaucoup plus forts, et, prévient le réseau Trend, chargé d’observer les nouvelles drogues, ont de quoi scotcher même une personne ayant l’habitude de prendre du speed classique.
Encore plus dangereux, cette molécule peut aussi se présenter sous la forme de cristaux ou de gel à fumer, ou de poudre à injecter ou sniffer, c’est de cette manière qu’elle s’est répandue aux Etats-Unis. Elle y a quand même fait 500 morts en 1997. A Bangkok, où le Yaba est aussi banal que le cannabis dans d’autres régions, on estime que les 2/3 des crimes seraient en rapport avec sa consommation
Elle se distingue aussi des autres produits vendus sous les noms d’ecsta ou de speed, par une montée et une descente beaucoup plus fortes. La redescente, quant à elle, peut durer plusieurs jours.
Les dérapages sont fréquents, il s’agit vraiment d’un truc très fort, avec des accès de violence, d’agressivité et de parano. Les hallucinations sont fréquentes, et l’une d’elle appelée « speed bug » « les insectes du speed » a été souvent décrite comme l’impression d’avoir des milliers d’insectes qui gigotent sous la peau.