Indesign vers pdf (encore!)

wincent

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7 Février 2005
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Paris
delimage.online
Bonjour à tous,
Je sais que la conversion en pdf a longuement été discuté ici mais je n'ai rien trouvé répondant à ma question. Aussi je commencerai en m'excusant par avance de remettre cela sur le tapis, en espérant que les experts (genre Claude72) ne dédaigneront pas ma demande. Bref… Jusqu’à présent sur Indesign j’exportais mes maquettes en PDF (cmjn, 300 dpi), et jamais cela ne posait de problème. Aujourd’hui on me demande de travailler sur une revue et de fournir des fichiers pdf haute définition. La première question qui me vient à l’esprit, n’y connaissant rien, est de savoir si un imprimeur à besoin d’une plus grande définition que 300 dpi, car cela m’étonne. Donc, soucieux de la qualité de mon travail, je fais un test. J’exporte d’Indesign en eps et me sert de Distiller (7.0 – qualité press – 2400 dpi – image à 300 dpi), en me demandant si ce sera plus fiable pour l’imprimeur. Je compare les résultats avec le même fichier de base exporté directement en PDF à partir d’Indesign, et constate non seulement que la qualité semble la même mais que Distiller me fait un fichier de 1,7 mega contre 2 mega en PDF directe. Est-ce normal chers docteurs ?
Autre question. Je vois que dans Distiller on peut définir la résolution générale, quelle est alors celle d’une exportation directe en pdf à partir de Indesign ?
En somme que vaut-il mieux pour éditer une revue ?

Un grand merci à tous de votre patience et de vos réponses.
 
Avant que les pros du pdf ne te répondent sur la différence du Distiller ou de l'Export à partir d'InDesign, je te conseille la lecture dun ouvrage de référence sur le PDF qui s'appelle... : Le PDF pour le prépresse de Thierry Buanic aux édition Eyrolles. C'est bien écrit, facile à comprendre et ça te permettra de faire le tour complet du fichier pdf et de sa fabrication !

Sinon, un site de référence (lui aussi), et celui du Sicogif dans lequel tu trouveras des joboptions pour le Distiller en fonction du type de boulot et de sa destination (papier ou type d'impression).

A part çà, les pros te diront qu'il faut mieux préférer le distiller à l'export, mais, comme toi, j'ai fait les comparaisons et je n'ai pas encore vu la différence ! J'utilise régulièrement l'exportation pdf à partir d'InDesign parce que c'est tellement plus simple et je me suis créé des paramètres d'exportation pour les différents boulots, grâce aux spécifications du Sicogif... Pour l'instant, pas de soucis !
 
A part çà, les pros te diront qu'il faut mieux préférer le distiller à l'export, mais, comme toi, j'ai fait les comparaisons et je n'ai pas encore vu la différence !
C'est normal que tu ne voies pas la différence : les problèmes dus aux différences se posent au flashage, donc comme ce n'est pas toi qui fais le flashage de tes PDF, tu n'es pas au courant des problèmes qui ont pu exister !!!… en effet, certains RIP n'acceptent pas (ou n'acceptaient pas) les PDF exportés par InDesign : ça dépend du RIP, et de sa version.

Lors du développement du Distiller, Adobe n'as pas utilisé au sein du Distiller toutes les fonctions gérées par la norme PDF.
L'exportation PDF depuis InDesign 1.x, 2 et 3 utilise des fonctions de la norme PDF qui n'existent pas dans le Distiller : on retrouve donc dans les PDF exportés depuis InDesign 1.x, 2 et 3 des fonctions qui font bien partie de la norme PDF, mais qui n'existent pas dans les PDF distillés.

Or, il y a deux façons de faire un RIP compatible PDF :
- soit développer un système 100 % compatible avec la norme PDF et donc capable d'interprêter TOUS les ordres contenus dans les PDF (même si ils ne sont pas utilisés courrament),
- soit économiser de l'argent en développant un système capable de flasher les PDF issus des logiciels professionnels existant de création de PDF, c'est à dire un sytème qui ne sait interpréter que les fonctions utilisées par le Distiller (puisque avant l'existence de InDesign, les PDF étaient principalement issus de Distiller).
et comme InDesign utilise des fonctions de la norme PDF qui n'étaient pas utilisées par le Distiller, certains RIP développés "à l'économie" ne pouvaient pas flasher les PDF exportés.

Ça, c'est la 1re raison, celle qui a maintenant tendance à disparaître au fur et à mesure que les RIP à problème sont upgradés, et que InDesign s'impose de plus en plus.


La 2e raison, c'est que les systèmes de flashage sont parfois tellement chatouilleux (et comme tous les logiciels, plus ou moins bugués), qu'il vaut mieux mettre toutes les chances de son côté en utilisant le système le plus fiable, c'est à dire :
1) création d'un fichier PostScript avec une imprimante virtuelle, donc avec le driver PostScript du Mac (et non pas une quelconque exportation en .PS ou .EPS depuis le logiciel),
2) transformation de ce fichier .PS en PDF avec le Distiller.
C'est la méthode qui fonctionne la mieux, celle avec laquelle il y a le moins d'erreurs, donc le moins de temps perdu et le moins de risque de devoir tout réimprimer…


Après, c'est une question de respect de l'imprimeur (respect de la personne et respect des consignes données en fonction des moyens techniques et de l'expérience de chaque imprimeur) et de prise de responsabilité :
- quand j'ai un PDF qui est fait correctement, par quelqu'un qui respecte ce que je lui demande (à partir d'un fichier natif correct, .PS + distiller, 1.3, résolution et compression correcte, etc.), je veux bien assumer la responsabilité d'un problème lors de l'impression,
mais
- quand j'ai un PDF qui est fait autrement que comme je l'ai demandé (fichier natif inimprimable, exportation ou imprimante PDF, version différente de 1.3, mauvaise résolution ou compression trop forte, etc.), que ce soit par quelqu'un qui ne connaît pas la façon de faire un PDF, ou par quelqu'un qui se croit plus malin que tout le monde et qui ne veut en faire qu'à sa tête, en cas de problème, c'est lui qui paye : c'est lui qui paye le temps perdu à corriger les problèmes et les erreurs, et c'est lui qui paye la réimpression si nécessaire : je n'assume aucunement la responsabilité des erreurs volontaires des autres, qu'elles soient faites par manque d'information, manque de compétence, ou par manque de respect…



J'utilise régulièrement l'exportation pdf à partir d'InDesign parce que c'est tellement plus simple
J'ai déjà dit ce que j'en pense…

Je ne crois pas que tu saches exactement quel RIP et quelle version de ce RIP est utilisé par chacun des imprimeurs à qui tu envoies tes PDF exportés, pas plus que tu ne sais quels RIP et quelles version sont réellement compatibles avec les PDF exportés, donc (pour gagner quelques secondes) tu fais sciemment une erreur dont tu ne connais pas les conséquences !!!
Peut-être as-tu eu de la chance et peut-être qu'il n'y a réellement eut aucun problème avec tes PDF (c'est ce que je te souhaite, et pourvu que ça continue !), mais peut-être aussi que tu es le pire cauchemard de quelques flasheurs qui ne rêvent que du moment où ils t'auront face à eux, pour te dire les yeux dans les yeux (voire les poings sur les yeux) ce qu'ils pensent de ta façon de ne pas les respecter… (faute de pouvoir t'étriper… ou pire…).
(c'est dit sans aucune méchanceté, ni animosité, même pas énervé ;))



wincent a dit:
savoir si un imprimeur à besoin d’une plus grande définition que 300 dpi
Même si 300 ppi n'est pas la résolution optimale à utiliser, elle est suffisante pour la majorité des travaux courant d'impression offset pour les images contones, c'est à dire les images en niveaux de gris et en CMJN, qui seront tramées à l'impression.
Pour les images au trait, et toujours pour une impression offset, la résolution optimale est de 1200 ppi en mode bitmap (mais tu peux descendre à 800 ppi).

Le 2400 dpi du Distiller n'a rien à voir avec la résolution des images, c'est la résolution du périphérique de sortie (donc la flasheuse dans le cas d'une impression offset).



J’exporte d’Indesign en eps et me sert de Distiller (7.0 – qualité press - …), en me demandant si ce sera plus fiable pour l’imprimeur
Là, il y a 2 problèmes (et on en a souvent parlé dans les forums…) :
1- il faut créer le fichier PostScript en imprimant sur une imprimante virtuelle et non pas en exportant en EPS.
2- il faut impérativement faire attention à la version de tes PDF : seuls les PDF 1.3 sont compatibles avec tous les systèmes de flashage PDF : or la joboption "qualité presse" du Distiller 7 produit des PDF 1.4 (on en a parlé dans un post il y a peu de temps), c'est à dire des PDF dans lesquels les transparences ne sont pas aplaties !!!
Or les transparences et leurs interprétations parfois carrément farfelues et foireuses faites par certains RIP deviennent le cauchemard des imprimeurs, car tout le monde les utilise avec InDesign et Illustrator, sans bien savoir comment ça marche et surtout sans se préoccuper de savoir comment ça va se passer au flashage !!!
Donc, par sécurité, il vaut toujours mieux faire un PDF 1.3 dans lequel les transparences sont aplaties automatiquement et de façon fiable pendant le processus de distillation, et dont tu pourras facilement vérifier le résultat (et donc la bonne interprétation) tout de suite, sur ton ordinateur, simplement en rouvrant le PDF dans Acrobat Reader, plutôt que de risquer de découvrir les problèmes chez l'imprimeur, sur les 4 plaques de la quadri sortant de la flasheuse : gling, gling, ouverture du tiroir caisse, et par ici la monnaie : 4 plaques à refaire à tes frais… (entre 50 et 150 euros, selon le format), et si par malchance l'erreur est vue après le calage de la presse, tu payes en plus les 4 calages (une centaine d'euros en plus) et le temps d'immobilisation de la presse (j'ai connu des rotatives dont l'immobilisation était facturée 5000 francs de l'heure, au siècle dernier).
 
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Réactions: macintroll
Je résume (une fois de plus) ce que tu viens de dire... mais j'ai quand même envie de tenter un petit débat (plus bas).

Créer un PDF à flasher sans se planter en 2006
(procédure conseillée par les flasheurs)
  1. À partir du logiciel de mise en page, créer un fichier PostScript en imprimant sur une imprimante virtuelle (et non pas en exportant en EPS depuis le logiciel). Et distiller le fichier PS avec Acrobat
  2. Faire des PDF 1.3 (compatibles avec tous les systèmes de flashage PDF).
J'adhère bien entendu à cette procédure qui me parait la plus sure actuellement (car préconisée par de nombreux flasheurs comme toi). S'il y a le moindre soupson d'un doute, c'est celle qu'il faut utiliser !

Mais.

D'une part, certains imprimeurs acceptent et impriment sans problème les PDF générés par inDesign (par contre ils demandent souvent du 1.3 ! Attention !). À chacun de voir.
C'est le cas d'un imprimeur en ligne très connu que j'utilise pour des projets "éco" (et donc peu payés) et j'apprécie de gagner du temps sur cette étape.

D'autre part ceci amène débat :
et comme InDesign utilise des fonctions de la norme PDF qui n'étaient pas utilisées par le Distiller, certains RIP développés "à l'économie" ne pouvaient pas flasher les PDF exportés.
(…)
Après, c'est une question de respect de l'imprimeur (respect de la personne et respect des consignes données en fonction des moyens techniques et de l'expérience de chaque imprimeur) et de prise de responsabilité
Le problème posé comme ça (en résumé : le fichier est bon, c'est le rip qui ne suit pas), trouve qu'il est quand même légitime de la part du metteur en page de faire un peu pression sur le flasheur pour que les choses évolue...

Je joue un peu l'avocat du Diable car j'ai toujours préconisé (et apprécié) le dialogue entre tous les partenaires.

Mais c'est aussi une manière de dire que la situation n'est pas définitive et qu'on espère bien que ces exports complexes vont faire long feu. (ça veut dire s'arrêter pour ceux qui utilisent cette expression à l'envers ;) ).
 
Claude,
j'ai l'impression que tu noircis un peu le tableau...;)

Bon, bossant dans une imprimerie, c'est normal que tu voies passer pas mal de boulot plus ou moins bien fait et, je comprend que certaines fois tu veuilles étriper l'abruti qui t'as envoyé le boulot en question ;)
Ça fait quelques années que je fait le boulot de maquettiste PAO, c'est moi l'abruti qui envoie ces satanés fichiers à l'imprimeur-flasheur afin qu'il m'en tire quelques milliers (voire dizaines ou centaines de milliers) d'exemplaires et ce, d'une qualité irréprochable évidemment ;)

Pour moi, il y a deux étapes essentielles dans le processus d'impression :
• vérifier son pdf avant de l'envoyer chez l'imprimeur, c'est-à-dire, l'ouvrir dans Acrobat, afficher l'aperçu de surimpression, désactiver l'utilisation des polices locales, afficher l'aperçu des séparations et donc, contrôler les quatres plaques une par une (pour détecter les noirs qui ne sont pas en surimp par exemple...)
• je travaille la plus part du temps avec les mêmes imprimeurs et, à chaque fois que je leur envoie un boulot, ils me renvoient toujours un bon à rouler, sous forme de sorties couleur imposées, ou de pdf reripés chez eux. La deuxième étape est de vérifier cette fois-ci ce que l'imprimeur me renvoie : le tirage papier si c'en est un, le pdf comme dans la première étape si non.
Si ces deux étapes son respectées, ça permet d'éviter pas mal de boulettes au tirage.
Malgrè tout, j'ai fait quelques conneries et, généralement, je les ai assumées pleinement ! Je dis bien généralement, vu que certaines fois ça ne venait pas moi (suivez mon regard;) ).

Je joue un peu l'avocat du Diable car j'ai toujours préconisé (et apprécié) le dialogue entre tous les partenaires.
D'où l'interêt de ces discussions passionnantes sur les forums de MacGé ;)
 
C'est toujours un plaisir d'avoir à faire avec des personnes compétentes et généreuses. Merci donc pour vos informations, pour la rigueur et la précision de Claude72 (toujours efficace), et l'esprit de synthèse de Niconemo.
Et j'aimerais rebondir sur ce que tu viens de relever Niconemo. Je comprend tout à fait le point de vue du flasheur qui rage contre le graphiste de base comme moi. Mais on a souvent tendance à ne regarder que devant son nez, et à s'en prendre au premier venu. Regardons un peu plus loin, sans pour autant parler de la conjoncture. Bref, remontons un peu la chaîne. Les commanditaires plus soucieux de leur portefeuilles que de la qualité de travail, travail qui rime selon moi avec le temps, ne mesurent pas toute la responsabilité qu'ils devraient supporter.
Exemple : lorsqu'on nous demande une page de pub A4 à 20 €, il est nous est peu permis de restituer un pdf de "qualité", soi distiller, qui nous demanderait autant de temps que la partie créative... Sinon c'est la ruine. Et celle-ci arrive à grand pas. Je regardais hier les sites de création de logo, charte graphique et autres... qui proposent des packs à des prix dérisoires. Entre ce type de propositions triviales et les commanditaires avares, le graphiste Free est pris dans un étau, c'est sa mort.
Alors ? Oui Niconemo, pour la solidarité. Faire évoluer les choses pour que le travail de chacun, sur toute la chaîne graphique, soit discuté, simplifié, optimisé, le tout qualitativement, efficacement et professionnellement. Oui pour le dialogue ! Encore faut-il que nous soyons en relation. Pour ma part, la plus grande partie du travail qui me fait vivre sont de multiples petites commandes, peu rémunérées, dirigées par un commercial. Je ne connais ni imprimeur ni flasheur... c'est beau non ? :D
 
Je résume (une fois de plus) ce que tu viens de dire... mais j'ai quand même envie de tenter un petit débat (plus bas).

Créer un PDF à flasher sans se planter en 2006
(procédure conseillée par les flasheurs)
  1. À partir du logiciel de mise en page, créer un fichier PostScript en imprimant sur une imprimante virtuelle (et non pas en exportant en EPS depuis le logiciel). Et distiller le fichier PS avec Acrobat
  2. Faire des PDF 1.3 (compatibles avec tous les systèmes de flashage PDF).
J'adhère bien entendu à cette procédure qui me parait la plus sure actuellement (car préconisée par de nombreux flasheurs comme toi). S'il y a le moindre soupson d'un doute, c'est celle qu'il faut utiliser !

Mais.

D'une part, certains imprimeurs acceptent et impriment sans problème les PDF générés par inDesign (par contre ils demandent souvent du 1.3 ! Attention !). À chacun de voir.
C'est le cas d'un imprimeur en ligne très connu que j'utilise pour des projets "éco" (et donc peu payés) et j'apprécie de gagner du temps sur cette étape.

[…]


Salut,
j'aimerais rajouter ceci:
quand on exporte avec InDesign pour que la transparence soit aplatie il faut passer par le format de PDF Acrobat 4 soit 1.3.
Ça, c'est pour la transparence.

Lorsque l'on fait un fichier PostScript, la transparence est aplatie et quelque soit la version de PDF que l'on va utiliser avec le Distiller il n'y aura plus de transparence.
Le problème qui vient à ce moment-là, c'est la version du PDF que l'on aura choisi (1.4, 1.5, 1.6…) car est-ce que le Rip va savoir traiter sans erreur un PDF de version 1.5 même si la transparence est aplatie ? ;)

Et, je pense que c'est pour ça, qu'avec le Distiller 7, la version utilisée soit le PDF 1.4 vu qu'en passant par un fichier PostScript -> transparence aplatie.

Histoire que le parc des flasheurs, imprimeurs fassent quelques MàJ. :D
 
Encore un probleme technique que je ne comprend pas. Vous dites "la joboption "qualité presse" du Distiller 7 produit des PDF 1.4". Ok seulement si on modifie ces parametres on peut choisir la compatibilité acrobat 4 et donc générer des pdf 1.3. Dans ce cas plus de probleme avec Distiller 7 ?
 
C'est bien ça.

Acrobat 7 n'est pas en cause lui-même. C'est le joboption en 1.4 qui est un peu en avance sur le parc des flasheuses.

Pour ne pas le refaire à chaque fois tu peux créer et enregister tes propres paramètres par défaut basés sur "qualité presse" mais compatible 1.3.
 
Niconemo a dit:
… certains imprimeurs acceptent et impriment sans problème les PDF générés par inDesign (par contre ils demandent souvent du 1.3 ! Attention !). À chacun de voir.
C'est le cas d'un imprimeur en ligne très connu que j'utilise pour des projets "éco" (et donc peu payés) et j'apprécie de gagner du temps sur cette étape.
et

jeep2nine a dit:
• je travaille la plus part du temps avec les mêmes imprimeurs et, à chaque fois que je leur envoie un boulot, ils me renvoient toujours un bon à rouler, sous forme de sorties couleur imposées, ou de pdf reripés chez eux.
Bien-sûr qu'il y a des RIP qui peuvent flasher des PDF exportés de InDesign, même en 1.4 ou 1.5, et bien-sûr qu'il y a des imprimeurs qui ont ces RIP.
(l'auteur de l'article que j'ai trouvé qui explique cette différence entre les PDF exportés et les PDF distillés dit clairement que tu peux faire des PDF exportés si tu es sûr que ton PDF va être flashé par un flasheur qui peut sans problème* traiter des PDF exportés, mais que si tu ne sais pas qui va flasher tes PDF, ou si tu ne sais pas si l'imprimeur qui va flasher tes PDF peut traiter des PDF exportés, dans ces deux cas il vaut mieux distiller tes PDF).


Mais, encore une fois, je le répète, ce n'est pas parceque le fichier rentre par un bout de l'imprimerie et le travail sort fini, façonné et emballé à l'autre bout que tout c'est passé sans problème dans l'imprimerie : entre ton fichier et le "bon à rouler", tu ne sais pas ce qui a été fait par les opérateurs de pré-presse, ni quels problèmes ont été rencontrés (et donc résolus, puisque le travail est sorti) : peut-être que l'opérateur a simplement jeté le PDF dans le hot-folder du RIP et les plaques sont sorties nickel, mais peut-être aussi qu'il a été obligé de disséquer tes PDF page par page et élément par élément pour récupérer les textes d'un côté, les images de l'autre et tout remonter dans des page XPress ou InDesign ???


* mon côté pessimiste (à moins que ce soit ma tendance à "[ï]noircir un peu le tableau[/i]", ou le résultat de mon expérience) me fais toujours penser que "sans problème" et "jamais de problème" devraient toujours être remplacés par "pas encore de problème, mais les problèmes vont arriver à un moment ou à un autre".
(dans le milieu de l'aviation, il y a un proverbe qui dit que parmi les pilotes d'avion qui volent sur des avions à train rentrant, il y a 2 catégories : il y a ceux qui se sont déjà posés sur le ventre parcequ'ils ont oublié de sortir le train d'atterrissage, et il y a ceux qui vont se poser sur le ventre, un jour ou l'autre, parcequ'ils vont oublier de sortir le train d'atterrissage…)




Le problème posé comme ça (en résumé : le fichier est bon, c'est le rip qui ne suit pas), trouve qu'il est quand même légitime de la part du metteur en page de faire un peu pression sur le flasheur pour que les choses évolue...
… autrement dit pour que le flasheur mette son RIP à jour… ça se discute !

Tout d'abord, le côté technique… Il faut savoir une chose indispensable : même si aujourd'hui Acrobat est en version 8 (déjà sortie ou sur le point de sortir), et donc les PDF sont - logiquement - passés en version 1.7, (à ma connaissance) la plupart des RIP sont compatibles seulement avec les PDF 1.5 maximum… je ne suis pas vendeur de RIP (d'autres intervenants pour confirmer ou infirmer ?), donc je ne suis pas exactement au courant de toutes les versions des RIP disponibles sur le marché, mais c'est au moins le cas pour les RIP Agfa ApogeeX et les RIP Harlequin.
Et cette situation est loin d'être nouvelle, car elle est la reproduction exacte de celle de la sortie d'Acrobat 7, qui faisait des PDF 1.6 alors que tous les RIP du marché ne savaient gérer que du 1.4 (la version actuelle, compatible PDF 1.5 de l'Harlequin est sortie quelques mois après Acrobat 7… l'Harlequin est un RIP très répandu dans le pré-presse).
Donc il y a environ 1 an et demi à deux ans de décalage entre la sortie d'une nouvelle version de PDF et la sortie des RIP capables de la traiter, ce qui veut dire que dans tous les cas, les créateurs de PDF à flasher sont obligés de créer leur PDF en tenant compte de la version maximum acceptée par les RIP existants les plus récents, et aujourd'hui, aucun imprimeur ne peut te flasher un PDF 1.7 avec une garantie de résultat correct et conforme…

Alors, quitte à ne pas utiliser la dernière version de PDF disponible et donc à devoir imposer une version antérieure au Distiller, pourquoi vouloir faire du 1.4 ou 1.5 : ce n'est pas plus compliqué de choisir "1.3" !!!


Ensuite, le côté financier : un RIP, ce n'est pas un simple logiciel (comme Xpress, InDesign ou Word) qui ne coûte pas cher et qui s'installe tout seul : un Harlequin, aujourd'hui, c'est environ 10000 euros HT (dix mille), et c'est tellement plus complexe à installer et à paramétrer que c'est rarement fait par les imprimeurs eux-même, mais plutôt par des sociétés spécialisées, et chères (et pas toutes aussi compétentes qu'il le faudrait…). En fait, la plupart des imprimeurs ont avec leur RIP des rapports qui se bornent à allumer l'ordinateur (le logiciel RIP se lance alors automatiquement à la fin du boot) et à l'éteindre à la fin de la journée : pas question de "mettre les mains dans le cambouis" !!! (et ils me regardent avec des grands yeux étonnés quand je leur dis que j'ai installé moi-même mes deux RIP Viper (1.9 et 3) et qu'ils fonctionnent !!!).

Le logiciel est cher, donc la mise à jour aussi :
- en 1999, la mise à jour d'un Viper 1.9 en 3, c'était 25000 francs,
- fin 2005, la mise à jour d'un Harlequin 5.3 (ceux qui ne savent pas flasher les PDF exporté de InDesign à cause des fontes CID) en 6.x, c'était 2000 euros.

Pour pouvoir flasher les PDF les plus récent, il faut bien-sûr acheter la dernière mise à jour dès qu'elle sort, donc avec tous ses défauts et bugs de jeunesse, que les techniciens installeurs, dépassés par la nouveauté du produit, ne savent pas résoudre… le temps que sorte les patchs, ça veut dire quelques mois à galérer avec des erreurs PostScript, des transparence qui ne s'aplatissent pas, des logos qui sautent, des surimpressions qui défoncent ou des défonces qui surimpriment, des polices substituées automatiquement, etc. (et parfois il faut payer en plus les techniciens pour qu'ils reviennent installer les patchs).

Aujourd'hui, j'ai un RIP compatible PDF 1.3 (le Viper 3). Je n'ai pas les tarifs d'Agfa pour la mise à jour en ApogeeX, mais comme il faut en plus que je change l'ordinateur (les Viper tournent sous Classic sur des vieux PowerMac à processeur 604, mais l'Apogee a besoin d'OS X…), ça doit être à peu près la même chose que d'acheter un Harlequin neuf, soit 10000 euros HT (je récupère la TVA). Mais qui va payer ? les clients de l'imprimerie bien-sûr !!!
Ben oui, dans une société, une fois que sont terminés les tripatouillages comptables avec des noms barbares du genre "investissements" ou "amortissements", au final tout ce qui est acheté est payé par l'argent qui rentre grâce aux client, donc par les clients.
Ce qui veut dire que si je suis obligé d'acheter un RIP à 10000 euros à cause d'un @#&"§% qui n'est pas foutu de me faire des PDF 1.3 distillés et qui s'obstine à faire bêtement des 1.4 ou 1.5 exportés avec plein de transparences, ce sont tous les autres clients qui vont devoir payer pour les conneries et l'incompétence d'un seul @#&"§%.
Donc, quand votre imprimeur vous dit qu'il accepte les PDF exportés, ou 1.4 - 1.5, c'est souvent parcequ'il a été obligé de faire l'upgrade (et peut-être à cause de vos fichiers ???), et maintenant c'est vous qui payez plus cher pour cette possibilité…

Ensuite, au-delà des arguments techniques et financiers, ma façon personnelle de voir les choses est simple : je suis contre la course à la puissance, la course au dernier Mac, la course au dernier logiciel, la course au dernier format, bref la course au plus récent, et ceci pour des raisons politiques (je refuse d'engraisser le capitalisme mondial en cédant à ses besoins artificiellement créés) autant qu'environnementales (pollution générale, autant à la fabrication qu'à la destruction du matériel informatique) : mon activité de papeterie et d'imprimerie est axée sur l'utilisation et la promotion du papier recyclé, et j'essaye d'être cohérent avec cette démarche à toutes les étapes du travail d'impression (et aussi dans ma vie).
Donc, actuellement, j'ai un RIP compatible PDF 1.3, le Distiller sait faire des PDF 1.3 : ça fonctionne parfaitement ensemble, et il n'y a aucune raison que je fasse une mise à jour du RIP.



Lorsque l'on fait un fichier PostScript, la transparence est aplatie
Oui, effectivement, je réalise que j'ai dit une connerie et que tu as raison, donc effectivement, il est logique que "quelque soit la version de PDF que l'on va utiliser avec le Distiller il n'y aura plus de transparence".

Le problème qui vient à ce moment-là, c'est la version du PDF que l'on aura choisi (1.4, 1.5, 1.6…) car est-ce que le Rip va savoir traiter sans erreur un PDF de version 1.5 même si la transparence est aplatie ?
J'ai déjà fait avaler à mon Viper compatible 1.3 des PDF distillés en 1.4 et 1.5 (avec inquiétude et angoisse) et il les a flashé sans erreur… mais mon côté pessimiste ne pense pas que l'on puisse en tirer une conclusion…

Et, je pense que c'est pour ça, qu'avec le Distiller 7, la version utilisée soit le PDF 1.4 vu qu'en passant par un fichier PostScript -> transparence aplatie.
Histoire que le parc des flasheurs, imprimeurs fassent quelques MàJ.
Surtout histoire d'obliger les flasheurs à faire des mises à jour : il me semble qu'Adobe touche quelquechose sur les imprimantes PostScript vendues, donc sur les RIP…
 
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Réactions: obi wan
C'est certain qu'Adobe a tout intérêt à donner le tempo.
Mais je ne sous-entendais pas que les imprimeurs devaient se mettre à la 1.7 dès qu'elle sort. [avocat du diable]Simplement si on n'écoutait qu'eux on n'en serais pas encore à la 1.3, c'est une question d'équilibre des forces en présence, c'est tout ;) [/avocat du diable]

Ensuite, au-delà des arguments techniques et financiers, ma façon personnelle de voir les choses est simple : je suis contre la course à la puissance, la course au dernier Mac, la course au dernier logiciel, la course au dernier format, bref la course au plus récent, et ceci pour des raisons politiques (je refuse d'engraisser le capitalisme mondial en cédant à ses besoins artificiellement créés) autant qu'environnementales (pollution générale, autant à la fabrication qu'à la destruction du matériel informatique) : mon activité de papeterie et d'imprimerie est axée sur l'utilisation et la promotion du papier recyclé, et j'essaye d'être cohérent avec cette démarche à toutes les étapes du travail d'impression (et aussi dans ma vie).
Donc, actuellement, j'ai un RIP compatible PDF 1.3, le Distiller sait faire des PDF 1.3 : ça fonctionne parfaitement ensemble, et il n'y a aucune raison que je fasse une mise à jour du RIP.
Ça, c'est certainement le meilleur argument !

Pour le reste, si je comprends bien :

le seul intérêt à distiller ou exporter en 1.3 (par rapport au 1.4), c'est l'applatissement des transparences... ce qui est également la vocation de l'export PS. Cela dit comme tu le dis, c'est pas bien difficile de choisir le 1.3 une fois pour toute en attendant l'évolution des systèmes (il y a bien des formats Illustrator qu'on évite comme le 7 ou le 9)

Mais du coup (inDesign peut facilement exporter en 1.3), le passage par un export PS deviendrait inutile depuis inDesign si la flasheuse faisait partie de celle qui n'ont pas ce problème de polices... (personnellement je ne jouerai pas ce jeu là mais c'est pour faire avancer le shmilblick) ou surtout si les polices sont toutes vectorisées... ? (ça c'est ce que je fais pour les affiches et flyers ou docus de quelques pages)

Ça voudrait dire en gros qu'on aurait à choisir le moindre mal entre :
  • Exporter directement en 1.3 de inDesign mais après avoir vectorisé tous les textes (intéressant sur des documents de 2 faces maxi).
  • Passer par un PDF distillé depuis un export PS (par imprimante virtuelle) mais en conservant nos textes (polices incluses).
Que penses-tu du problème formulé comme ça ?
Il y a d'autres problèmes qui peuvent se poser avec un PDF inDesign ?
 
:) j'adore ce genre de thread avec des vrais gens qui savent :) Il y a une question qui me turlupine depuis que j'ai lu ce fil hier :

Et le PDF-X alors ? à quoi il sert ? qu'est-ce qu'il a de particulier ?
 
Un PDF/X est un PDF normé qui a l'avantage d'être tracé. Toutes modifications faites sur le fichier PDF est tracé et on sait exactement qui a fait la modification, qu'est ce qui a été modifié. Ca sert en cas de litiges. Cependant, la norme PDF/X est aussi contraignante qu'en Sicogif (pas contraignant comme embêtant). Elle se base généralement sur une version 1.3 de PDF avec les même spécification que le dit Syndicat.
 
C'est certain qu'Adobe a tout intérêt à donner le tempo.
Mais je ne sous-entendais pas que les imprimeurs devaient se mettre à la 1.7 dès qu'elle sort. [avocat du diable]Simplement si on n'écoutait qu'eux on n'en serais pas encore à la 1.3, c'est une question d'équilibre des forces en présence, c'est tout ;) [/avocat du diable]
Pas sûr : il semble que le 1.3 soit tout simplement la première version de PDF flashable (perso, je n'ai jamais entendu parler de flasher des PDF 1.0 ou 1.1 ou 1.2 ???), en même temps que la dernière vraiment polyvalente… donc sûre (les PDF/X sont en 1.3 !!!) : donc, pour résumer, la seule utilisable sans souci(s) !!!



Niconemo a dit:
Pour le reste, si je comprends bien :

le seul intérêt à distiller ou exporter en 1.3 (par rapport au 1.4), c'est l'applatissement des transparences... ce qui est également la vocation de l'export PS. Cela dit comme tu le dis, c'est pas bien difficile de choisir le 1.3 une fois pour toute en attendant l'évolution des systèmes (il y a bien des formats Illustrator qu'on évite comme le 7 ou le 9)
Tu résumes très bien le problème : nous somme tout à fait d'accord.



Niconemo a dit:
Mais du coup (inDesign peut facilement exporter en 1.3), le passage par un export PS deviendrait inutile depuis inDesign si la flasheuse faisait partie de celle qui n'ont pas ce problème de polices...
Oui, la difficulté étant de savoir à coup sûr si le RIP (pas la flasheuse, le RIP) fait partie de ceux qui acceptent les PDF exportés, car les infos sont très difficiles à avoir : même si elle connait réellement le problème technique, la société qui vient de vendre un flux de travail à 200000 euros n'avouera jamais que le RIP qu'elle a vanté comme étant le top du top, le meilleur, capable de tout avaler, n'a tout simplement pas été implémenté pour gérer les fontes CID des PDF exportés d'InDesign ! et qu'il va falloir attendre la prochaine mise à jour… payante !!! : c'est comme ça que j'ai entendu un sous-traitant m'affirmer que les PDF exportés d'InDesign "n'étaient pas propres" !!! et quand j'ai un peu insisté, pour avoir des vraies infos techniques, il m'a finalement avoué qu'il n'avait aucune info technique et ne faisait que répéter ce que lui avait dit le technicien de la boîte qui avait vendu et installé le RIP et la flasheuse… (qui lui même ne faisait peut-être que répéter ce que lui avait dit les techniciens de la hot-line pour les installateurs…)


Niconemo a dit:
Ça voudrait dire en gros qu'on aurait à choisir le moindre mal entre :
  • Exporter directement en 1.3 de inDesign mais après avoir vectorisé tous les textes (intéressant sur des documents de 2 faces maxi).
  • Passer par un PDF distillé depuis un export PS (par imprimante virtuelle) mais en conservant nos textes (polices incluses).
Que penses-tu du problème formulé comme ça ?
"le moindre mal" me semble ici une expression un peu inadaptée, je dirais plutôt que le choix se peut se faire entre :
  • la sécurité pour les gros boulots : PDF (1.3 quand-même) distillé depuis un export PS par imprimante virtuelle,
  • et la facilité pour les travaux faciles à contrôler et à corriger (les affiches, les flyers… : 2 faces maxi) et petits travaux rapides (les pubs à 20 euros par exemple).
    (avec quand-même le risque que ça ne passe pas au flashage et que ça finisse pixellisé vite fait, mal fait dans Photoshop à 300ppi…)


Après, il faut aussi savoir que la vectorisation pose également d'autres problèmes :
  • ça alourdit les fichiers, donc ta limitation à deux faces maxi est judicieuse (mais le problème, c'est qu'à chaque fois que l'on pose une limitation, il y a toujours des gens qui la dépasse un peu, en pensant que ce n'est pas grave, puis un peu plus, puis un peu plus, etc. : c'est comme ça que quand tu acceptes de flasher un doc Illustrator de 2 pages en 2 fichiers, pour rendre service exceptionnellement, tu te retrouves la fois suivante avec 4 fichiers pour 4 pages (Allez, ce n'est pas beaucoup plus long, c'est juste 2 pages de plus !), puis 8 fichiers pour 8 pages, et que tu finis (comme disais un membre d'un autre forum) avec un catalogue de 200 pages en 200 fichiers Illustrator.
  • pour l'impression des tous petits corps, il y a un problème de construction du caractère par la flasheuse quand les points de la flasheuse tombent à cheval sur les limites du caractère… pour régler ce problème, les polices de caractères possèdent des informations supplémentaires appelées "hints" (ne me demande pas comment ça s'appelle en français, ni comment ça marche exactement, je sais juste que ça existe et à quoi ça sert…) : si tu vectorise les textes, les "hints" disparaissent et les tous petits corps sont mal imprimés.


Niconemo a dit:
Il y a d'autres problèmes qui peuvent se poser avec un PDF inDesign ?
Pas à ma connaissance… mais je n'ai ni la science infuse, ni la connaissance universelle : toutes mes infos sont :
  • soit des infos techniques glanées à droite à gauche : sur internet ou dans des publications spécialisées ou lors de discussions avec des confrères et des professionnels divers des arts graphiques,
  • soit sont des connaissances acquises grâce à l'expérience : la mienne sur mon matériel, celle de certains confrères sur leur matériel, et aussi à cause de problèmes constatés lors de sous-traitances de mes fichiers chez des confrères*.

* Le problème des PDF exportés qui ne passent pas dans certains RIP, je l'ai réellement vécu dans mes expériences de sous-traitance :
- d'abord dans mes débuts sur InDesign (ça devait alors être la version 1.5, donc vers 2001) quand j'ai voulu faire flasher une affiche 40 x 60 cm chez un sous-traitant qui n'avait pas InDesign, qui refusait d'en entendre parler, et qui m'avait donc demandé un PDF… qu'il n'a jamais réussi à flasher !!!,
- ensuite en 2004 avec InDesign 3, où j'avais utilisé un PDF pour pouvoir envoyer le fichier d'une affiche 60 x 80 par internet et où finalement j'ai dû envoyer le fichier natif sur CD par La Poste (c'était le coup des "PDF pas propres")


(grâce à toi, j'ai découvert le mode "LIST"… merci, ça va me servir !!!)
 
Il y a d'autres problèmes qui peuvent se poser avec un PDF inDesign ?

Je reviens vers vous dans cette affaire... ;)

Est-ce que le problème d'engraissement de la typo, dans le cas ou cette typo se trouve dans une "zone de transparence" (ex: ombre portée d'un bloc image), est une faille du pdf exporté d'InDesign ??
Je demande ça parce que le rip de mon photograveur génère ce genre de phénomène quand il me fait des sorties Iris et, chez mon imprimeur, je n'ai plus le problème, bien que ce soit le même fichier qui est rippé dans les deux cas :confused:
 
Je reviens vers vous dans cette affaire... ;)

Est-ce que le problème d'engraissement de la typo, dans le cas ou cette typo se trouve dans une "zone de transparence" (ex: ombre portée d'un bloc image), est une faille du pdf exporté d'InDesign ??
Je demande ça parce que le rip de mon photograveur génère ce genre de phénomène quand il me fait des sorties Iris et, chez mon imprimeur, je n'ai plus le problème, bien que ce soit le même fichier qui est rippé dans les deux cas :confused:

Salut,
dans ce genre de problème, il est bon de savoir si ton photograveur imprime son Iris à partir du document original ou d'un PDF ?
Quelle version de Rip ?
Si c'est imprimé avec le fichier original peut-être est-ce un problème de style d'aplatissement de la transparence qui n'est pas adapté au périphérique de sortie.

Comme je l'ai déjà dit, il faut travailler avec les calques et mettre le texte sur un calque tout au-dessus.
 
Je reviens vers vous dans cette affaire... ;)

Est-ce que le problème d'engraissement de la typo, dans le cas ou cette typo se trouve dans une "zone de transparence" (ex: ombre portée d'un bloc image), est une faille du pdf exporté d'InDesign ??
Je demande ça parce que le rip de mon photograveur génère ce genre de phénomène quand il me fait des sorties Iris et, chez mon imprimeur, je n'ai plus le problème, bien que ce soit le même fichier qui est rippé dans les deux cas :confused:

Avant d'aller plus loin et de riquer de redire ce qu'on vient de dire ;
Comment ont été généré ces PDF et dans quel format ?
Si c'est du 1.3 ou si c'est passé par un PS distillé on continue, sinon, la solution est déjà donnée plus haut.

merci d'être précis pour que ce post garde son niveau de qualité :)
 
Salut,
dans ce genre de problème, il est bon de savoir si ton photograveur imprime son Iris à partir du document original ou d'un PDF ?
Quelle version de Rip ?
Si c'est imprimé avec le fichier original peut-être est-ce un problème de style d'aplatissement de la transparence qui n'est pas adapté au périphérique de sortie.

Comme je l'ai déjà dit, il faut travailler avec les calques et mettre le texte sur un calque tout au-dessus.

Il imprime l'iris à partir du pdf
C'est un Rip Scitex Brisque

Pour ce qui est du texte sur un calque au-dessus, c'est possible dans certains cas, sauf si mes blocs image habillent le texte... Tu me répondras que, dans les préférences, je peux décocher l'option "l'habillage n'agit que sur le texte au-dessous", sauf qu'il y a des cas où ça m'embête... Il faudrait pouvoir le spécifier au cas par cas et non pour l'ensemble du doc.
 
Avant d'aller plus loin et de riquer de redire ce qu'on vient de dire ;
Comment ont été généré ces PDF et dans quel format ?
Si c'est du 1.3 ou si c'est passé par un PS distillé on continue, sinon, la solution est déjà donnée plus haut.

merci d'être précis pour que ce post garde son niveau de qualité :)

:siffle: J'aurais pas dû prendre rouge comme couleur... C'est pas assez visible.

@ Jeep2nine

OK, c'est exporté depuis inDesign mais en PDF 1.3 ou en PDF 1.4 ?