M
Membre supprimé 2
Invité
Chaque après-midi, je laisse mon iPod sur le coin de mon bureau pour le recharger. Aujourdhui, arrive un collègue de boulot pour le quart dheure je me décontracte en allant discuter avec quelquun. Et, effectivement, nous discutons de choses et dautres. Je lui répond, souvent juste pour entretenir la politesse. Cest alors, quau coin dune phrase, je vois son regard se diriger inexorablement vers mon iPod. Tous dabord, ces yeux sont perplexes. Puis, viens la question : quest-ce que cest ?
Moi, pris au dépourvu, je ne sais quoi lui répondre (aller dire à un néophyte : cest un iPod). Je le laisse à sa réflexion et vois son regard évoluer : tout dabord vide (celui de la réflexion), puis, traversé par le petit scintillement qui fait que lon remarque que la réflexion vient daboutir. Ca y est, il a trouvé, me dis-je. Il me fait part de sa conclusion : tu es diabétique ?
No comment. Il y a des fois où lon se sent vraiment seul.
Moi, pris au dépourvu, je ne sais quoi lui répondre (aller dire à un néophyte : cest un iPod). Je le laisse à sa réflexion et vois son regard évoluer : tout dabord vide (celui de la réflexion), puis, traversé par le petit scintillement qui fait que lon remarque que la réflexion vient daboutir. Ca y est, il a trouvé, me dis-je. Il me fait part de sa conclusion : tu es diabétique ?
No comment. Il y a des fois où lon se sent vraiment seul.