Mon devoir de francais

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Aragorn a dit:
Je t'assure que ce n'est pas aussi simple que ça.
Concernant les fondations de la langue, je pencherais plus pour la grammaire. Cette matière est logique, elle permet de comprendre et de construire la langue alors que l'orthographe n'est pas tjs très logique ;)

Si l'on ne peut pas toujours définir le normal à partir du pathologique il faut en tenir compte.

Et oui la grammaire se rangeait autrefois au côté des sciences comme les disciplines de choix pour forger les esprits, l'orthographe quant à elle, et c'est un avantage pour nos cas pathologiques :siffle:, peut se maîtriser de diverses manières: par l'apprentissage au cas par cas, mais c'est fastidieux et difficile à cause du nombre d'exceptions dans notre langue (il y a bien eu des méthodes de rationalisation: ex. méthode Thimonnier si je me souviens bien) mais aussi comme une technique. C'est surtout un savoir-faire et avec un peu de mémoire visuelle on distingue facilement les fautes comme les fausses notes d'une mélodie que l'on a déjà entendu.
 
le prof de français repassera ce week end pour preciser .. mais certaines phrases de ton devoir pourraient etre bien ameliorées pour avoir un style super top car la base de ta reflexion est interessante .. pour le moment j'ai lu en diagonale :D
 
Votre discussion sur l'orthographe est très intéressante. Je vais vous donner mon point de vue, c'est celui d'un élève pas très doué...

J'ai grandi dans une famille où la « bonne écriture » était la base de tout. Mon père, qui est passé par les très funky internats jésuites a tjrs eu sur moi une pression terrible.

Assez vite, j'ai eu des pb de grammaire et d'orthographe et j'ai subis de longues années le courroux de mon père, ça n'a jamais fait avancer le schmilblick.
Au collège, j'ai eu un prof agrégé (ah ce cher Mr Dallière) qui ne jurait que par la littérature classique, la pédagogie old school et n'arrêtait pas sa notation à 0 (ce qui m'a valu des dictées notées à - 32, -18 etc.)
Je n'ai jamais progressé d'un iota, cette pression quasi castratrice me bloquait totalement.

En seconde, ce fut la révolution, une autre prof agrégée (Mme Salfati) nous a donné à lire autre chose (Kundera, Fante, etc.), à nous emmener au théâtre, à faire des dictées collectives, et surtout n'a jamais fait passé l'orthographe avant le contenu.
J'ai adoré son fonctionnement, je me suis mis à bouffer des livres, à aimer écrire et à ne plus avoir honte.
Depuis, petit à petit mon écriture s'améliore.
 
Bon résumé des deux grand courants de pédagogie de ce siècle, Alan ;)
[soliloque ON] mon dieu, des jésuites :affraid: [soliloque OFF]

A mon sens, l'orthographe, la grammaire, et ensuite à un autre degré les règles de typo sont une affaire avant tout de convention.
On peut faire un parallèle avec le code de la route, et le permis de conduire : tout ce que tu peux faire, ou ne pas faire, est codifié et réglementé. C'est une norme qui est nécessaire, comme le sont toutes les normes dans une société. Après on peut évidemment tolérer des déviations, comme dans toute société.
Il est donc important d'avoir des repères (et c'est bien là le rôle de l'école), ensuite chacun est libre de transgresser ou non, mais si il le fait en connaissance de cause, pas parce qu'il ignore que ces règles existent.

Je comprends que l'orthographe pose des problèmes à un tas de gens, surtout dans les pays francophones qui multiplient les règles et exceptions, mais ça ne me fera pas changer d'avis que le même discours sera beaucoup mieux perçu sans fautes plutôt qu'avec. :zen:
 
hegemonikon a dit:
C'est surtout un savoir-faire et avec un peu de mémoire visuelle on distingue facilement les fautes comme les fausses notes d'une mélodie que l'on a déjà entendu.

C'est exact. La lecture favorise d'ailleurs cette mémoire visuelle dont tu parles. Plus on lit et plus on photographie les mots et les règles qui régissent notre langue.

STP, utilise plutôt erreur, c'est mieux ! :p

Sans rire, en maths, on ne parle plus de faute, mais d'erreur. Depuis plusieurs années, des travaux sont engagés sur le statut de l'erreur dans les mathématiques.
Je pense qu'il serait tant que les littéraires chassent ce mot de leur langage. Une erreur, ça se corrige et on n'en parle plus, alors qu'une faute... ;)

:king:
 
MrStone a dit:
Je comprends que l'orthographe pose des problèmes à un tas de gens, surtout dans les pays francophones qui multiplient les règles et exceptions, mais ça ne me fera pas changer d'avis que le même discours sera beaucoup mieux perçu sans fautes plutôt qu'avec. :zen:

Avec un discours oral, no problemo :p
Je te rejoins : un rapport, un compte-rendu, une lettre de motivation avec des erreurs, ça choque l'oeil. Mais ça ne retire rien au contenu ! :D

:king:
 
Aragorn a dit:
Je te rejoins : un rapport, un compte-rendu, une lettre de motivation avec des erreurs, ça choque l'oeil. Mais ça ne retire rien au contenu ! :D

Ça ne retire rien du contenu, mais ça peut tout de même amener le destinataire à s'interroger sur le niveau d'éducation réel du rédacteur. Souvent à tort, mais là encore le doute bénéficie rarement à l'accusé... ;)
 
Je suid a la recherche d'un emploit....

Ca donne un genre...
Celui qui se prend pas la tête mais qui veut faire sa bien... :rateau:
Je suis la pensée de DocEvil, l'orthographe reflète beaucoup.
 
AvrilSept a dit:
Je suid a la recherche d'un emploit....

Ca donne un genre...
Celui qui se prend pas la tête mais qui veut faire sa bien... :rateau:
Je suis la pensée de DocEvil, l'orthographe reflète beaucoup.

heu : Celui qui ne se prend pas la tête mais qui veut faire ça bien... :rateau:
Je suis la pensée de DocEvil, l'orthographe reflète beaucoup :eek::eek::eek:

:D :D :D

Télé prix qui croix yé prandre ;)

:king:
 
AvrilSept a dit:
Je suis la pensée de DocEvil, l'orthographe reflète beaucoup.

Je n'ai pas dit cela. ;) J'ai dit qu'une mauvaise orthographe pouvait donner lieu à une interprétation défavorable : cela ne signifie en aucun cas que celui qui juge a raison dans son jugement. Bien au contraire, je trouve aussi déplorable et aussi peu sérieux de s'arrêter à cette impression que d'avoir recours à une analyse graphologique.
 
Oh et puis je m'en vais, à chaque fois je suis à côté ! :D :rateau:
 
Aragorn a dit:
STP, utilise plutôt erreur, c'est mieux ! :p

Sans rire, en maths, on ne parle plus de faute, mais d'erreur. Depuis plusieurs années, des travaux sont engagés sur le statut de l'erreur dans les mathématiques.
Je pense qu'il serait tant que les littéraires chassent ce mot de leur langage. Une erreur, ça se corrige et on n'en parle plus, alors qu'une faute... ;)

Sauf peut-être si l'on considère que l'ignorance est un vice...:D
 
Bonsoir à tous !

Si ça vous interesse voici mon premier devoir de français de l'année :


La promotion de la lecture par "le système médiatique" vous paraît-elle profiter à la littérature ?
Vous répondrez en une page clairement argumentée...


Voici mon "entrée en matière" :)

Le système médiatique, la culture de l'image : tels sont les grands acteurs du XXeme sciècle et du début du XXIeme. Néanmoin, la lecture est un plaisir intemporel. Entre le courtisant admiratif de Chrétien de Troyes et l'adolescent insomniaque lisant Dann Brown, il n'y a qu'un pas : tous deux éprouve le même plaisir, il s'évadent, se distraient.
C'est aussi un fossé qui sépare ces deux lecteurs : sont-ce les mêmes facteurs qui ont poussés les lecteurs à lire ces livres ? Aujourd'hui, le système médiatique a su s'imiscer partout : cette situation imputable à notre époque est-elle profitable à la lecture ?

Je prévois d'enchainer sur une énuération des différentes pièces de l'échuiquier médiatique et surtout des problématiques qu'elles posent à la littérature.

J'attend, bien évidemment, vos avis !

;)

ceci dit, en dehors des fotes d'ortograf :)
 
Premièrement, l?Homme peut améliorer son agilité, sa rapidité et ses réflexes grâce à l?usage du clavier et de la souris.

C'est clair l'autre y a un mec qui a voulu me mettre une droite, j'ai fait un F11 et il a valdingué dans le décor j'te raconte même pô ! :love:
 
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Réactions: Sim le pirate
Qu'est-ce que ce «système médiatique» ?

Quand on lit les sujets d'aujourd'hui on prend un coup de vieux :(
 
Picouto a dit:
C'est une thèse en journalisme ???? :confused:
T'es en quelle classe ? :eek:

Je suis en seconde ;)
Alors ? Que pensez-vous de la rédaction ? De mon entrée en matière et de la manière de développer que j'envisage ?

Par avance, merci.
 
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Réactions: kasparov
Avril-VII a dit:
Je suis en seconde ;)
Alors ? Que pensez-vous de la rédaction ? De mon entrée en matière et de la manière de développer que j'envisage ?

Par avance, merci.

c clair on prend un coup de vieux... pourtant la seconde c'etait ya pas silongtemps... (reflection) ha si 6 ans qd meme... pitin, le temps passe vite... :heu:

ba pour un sujet a developé en seulement une page... c'est une petite intro qu'est pas mal... meme tres bien, en fait...
faut voir le reste maintenant :D
 
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Réactions: Avril-VII
petite question... :heu:

cette mini mini dissert vous la faite a partir d'une revue de presse, d'un dossier ?!?
 
Le texte support est : L'écrivain en terrain miné d'Annie Ernaux, paru dans Le Monde du 25 avril 2005
Elle y évoque la médiatisation de la littérature, souvent nocive et critique l'émission apostrophe qu'elle qualifie de "rite de passage". Elle aborde aussi la transformation en star des écrivains, dont le but est aujourd'hui, coute que coute "d'occuper le terrain médiatique", au détriment de la qualité de leurs écrits.

En gros (je dis bien en gros) j'ai mis la réponse à la question de texte : "Dégagez les deux grandes étapes de la réflexion d'Annie Ernaux"
;)
 
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