Salut
El lobo.
«
Terminal.app» (at :
/Applications/Utilities), «
Disk Utility.app» (at :
/Applications) et «
Onyx.app» (at :
/Applications) sont 3 applications qui ont (entre autres) un point commun : celui de pouvoir
réparer les permissions du volume de l'OS, l'utilisateur ayant pour ce faire à rédiger une ligne de commande dans le «
Terminal» ou à seulement presser une bouton dans l'interface graphique (GUI) des 2 autres applications.
Mais ces 3 applications n'ont pas en point commun le seul
effet exercé (la réparation des autorisations du volume), elles ont en point commun bien plus la
cause mise-en-œuvre : il s'agit d'un programme
UNIX natif, fourni avec l'OS, et recelé dans un répertoire invisible : le
binaire : diskutil résidant at :
/usr/sbin comme l'illustre ce cliché de mon OS «
Mavericks» -->
Que ce soit en effet le «
Terminal», où la ligne de commande invoque (avec des options modulables) le programme
UNIX binaire :
diskutil, que ce soit le bouton de la GUI de l'«
Utilitaire de Disque» ou celui d'«
Onyx» qui procèdent à la même invocation mais par l'intermédiaire d'un habillage graphique pour la commodité de l'utilisateur, dans les 3 cas, c'est le même 'moteur' logique qui opére en tant que cause de la réparation des permissions, et les différences sont dans la façon de de le démarrer.
Or d'après la loi scientifique : «
Les mêmes causes produisent les mêmes effets», le même programme
UNIX démarré de 3 façons produit logiquement les mêmes effets, comme je le prouve sur ces 3 clichés pris de mon «
Terminal», de mon «
Utilitaire de Disque» et de mon «
Onyx» à une minute d'intervalle chacun :
☞ en ce qui me concerne, je ne note pas de différence significative, mais au contraire une identité des lignes de réparation 'proclamées'.
Identité logique en elle-même (de par celle de la cause opérante) qui peut néanmoins paraître paradoxale, car si le
binaire UNIX : diskutil a réparé
effectivement les permissions une première fois, comment se fait-il qu'il
répète cette opération comme un idiot, alors même que, quand un effet s'est produit, il n'a plus besoin de se produire : si j'éteins le brûleur de mon gaz en tournant le bouton de manœuvre, je n'ai pas à le re-éteindre une 2è puis une 3è fois... Si je ferme le robinet d'eau de mon évier, je n'ai pas à le refermer une fois fermé etc. Or le
binaire : diskutil paraît
ne pas faire ce qu'il proclame faire (= réparer les permissions), puisque, relancé, il retrouve les mêmes à réparer et proclame l'avoir fait sans l'avoir fait puisque, relancé, il retrouve...
Ma réponse, en étudiant les clichés que j'ai fournis, est qu'il y a de 'prétendus' problèmes de permissions (comparées aux attentes du programme) qui soit sont des
exceptions volontaires à respecter (des
ACL créées par l'utilisateur, par exemple, ou comme dans mon cas une ribambelle de
SETUID = rajout d'une ID d'utilisateur sur un
binaire lui permettant d'être exécuté à partir d'un
admin avec l'ID exécutoire automatique de
root --> eh bien! j'espère bien dans ces cas que le programme
diskutil, quel que soit son mode de lancement, ne me fichera pas en l'air ma petite combine...) ; soit des
exceptions logicielles ingommables (un cas célèbre a été celui des fichiers de ressources graphiques
.nib dans une MÀJ d'«
iTunes» trop en avance sur les 'coutumes de l'OS', qui introduisait l'innovation de
fichiers_compilés, là où classiquement un
.nib était assimilé à un
dossier --> il y avait des milliers de lignes d'erreurs de type :
d attendu / - trouvé avec proclamation de 'réparation', bien évidemment 'bidon' dans ce cas, car les
.nib restaient dans l'application «
iTunes» les
néo_fichiers qu'ils étaient). Donc les 'bégaiements' du programme
diskutil sont ceux d'achoppements 'nécessaires', et tout ce qu'on peut lui reprocher, c'est une certaine 'triche verbale' dans sa fonction '
verbose' parfois, en proclamant avoir fait ce qu'il ne peut pas et ne doit pas faire, encore que je le trouve honnêtre sur la question des
SETUID où il reconnaît qu'il ne se mêlera pas de ce qui ne le regarde pas...
☞ je m'aperçois, à ce point, que
Moonwalker 
m'a précédé pour énoncer sous forme
générale (comme qui dirait en '
ligne de commande') ce que je viens de présenter (
comme le gamin que je suis toujours
) en mode '
graphique', à coups de zolies_zimages et de cas de détails particuliers. Bref, à lui la
règle, et de mon crû les
exemples - dont le philosoque
Emmanuel Kant disait nonobstant qu'ils sont «
les béquilles du jugement»...
