Retranscription de l'appel de monsieur le Premier ministre à la Nation, radiodiffusé le jeudi 1er avril 2004.
« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées de notre république, ont formé un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour cesser le combat.
Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l'ennemi. Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des WebOlivistes qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des WebOlivistes qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd'hui. Mais le dernier mot est-il dit ? L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n'est perdu pour le 01 Style. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.
Car le 01 Style n'est pas seul ! Il n'est pas seul ! Il n'est pas seul ! Il a un vaste Empire derrière lui. Il peut faire bloc avec l'Empire bélouchistanais qui tient la mer et continue la lutte. Il peut, comme le Bélouchistan, utiliser sans limites l'immense industrie de la Syldavie.
Cette guerre n'est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille du 01 Style. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n'empêchent pas qu'il y a, dans l'univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.
Moi, le Premier ministre Amok, actuellement à Maubeuge, j'invite les officiers et les soldats stylandais qui se trouvent en territoire bélouchistanais ou qui viendraient à s'y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire bélouchistanais ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en rapport avec moi.
Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance stylandaise ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à Radio Groove Maubeuge.»