Omby.Rakoto.
J'avais entr'aperçu, dans le flou de ma vision périphérique, ton message faire mouvement vers le bas de l'affiche sans trouver l'opportunité d'y répondre - mais il ne m'a pas été difficile d'aller le débusquer dans la brousse des archives grâce à la livrée colorée de ton avatar. Jaune sur rouge : on va faire une belle superposition d'animaux dignes d'un bestiaire fabuleux...
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«
Lion» - pourquoi pas ? Personnellement, j'ai installé un SSD de 1 To dans un
MacBook Pro 17" Late_2011 (qui a l'amabilité de démarrer même «
Snow Léopard 10.6.8» qu'il ne devrait pas pouvoir
booter sur le papier) et, en autant de partitions, j'ai l'alignement de toutes les versions d'
OS X de
10.6.8 à
10.11.4 comprise (avec les «
Recovery HD» correspondantes, «
Snow» non concerné). Ce sont des OS « customisés » (et pas des « clean install »), consistant en la sauvegarde par clonage de chacune des images de mes Systèmes antérieurs, que je me contente, régulièrement, de mettre-à-niveau à la version supérieure lorsqu'elle est publiée (comme je ne stocke pas de données dans mes OS, et que je n'utilise pas de logiciels "monstrueux", ils restent donc assez légers : autour de 50 Go).
Puisque je suis bien parti pour conter sous
l'orme le
baobab à palabres : au départ, l'idée relevait de l'« assistance » (pouvoir re-démarrer sur un système antérieur lorsque requis afin de vérifier des cas de figure évoqués par des demandeurs à
MacGé) ; puis, une conception concurrente toute personnelle s'y est superposée, de l'ordre de la « domiciliation » (pouvoir changer d'OS à ma fantaisie comme on peut changer de pièce de résidence dans une maison spacieuse selon les activités envisagées).
Ainsi, je peux quitter «
El Capitan» pour me déplacer dans l'environnement «
Yosemite» afin de bricoler avec l'«
Utilitaire de Disque» ancien, ou visionner une vidéo dans «
Mavericks», consulter un vieux traitement de texte PPC dans «
Snow Léopard»... et
da capo dans une circulation quotidienne
quodlibétique.
Ce vagabondage domiciliaire visite notamment le «
Lion» de la brousse près de son point d'eau, ce qui peut me permettre de partager quelques avis sous l'
arbre à palabres.
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1) La question des sources évidemment [j'ai perdu Address book et je n'arrive pas à corriger cela]
S'il m'arrive un pareil ennui, je recours en général à la
Mise-à-jour Combinée constituant le dernier update de l'OS concerné, en la sortant de mes archives ou en la re-téléchargeant depuis la page Apple voulue. Pour toi, elle se trouve ici ☞
Mise à jour combinée OS X Lion 10.7.5☜ (
.dmg de 2 Go). Personnellement, j'utilise le logiciel «
Pacifist» de
Charles Sktra (☞
10.6.8--10.7.5☜ ou ☞
10.8--10.11☜), qui sait ouvrir commodément des paquets d'installation ou des installateurs Apple pour afficher l'arborescence des
.pkg inclus. Pour le
MacOSXUpdCombo10.7.5.pkg, j'obtiens cet extrait qui t'intéresse :
ce qui rend aisé de ré-installer le paquet spécifique de l'application (car une combo de
2 Go forcément contient des ressources, entre autres les paquets d'installation des applications Apple natives chacune au complet. Sinon, ré-appliquer la mise-à-jour combinée toute entière règle souvent la question, et ne prend guère de temps. Si ça ne suffisait pas, il te serait possible de re-démarrer sur l'installateur
10.7.5 de ta clé et de lancer une ré-installation à destination de ton OS «
Lion», ce qui, à égalité de version
10.7.5, équivaut à une restauration-Système (préservatrice des comptes et applications tierces en place) et pas à une
clean install écrasant les données présentes. L'équivalent strict de demander de "
Ré-installer OS X" dans l'interface de la «
Recovery HD», l'avantage étant que les ressources de restauration sont comprises dans la clé, et n'ont donc pas à être re-téléchargées depuis l'AppStore.
♡
2) La question de la maintenance ensuite.
Personnellement (est-ce si étrange à dire ?) - je ne fais quasiment guère de « maintenance » de mes OS, en partant de l'idée que, si j'évite
en amont d'importer dans le fonctionnement de ces Systèmes des "cochonneries dommageables", et si j'évite les bidouillages aveugles dans la "machinerie logique", eh bien !
OS X est un Système assez gaillard pour tourner rond de lui-même
en aval. Et ça marche.
Donc j'évite d'installer toutes sortes de bidules ineptes et de me retrouver avec des lanceurs (
LaunchAgents), des services récurrents (
LaunchDaemons) ou encore des extensions (
kexts) qui vont me créer des conflits logiques. J'évite bien entendu de supprimer des fichiers-Système critiques et je n'édite les permissions ou encore les clés et chaînes de fichiers
.plist qu'en ayant une idée claire & distincte de la portée de mes actions (et en ayant sauvegardé au préalable la version princeps de ces fichiers).
❈
Mais, comme il est bon d'avoir une trousse à outils graphiques "okazou", alors tu as l'«
Utilitaire de Disque» de l'OS même (
Applications/Utilitaires), qui peut te permettre de "
Réparer les permissions" du volume
Macintosh HD, ou, si tu démarres par ⌘R sur la partition de récupération «
Recovery HD» de «
Lion», le même «
Utilitaire de Disque», qui, d'opérer à partir d'un disque de démarrage indépendant de celui de l'OS, peut alors "
Réparer le disque" d'
OS X (càd. réparer les erreurs logiques du système de fichiers de la partition en question) ou encore la table de partition du disque global.
Tu as aussi l'utilitaire natif «
Moniteur d'activité» (
Applications/Utilitaires encore) qui permet, d'un coup d'œil, de vérifier s'il n'y a pas de processus
pathologique en train d'opérer de façon récurrente.
Tu peux avoir sous le coude la version
ad-hoc d'☞
Onyx☜ de
Joël Barrière (gratuit), qui peut permettre (en l'utilisant sciemment) de réviser pas mal de choses dans un OS (quoique - honte sur moi - je n'en use guère...).
Quant à ces logiciels de désinstallation et autres nettoyeurs de cafards foutraques (comme le notoire «
CleanMyMac»), je m'abstiens soigneusement d'en user. Si j'ai besoin de savoir ce qui occupe de la place dans le volume de mon OS, afin de "faire le ménage" par moi-même d'éléments dispensables, alors j'utilise ☞
Disk Inventory X☜ (gratuit) qui scanne l'arborescence de l'OS et affiche de manière commode les contenus de données, à la fois sous forme colonne de texte et sous forme carte de géographie.
Ou, si j'ai besoin de désinstaller une application, je fais toujours l'opération
a la mano en m'aidant du traqueur de fichiers (gratuit) ☞
iFilex☜ qui va chercher en temps réel tous les fichiers associés à un intitulé donné d'application ou de site de développement et permet d'éradiquer avec la justesse précise d'une pince souple d'entomologiste maniée sous la binoculaire
(je pratique l'entomologie depuis l'enfance, donc mon image n'est pas de simple rhétorique).
☞ comme tu vois, en terme d'outils graphiques, ma trousse est assez légère.
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Mais, bien entendu, il y a les très nombreux utilitaires
UNIX natifs de l'OS ou rajoutables (sollicitables en mode texte dans des commandes du «
Terminal») et là, je dois dire, que dans mon coin, je les emploie assidûment. Le «
Terminal» est possiblement l'application que j'utilise le plus grand nombre de fois dans une journée, mais il est vrai que son emploi requiert d'avoir le souci de la syntaxe du « langage » - ce qui bizarrement apparaît comme un sujet de transes
ineffables pour d'aucuns...
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