C'est quoi aimer

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L'expérience, ma jolie, c'est bon pour le cul, pas pour le cœur.

Ceci étant, aimer est aussi un acte de rapport(s) entre êtres humain et l'expérience y est fatalement présente, en "tache de fond".
La différence avec beaucoup d'autres situations de la vie est que bien souvent on préfère volontairement l'ignorer, pour des tas de bonnes et mauvaises explications.
C'est probablement, entre autre, une raison qui fait qu'une histoire dure ou pas. Lorsque ce que l'on savait, avant même de commencer, prend le dessus et que l'on décide si c'est acceptable ou pas. Que les changements qu'on soit se faire subir valent une chandelle dont la flamme peut être soufflée à chaque instant par des millions de causes qui nous échappent.

Pourquoi est-ce si agréable ? pourquoi est-on prêt à s'y perdre ? Parce que c'est probablement un des derniers actes qui se fait sans réfléchir, en suivant son âme, son cœur et sa queue*, pas sa tête.

*Approche masculine, évidemment.
 
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Réactions: Aurélie85
"C'est probablement, entre autre, une raison qui fait qu'une histoire dure ou pas. Lorsque ce que l'on savait, avant même de commencer, prend le dessus et que l'on décide si c'est acceptable ou pas. Que les changements qu'on soit se faire subir valent une chandelle dont la flamme peut être soufflée à chaque instant par des millions de causes qui nous échappent."


paroles paroles paroles. ;)
 
Vous ne trouvez pas que l'amour c'est aussi abonimablement égoïste?
C'est bien l'égoïsme aussi, je ne dis pas le contraire.

Mais il faut bien admettre cette part là. Bon, on est heureux de rendre heureux (en tout cas on croit qu'on le fait), mais vivre l'amour "pour l'autre" c'est du blabla. Rester avec un(e) con(ne) pendant des années, c'est bien qu'on y trouve son compte de masochisme; et pas seulement dans le sexe (encore que les pratiques de chacuns ne me regardent pas).
Etre amoureux c'est bon pour soi, avant tout. Et après, en deuxième lieu, tant mieux si on donne du bonheur.
C'est peut-être pour cela que lorsqu'on se retrouve seul(e) à nouveau c'est di difficile à accepeter.
C'est peut-être pour cela que les couples chewing-gum sont si dégoûtants. Une manifestation exacerbée de cet égoïsme que l'on cherche désespérément à fuire.

Oh oui je sais, c'est très bateau...
 
non pas tant que ça. J'hésitais à écrire un avis du même genre mais avec une nuance plus positive. Ton message m'y invite.

L'amour c'est ce qui reste une fois que nos égoïsmes ont été satisfaits.
Ca fait pas grand chose, des fois.
 
C'est peut-être pour cela que les couples chewing-gum sont si dégoûtants.

C'est quoi, un couple chewing-gum ?

Sinon, pour reprendre ce que tu dis, évidemment qu'il y a en chaque relationnel (et cela bien au delà du couple) une part d'égoïsme. Si on a des amis, c'est parce qu'on trouve leur présence agréable, aussi: le couple ne se distingue donc pas en cela. ;)
 
non pas tant que ça. J'hésitais à écrire un avis du même genre mais avec une nuance plus positive. Ton message m'y invite.

L'amour c'est ce qui reste une fois que nos égoïsmes ont été satisfaits.
Ca fait pas grand chose, des fois.

Mon pessimisme me perdra... (ou alors m'a déjà perdue) :D
 
Ouaip… En attendant, au plus vous en parlez, au moins vous pratiquez. :rolleyes:
 
Amok a dit:
C'est quoi, un couple chewing-gum ?

De ceux qui se collent ensemble en soirée, qui se soufflent des choses à l'oreille et pouffent de rire, de ceux qui sont hermétiques à l'environnement qui les entourent, de ceux qu'on ne voit plus séparément, de ceux qui se disent "chou, tu m'apportes une bière?" "merci, chou !", de ceux qui n'existent plus que pour eux.
Ce genre...
 
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Réactions: wip
Oui mon loup :) Moi aussi. Mais les aigris, c'est lourdingue… Je ne comprends pas comment on peut fustiger les amoureux qui se galochent à longueur de temps, arguant que c'est imposer son état d'amoureux lamentable au monde entier, égoïstement, et en même temps, venir exposer impudiquement dans un certain sens son incapacité frustre et inconsciente à faire éprouver ça à autrui… et par conséquent de l'éprouver soi-même…

Ça me navre…© ;)
 
Bon bon bon, alors au lieu de parler, je vais passer à la pratique. Tiens, y a justement Thémélis Diamantis en face de moi là. Parfait. :love:
 
De ceux qui se collent ensemble en soirée, qui se soufflent des choses à l'oreille et pouffent de rire, de ceux qui sont hermétiques à l'environnement qui les entourent, de ceux qu'on ne voit plus séparément, de ceux qui se disent "chou, tu m'apportes une bière?" "merci, chou !", de ceux qui n'existent plus que pour eux.
Ce genre...
Anaïs élevée au rang de philosophe-maitre à penser... :rolleyes:
Décidément le 21eme siècle ne sera pas.
 
Oui mon loup :) Moi aussi. Mais les aigris, c'est lourdingue… Je ne comprends pas comment on peut fustiger les amoureux qui se galochent à longueur de temps, arguant que c'est imposer son état d'amoureux lamentable au monde entier, égoïstement, et en même temps, venir exposer impudiquement dans un certain sens son incapacité frustre et inconsciente à faire éprouver ça à autrui… et par conséquent de l'éprouver soi-même…

Ça me navre…© ;)
Parce que bon, les amoureux qui s'bécotent sur les bancs publics ont des p'tites gueules bien sympathiques. ;)
 
Une manifestation exacerbée de cet égoïsme que l'on cherche désespérément à fuire.

Si je te suis, lorsqu'on n'aime plus on n'est plus du tout égoïste ? Idée intéressante. Comment conçois-tu le célibat ? Comme un égoïsme malgré tout, une incapacité à s'adapter, une fainéantise chronique, tout ça à la fois, autre chose ? ;)
 
Je peux tenter une réponse pour elle ?

Publiquement : une bénédiction.
Intérieurement : l'inverse…
 
J'ai du mal à saisir l'équation ne pas aimer = célibat et son contraire. Ou alors j'ai pas compris.​
 
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