supermoquette a dit:La même expérience a-t'elle été testée sur une population de rats dont l'anus avait préalablement servi à un test de rouge à lèvre ?
Purfilsdelasagesse !
Sors de ce corps !!!
:mad:
supermoquette a dit:La même expérience a-t'elle été testée sur une population de rats dont l'anus avait préalablement servi à un test de rouge à lèvre ?
Philippe a dit:Toutefois le Grand Larousse admet comme pluriel de "forum" (outre "forums") la forme issue du latin qui est... "fora" et non "forii". (Tout comme "minimum" ou "maximum" qui acceptent les deux pluriels, en -ums et en -a.)
Donc "forii" est fautif, alors que "fora" ne l'est pas. Mais vous diriez ça, vous ? "Il est membre de plusieurs fora" ?
Adrienhb a dit:Mais pas de trace de "fora" dans le dico de l'Académie française en ligne... :siffle:![]()
quetzalk a dit:Celui qui est le plus compétent, attentif, patient envers les malades, peut très vite se retrouver en position de bouc-émissaire de ses collègues (pas jusqu'à la violence physique à ma connaissance, mais ça peut aller loin).
bobbynountchak a dit:de toute façon, le mec a qui on donne un pouvoir a exercer pete un cable, c'est obligé...
quetzalk a dit:Obligé j'espère que non...
Trop fréquent pour être surprenant, c'est clair
J'aimerais bien mais j'ai pas vu le filmquetzalk a dit:Surtout si vous voulez rester dans le sujet ne vous gênez pas...![]()
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Par exemple deux groupes :bobbynountchak a dit:...le phenomene que tu decris (qui n'est pas du tout eloigne du sujet)est reserve aux groupes en espace clos...
quetzalk a dit:Obligé j'espère que non...
Trop fréquent pour être surprenant, c'est clair, mais à mon sens la responsabilité de chacun reste la même.
D'ailleurs dans les "débordements" quels qu'ils soient on a toujours le même "alibi" : je n'ai fait qu'appliquer les consignes/faire comme les autres, comme si cela exonérait sa propre implication. Un collègue me disait que dans les procès collectifs on devrait parler de responsabilité multipliée plutôt que partagée...
:zen:
loustic a dit:Qui connait les résultats ?
Sympa !!!bobbynountchak a dit:simple : tout le monde se comprend, ya juste quelques pinailleurs qui braillent pour le principe...
mais je vais faire un effort, c'est promis...
bobbynountchak a dit:la liste est interminable et pour cause : personne n'echappe a la regle.
Et ça c'est triste.
Nobody a dit:Vi: la majorité des chercheurs qui attribuent l'expression d'actes répréhensibles à l'anonymat considèrent aussi que les situations de groupe tendent à mettre les normes sociales en veilleuse. En groupe, les personnes sont moins disciplinés et perdent le contrôle de leurs actes. Ils oublient leur façon de se conduire habituelle et sont influencés par les contraintes de la situation. Ils ne se définissent plus comme des individus mais comme des membres du groupe. C'est ainsi que les normes du groupe deviennent très accessibles. On peut donc s'attendre au meilleur comme au pire...
rezba a dit:(...) L'Histoire nous l'enseigne. Mettre en ½uvre de telles expériences, au risque de créer de profondes douleurs chez les cobayes, au risque même d'être les complices des tortionnaires, me parait toujours suspect. Non seulement celà fait fi de la capacité des autres sciences humaines à expliquer le comportement des humains, mais celà me parait douteux sur le plan des valeurs mêmes que soutend ce genre d'activités scientifiques.
bobbynountchak a dit:...impolitesses et petits passe-droits pour les plus anodins.
Effectivement: quand ils doivent mettre des impressions en commun, les personnes créent des normes. En discutant, ils vont réguler ce qu'ils perçoivent pour se mettre d'accord sur une norme. Peut-être que dans l'expérience de Zimbardo, il aurait fallu privilégier des moments de discussion entre gardiens afin de mettre sur pied une sorte de R.O.I. Peut-être qu'avec un tel dispositif, la norme aurait été moins sauvage. Si certains avaient voulu intégrer un degré de violence trop important, il aurait été tempéré jusqu'à disparaitre après quelques "générations" de gardiens pour autant qu'on crée une "tournante" de sujets.rezba a dit:Ce qui est étonnant dans ce type d'expérience, c'est que les expérimentateurs partent en quelque sorte du postulat que les valeurs, les normes, les règles de conduite que vont mettre en ½uvre les cobayes vont sortir "ex nihilo", qu'il n'y a pas besoin de créer d'autres contrats que :"les uns sont des matons, les autres des prisonniers, maintenant démerdez-vous".
Comme si notre capacité à produire des valeurs ou des contrats sociaux était innée, ou également distribuée. Les contrats sociaux s'imposent aux acteurs à partir de l'action d'une infime minorité. Ils ne doivent pas leur existence à une activité sui generis de l'homme.
Tiens, sortie de son contexte et pas du tout pour dire que l'anecdote suivante te concerne, cette phrase me rappelle l'histoire de ce général américain qui disait, à chaque fois que le psychologue social engagé par l'armée informait des conclusions auxquelles il parvenait "ben oui, j'aurais bien pu le dire aussi!".rezba a dit:Mais nous savons ça !
L'Histoire nous l'enseigne.
Quand on visionne les vraies images de l'expérience de Milgram, on ne peut qu'être mal à l'aise devant ce qu'endure les sujets. Cela s'apparente presqu'à de la torture psychologique!rezba a dit:Mettre en ½uvre de telles expériences, au risque de créer de profondes douleurs chez les cobayes, au risque même d'être les complices des tortionnaires, me parait toujours suspect. Non seulement celà fait fi de la capacité des autres sciences humaines à expliquer le comportement des humains, mais celà me parait douteux sur le plan des valeurs mêmes que soutend ce genre d'activités scientifiques.
quetzalk a dit:Bah sinon les pyschologues sociaux ont fait de beaux travaux quand même (en dehors du cadre de la violence), mais la prudence reste de mise...
:zen: