Questions au sujet de la maj firmware des mba 2012

G

grün

Invité
Bonsoir, je me tourne vers vous pour solliciter vos lumières et conseils : je suis affreusement secoué par la nouvelle de cette mauvaise mise à jour firmware des ssd du mba 2012. J'ai acheté le mien en septembre dernier et je fais partie du lot de ceux qui ont manifestement été "contaminés" par cette maj. Jusque-là, je n'ai cependant constaté aucun problème sur mon mba : je ne m'en sers pas tous les jours puisque je l'utilise en complément d'un mac mini. Aussi ai-je quelques questions :
- Y a-t-il moyen d'éviter le crash du ssd en reformatant complètement le système ?
- Ce crash possible concerne-t-il nécessairement toutes les machines ?
- Dans le cas d'un crash, est-il possible d'utiliser tout de même le mba à partir d'un clone bootable ?

Merci pour vos éclairages !
 

Srad57

Membre actif
3 Septembre 2013
165
6
Je ne voudrais pas dire de bêtise mais je ne crois pas que c'est le firmware des ssd qui est mis à jour mais le firmware des macbook. Un peu comme le BIOS d'un PC je pense.

Dans ce cas je ne crois pas que tu puisses revenir en arrière vers le firmware précédent.

Mais attends la réponse de quelqu'un qui est calé sur le sujet.
 

macomaniac

Ouroboros
Club MacG
20 Septembre 2012
86 211
26 185
Forêt de Fontainebleau
Salut grün.

Comme Aristote le déclare avec le tranchant drastique d'une lame de sabre : «Les Futurs sont Contingents». Ledit «contingent» s'opposant au «nécessaire» comme ce dont l'événement 'peut ne pas se passer' à ce dont l'événement 'ne peut pas ne pas se passer'. Si je dis : «Il se produira demain une bataille navale», cette déclaration sur le futur reste aussi «contingente» que la déclaration : «Le SSD de mon Mac rendra l'âme demain».

Car il n'y a de «nécessité» que dans l'ordre de la «Logique», où, un ensemble fini de propositions générales admis au préalable ('axiomes'), il est possible de démontrer qu'une conséquence en découle nécessairement ('théorème'), parce qu'elle était déjà 'impliquée' en tant que propriété dans les prémisses. De sorte que l'événement démonstratif, dans sa nécessité, n'est en fait qu'une mise en lumière pour l'esprit de ce qui est déjà contenu dans les axiomes. Si bien que, dans l'ordre de la 'nécessité', il n'y a pas de vrais 'événements', car tout est déjà présent.

Mais il n'y a pas de «nécessité» dans l'ordre de la «Physique», où l'ensemble des faits d'existence n'est jamais réductible à un ensemble fini de lois générales. Car il n'y a de réalité physique que «singulière», et aucune 'singularité' ne se laisse absorber par la généralité de règles préalables, sous peine, précisément, de ne plus être une 'singularité', càd. une 'existence'. La 'matière' ne se laisse pas absorber par la forme de la 'loi', sans quoi on ne parlerait pas de 'pavés' mais de 'cube'. La 'loi' ne fait que poser des conditions générales à ce dont l'existence est 'hors-la-loi' en tant qu'empire du multiple.


☞ cette tartine singulièrement dépourvue de confiture en réponse à la question :

Ce crash possible concerne-t-il nécessairement toutes les machines ?

♤

Par ailleurs, à la différence de ce que déclare Srad (qui ne m'en voudra pas, à me singulariser de la sorte :D), je m'aventurerais à mes risques et périls (d'être 'recalé' en tant qu'exemplaire de quelque espèce 'alpine' de 'crétin') à dire que :

- le Firmware de base d'un Mac réside dans une puce de la Carte-Mère et consiste en un micro-logiciel qui préside au boot, en supervisant la compatibilité hardware (POST), puis en exécutant le fichier d'initialisation software (boot.efi). Il s'agit de l'EFI_boot_ROM.

- le Firmware d'un Mac connaît des mises-à-jour périodiques destinées à améliorer certaines compatibilités, MÀJ_Firmware qui sont embarquées sans tambours ni trompettes avec les MÀJ_Software de la version de OS X installée sur le disque interne.

- le disque présupposé par ces MÀJ est le disque interne monté d'usine avec la machine en tant que DDI rotatif. Le fait à noter est que les MÀJ_Firmware en question ne modifient pas le micro-logiciel de la Carte-Mère, mais s'inscrivent dans une partition invisible du DDI, la disk0s1 par défaut, qui est la 'Partition_EFI' d'environ 210 Mo.

- l'équivalent, pour un SSD, réside sur la partie 'Contrôleur' soudée à la mémoire-flash. Les MÀJ_Firmware embarquées avec les MÀJ_Software de OSX s'exécutent-elle ou non sur les disques en question? D'où l'intervention de procédures indépendantes de MÀJ_Firmware du contrôleur des SSD mises au point par les fabricants des disques en question si ce n'est pas le cas? - J'avoue une absence de données, personnellement parlant, en la matière.​

☞ j'aurais tendance à dire, nonobstant, qu'en cas de crash d'un SSD (qu'il suffirait de simuler en l'ôtant provisoirement), un clone de l'OS installé sur le DDI rotatif d'un DDE n'a aucune raison de ne plus booter, s'il bootait déjà expérimentalement, car ce DDE possède une compatibilité 'hardware' indépendante avec l'EFI_boot_ROM du Mac (sa propre 'Partition_EFI' invisible établie indépendamment) et un fichier booter identifiable du software (le clone du boot.efi de l'OS).

♧
 
Dernière édition:

Srad57

Membre actif
3 Septembre 2013
165
6
J'ai rien compris macomaniac mais je pense que c'est voulu de parler technique à donf !!!

Sinon je me doutais que je risquais d'avoir faux puisque je dis dans ma 1ère ligne "Je ne voudrais pas dire de bêtise..." En tout cas je pensais que si le FW du Bios (carte mère) a été mis à jour ça va être dur de revenir en arrière.

Là c'est moins grave ce n'est que le FW du ssd (bon ok je sors....)
 
G

grün

Invité
Salut grün.

Comme Aristote le déclare avec le tranchant drastique d'une lame de sabre : «Les Futurs sont Contingents». Ledit «contingent» s'opposant au «nécessaire» comme ce dont l'événement 'peut ne pas se passer' à ce dont l'événement 'ne peut pas ne pas se passer'. Si je dis : «Il se produira demain une bataille navale», cette déclaration sur le futur reste aussi «contingente» que la déclaration : «Le SSD de mon Mac rendra l'âme demain».

Car il n'y a de «nécessité» que dans l'ordre de la «Logique», où, un ensemble fini de propositions générales admis au préalable ('axiomes'), il est possible de démontrer qu'une conséquence en découle nécessairement ('théorème'), parce qu'elle était déjà 'impliquée' en tant que propriété dans les prémisses. De sorte que l'événement démonstratif, dans sa nécessité, n'est en fait qu'une mise en lumière pour l'esprit de ce qui est déjà contenu dans les axiomes. Si bien que, dans l'ordre de la 'nécessité', il n'y a pas de vrais 'événements', car tout est déjà présent.

Mais il n'y a pas de «nécessité» dans l'ordre de la «Physique», où l'ensemble des faits d'existence n'est jamais réductible à un ensemble fini de lois générales. Car il n'y a de réalité physique que «singulière», et aucune 'singularité' ne se laisse absorber par la généralité de règles préalables, sous peine, précisément, de ne plus être une 'singularité', càd. une 'existence'. La 'matière' ne se laisse pas absorber par la forme de la 'loi', sans quoi on ne parlerait pas de 'pavés' mais de 'cube'. La 'loi' ne fait que poser des conditions générales à ce dont l'existence est 'hors-la-loi' en tant qu'empire du multiple.


Bonjour, je n'en demandais évidemment pas tant ! À parler sous pseudos, nous en finissons peut-être par oublier à qui nous nous adressons. Je veux dire : quitte à citer Aristote en jargonnant de cette manière, autant le citer dans le texte. La règle de Lesbos s'applique aussi aux personnes à qui nous parlons. À l'Académie, Platon en savait quelque chose. Peut-être se cache-t-il parmi nous quelque lettré qui connaît mieux son Aristote que tu ne le parles et qui a juste besoin qu'on l'éclaire simplement avec des mots de tous les jours sur l'angoissante question de savoir ce qui va advenir de son ordi... Mais un correctif a été apporté ce matin même à cette inquiétante maj. Merci en tout cas pour vos éclairages. :zen: