Mon devoir de francais

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AvrilSept a dit:
Trop bien, j'ai eu 17,5 :affraid: je m'impressionne :rateau:

Pas mal ;)

Dernier conseil : surveille l'ortho.
Ca fait vraiment vieux con dit comme ça, mais sois assuré que ça te servira toujours.
Tu es jeune, t'as encore le temps de rectifier le tir, après il sera trop tard. :mouais:
 
C'est clair que l'orthographe c'est super important, moi quand je vois les gens de ma classe ( en Terminale L) qui font des fautes de ouf, ça fait peur :eek:

Une disserte ou autre peut être super, si l'orthographe ne suit pas c'est "rédibitoire" comme disait ma prof de 1ere :')

:D
 
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maiwen a dit:
C'est clair que l'orthographe c'est super important, moi quand je vois les gens de ma classe ( en Terminale L) qui font des fautes de ouf, ça fait peur :eek:

Une disserte ou autre peut être super, si l'orthographe ne suit pas c'est "rédibitoire" comme disait ma prof de 1ere :')

:D

Rédhibitoire en effet !

Il faudrait noter comme mon ancien prof de physique: d'abord l'écriture, puis l'orthographe & enfin la matière de composition... Lui pouvait se le permettre: complètement réac à 4 ans de la retraite.

J'ai essayé mais c'est complètement injuste: dans une dissertation de 6 pages il y en a hélas bien peu qui ont plus de 5/20 si l'on fait comme ça... En plus il paraît que les mauvaises notes nuisent à "l'estime de soi" des jeunes élèves.

c'était le 1/4 d'heure réac :love:
 
maiwen a dit:
C'est clair que l'orthographe c'est super important, moi quand je vois les gens de ma classe ( en Terminale L) qui font des fautes de ouf, ça fait peur :eek:

Une disserte ou autre peut être super, si l'orthographe ne suit pas c'est "rédibitoire" comme disait ma prof de 1ere :')

:D

Faute, c'est un peu trop "judéo-chrétien"... Ce sont simplement des erreurs d'orthographe, rien d'autre. ;)

Je ne pense pas que l'on puisse juger le contenu d'un écrit à son nombre d'erreurs. Les erreurs ce n'est que la façade, la forme, mais en aucun cas le fond. :)

D'autre part, il faut savoir que même ceux qui passent l'agreg littéraire font (bcp) d'erreurs - d'après ceux qui corrigent les épreuves. :p
 
tiens je savais pas qu'il yavait un "h" :D j'avais jamais écrit ce mot d'ailleurs, merci d'avoir rectifié ( ca vous fait marrer de vous moquer hein :rateau: )
 
Oui enfin c'est souvent la façade qui tient l'édifice...

Ce qui est sûr est qu'aujourd'hui même des gens qui ont bac +5 arrivent à fauter...euh pardon à errer dans les méandres de l'orthographe ce qui n'est pas du meilleur effet.
 
maiwen a dit:
tiens je savais pas qu'il yavait un "h" :D j'avais jamais écrit ce mot d'ailleurs, merci d'avoir rectifié ( ca vous fait marrer de vous moquer hein :rateau: )

Que nenni mais dans un sujet sur l'orthographe ça ne manque pas de piquant :zen:
 
niark niark , je suis sûre que t'as relu ta phrase 5 fois avant de la poster :D
 
:cool: héhé
 
hegemonikon a dit:
Oui enfin c'est souvent la façade qui tient l'édifice...

Ce qui est sûr est qu'aujourd'hui même des gens qui ont bac +5 arrivent à fauter...euh pardon à errer dans les méandres de l'orthographe ce qui n'est pas du meilleur effet.

Certes tu as raison. Mais à mon sens, on accorde bcp trop d'importance à l'orthographe. En plus si tu prends le cas des personnes étant "dys quelque chose" (dysphasique, dyslexique, dysorthographique...), elles sont condamnées d'avance ! :(

Quant à "la façade tient l'édifice", heuheu, ça se discute. La façade n'est qu'un côté d'un édifice, donc sans dimension propre si on s'en réfère à la géométrie. La façade ne tient donc pas l'édifice, ce sont les murs qui le tiennent ! :p

:king:
 
oui mais sans parler de "dys..." c'est pas non plus compliqué de soigner l'orthographe, ya un minimum quand même
 
T'es en quoi comme études, classe, filière ? :confused: simple curiosité, sinon je trouve cet article tres bon :up:
 
Aragorn a dit:
Certes tu as raison. Mais à mon sens, on accorde bcp trop d'importance à l'orthographe. :(

Dans l'absolu je suis bien d'accord avec toi: mais ce que l'on constate est que le non respect de l'orthographe ne vient pas d'une fantaisie, d'un goût particulier mais davantage d'un manque de maîtrise de la langue. Quand le langage est lui-même hasardeux les fondations sont illusoires.
En attendant ne pas distinguer, par exemple "différent" et "différend" ou se tromper entre un infinitif et un participe passé ça n'empêche personne de vivre au quotidien mais quand on le trouve en lisant une thèse ça donne une indication sur le soin apporté au travail.

Sapience n'entre point en âme malivole, ... :D
 
maiwen a dit:
oui mais sans parler de "dys..." c'est pas non plus compliqué de soigner l'orthographe, ya un minimum quand même

L'orthographe est une matière complexe. Certains l'acquièrent du premier coup, alors que d'autres rameront toute leur vie. Des élèves qui maîtrisent bien les règles et les accords peuvent être amenés à faire un nombre important d'erreurs lors d'une production d'écrit : pourquoi ?
Quand on écrit un texte, il y a plusieurs processus mentaux en jeu : on pense à ce que l'on va écrire et à rendre son texte intelligible, on soigne (généralement) l'écriture, on tente de limiter les erreurs orthographiques... Ca fait bcp de choses à gérer en même temps non ?

De plus, parfois on a beau relire plusieurs fois un écrit sans voir les erreurs !

:king:
 
Pierrou a dit:
T'es en quoi comme études, classe, filière ? :confused: simple curiosité, sinon je trouve cet article tres bon :up:

Ça nous change du Âge, Sexe, Ville ?

:o
 
hegemonikon a dit:
on constate est que le non respect de l'orthographe ne vient pas d'une fantaisie, d'un goût particulier mais davantage d'un manque de maîtrise de la langue. Quand le langage est lui-même hasardeux les fondations sont illusoires.
En attendant ne pas distinguer, par exemple "différent" et "différend" ou se tromper entre un infinitif et un participe passé ça n'empêche personne de vivre au quotidien mais quand on le trouve en lisant une thèse ça donne une indication sur le soin apporté au travail.

Sapience n'entre point en âme malivole, ... :D

Je t'assure que ce n'est pas aussi simple que ça. Mais, il est difficile de développer des arguments dans une page de forum sans que ça devienne un poil rébarbatif ;)
Prenons le cas d'un vrai dyslexique reconnu par les spécialistes. La dyslexie est "une maladie" dont on ne guérit pas. Un dyslexique bénéficiant d'une aide adaptée développera des stratégies afin de limiter les erreurs orthographiques, mais il en fera tjs !
Tu peux prendre également le cas de tous ceux qui grandissent sans avoir eu un étayage orthophonistique (:), ça sonne bien non ?) et qui ne maîtrisent pas (ou mal) certains sons, certaines graphies.
Je ne cherche pas à excuser les erreurs d'un étudiant en thèse, mais il ne faut pas tous les mettre dans le même panier :D

Concernant les fondations de la langue, je pencherais plus pour la grammaire. Cette matière est logique, elle permet de comprendre et de construire la langue alors que l'orthographe n'est pas tjs très logique ;)

:king:
 
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Aragorn a dit:
L'orthographe est une matière complexe. Certains l'acquièrent du premier coup, alors que d'autres rameront toute leur vie.

C'est vrai mais c'est un problème qui me semble avant-tout culturel. J'ai retrouvé dernièrement une partie de la correspondance de mon grand-père: lettres échangées entre les années 1920-1940 avec diverses personnes de milieux sociaux assez variés et ce qui saute aux yeux pour un lecteur d'aujourd'hui c'est :





  • La qualité de la graphie.
  • L'absence totale de fautes d'orthographes ou de grammaire.
Alors il y a des explications : à l'époque les profs lisaient un cours en répétant souvent (un peu comme on faisait des dictées) que les élèves retranscrivaient sur leur cahier avec précaution (plume+encre sans effaceur, etc...) ce qui n'a rien à voir avec les cours que l'on prend à la fac à 8h00 du matin après un mémorable gala pharma et en essayant de se décoller la langue du palais :rateau:.

Une autre est que les cours de français insistaient beaucoup plus sur la construction grammaticale et l'orthographe, la distinction des styles d'écritures et l'appartenance du texte à une histoire et finalement l'enjeu pour l'élève était de ne pas faire de fautes en travaillant ses phrases, le sens arrivant en dernière considération.

Depuis un moment déjà on a renversé la vapeur et l'on a tout misé sur le sens, les sens et rien que la compréhension du texte. Alors l'élève ne récite plus bêtement ses vers de Racine ou les oraisons funèbres de Bossuet sans en saisir les subtilités ni même peut-être la signification véritable; non il décrypte, il analyse, il brise le moindre vers pour y découvrir une signification, une référence. C'est sûrement un progrès sauf qu'aujourd'hui l'elève moyen ne sait pas si Jean de La Fontaine a pu rencontrer Paul Verlaine, pire: à force de tout découper ce qu'on lui fait étudier lui semble terne, morne, fade et complètement inapte a lui donner les moyens de comprendre le monde dans lequel il vit, ce qui est à mes yeux beaucoup plus grave.

Il serait grand temps de retrouver un juste milieu.
 
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Réactions: Aragorn
hegemonikon a dit:
C'est vrai mais c'est un problème qui me semble avant-tout culturel. J'ai retrouvé dernièrement une partie de la correspondance de mon grand-père: lettres échangées entre les années 1920-1940 avec diverses personnes de milieux sociaux assez variés et ce qui saute aux yeux pour un lecteur d'aujourd'hui c'est :







  • La qualité de la graphie.
  • L'absence totale de fautes d'orthographes ou de grammaire.
Alors il y a des explications : à l'époque les profs lisaient un cours en répétant souvent (un peu comme on faisait des dictées) que les élèves retranscrivaient sur leur cahier avec précaution (plume+encre sans effaceur, etc...) ce qui n'a rien à voir avec les cours que l'on prend à la fac à 8h00 du matin après un mémorable gala pharma et en essayant de se décoller la langue du palais :rateau:.

A l'époque de ton grand-père, les élèves qui poursuivaient des études supérieures étaient rares. ;)
Des CP de l'an 2000 on fait des essais d'écriture à la plume. Constats : meilleure calligraphie, orthographe en progrès. La Calligraphie à la plume passionne les 9-12 ans. ;)



hegemonikon a dit:
Une autre est que les cours de français insistaient beaucoup plus sur la construction grammaticale et l'orthographe, la distinction des styles d'écritures et l'appartenance du texte à une histoire et finalement l'enjeu pour l'élève était de ne pas faire de fautes en travaillant ses phrases, le sens arrivant en dernière considération.


Mais qui dit phrase dit sens, non ?



hegemonikon a dit:
Depuis un momement déjà on a renversé la vapeur et l'on a tout misé sur le sens, les sens et rien que la compréhension du texte. Alors l'élève ne récite plus bêtement ses vers de Racine ou les éoraisons funèbres de Bossuet sans en saisir les subtilités ni même peut-être la signification véritable; non il décrypte, il analyse, il brise le moindre vers pour y découvrir une signification, une référence. C'est sûrement un progrès sauf qu'aujourd'hui l'elève moyen ne sait pas si Jean de La Fontaine a pu rencontrer Paul Verlaine, pire: à force de tout découper ce qu'on lui fait étudier lui semble terne, morne, fade et complètement inapte a lui donner les moyens de comprendre le monde dans lequel il vit, ce qui est à mes yeux beaucoup plus grave.

Il serait grand temps de retrouver un juste milieu.


Je partage tout à fait ton analyse. Le travail sur le sens est fondamental, mais la construction et la musique de la langue le sont également.
A tout découper il y a des risques. Tu sais, c'est un peu comme le scientifique qui veut percer le secret de la vie. Il capture une mouche bien vivante, l'observe et décide de la disséquer. Il observe alors les membres de l'insecte et voit que la vie ne les habite plus... :zen:


:king:
 
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