Switch de Linux vers Mac

Nombre d'utilisateurs veulent juste un truc "qui marche" et qui ne les emm... pas toutes les trente secondes pour avoir une chance de continuer à marcher. Ubuntu, fait son job sur ce point, et ce n'est pas rien, ni non honorable...

On peut installer facilement du logiciel d'assez bonne facture sans être très connaisseur. La ligne de commande, quand elle est à utiliser, c'est pour tripatouiller au système.
Là on commence à prendre des risques avec son système si on ne sait pas ce qu'on fait. Il faut donc bien réfléchir avant de recopier et lancer toutes les commandes trouvées sur le Net pour "améliorer" telle ou telle fonction.

Mac OS est à la fois un système bien construit et implacablement logique. Cette logique apparaît même pour des bidouilles "basiques" (les applications dans le dossier "Applications", les bibliothèques bien rangées, etc).
On a l'impression d'avoir pensé le système pour être compréhensible et bidouillable pour un non-informaticien de façon claire et efficace, sans trop de problème type "fichiers partagés" comme sous Windows, ou une "base de registre" incompréhensible. On peut aller encore un peu plus loin avec la ligne de commande, mais là on entre dans un bidouillage à l'aveugle, si l'on n'est pas informaticien qu'on ne devrait faire que si on voit où on va, en général.

Ce qui me plaît sur Mac c'est :
- la haute intégration des logiciels à l'interface (les fenêtres qu'on peut faire défiler dès qu'on les survole, le glisser-déposer à tous les étages et qui permet de faire rapidement toute une série d'actions basiques très utile, ne trouvant leur équivalent qu'à force de clics dans tous les sens sous Windows, et souvent manquante sur Linux).
- La logique du système, encore une fois. Quand on apprend un truc pour régler un bug, on a acquis une base qui peut nous resservir ; sous Windows les bugs sont souvent réglés de manière totalement empirique à coup d'essais-erreurs et n'apportent rien à la connaissance du système ; sous Linux en général on apprend, mais souvent aussi on peut se retrouver obligés de rentrer une commande dans le terminal sans avoir tout compris et on ne sait pas comment la défaire non plus (même défaut que pour la gestion d'un réseau local, où on voit beaucoup de "responsables" recopier des manières de faire sans trop comprendre ce qu'ils font et les risques qu'ils prennent ou non).
- Des logiciels propriétaires bien utiles sont disponibles sur Mac et se révèlent bien intégrés au système (comme ReadIris, le Grand Robert, Antidote... non, pas celui-là : il est aussi sous Linux).

Ce qui me motiverait pour passer sous Linux ?
- Disponibilité de logiciels de type "références" ou "bureautique lourde" comme ceux cités plus haut, ou Tell Me More (absent sur Mac) totalement absents sous Linux, mais parfois émulables.
- Interface graphique intégrée et logique, en gros un super-Gnome qui reste à écrire.
- Disponibilité de logiciels propriétaires du niveau de Pages... y'a pas, et c'est pas là d'arriver. Rien n'arrive à la cheville de Pages pour mon usage. Rien.
- Un revendeur assez répandu qui vendrait des machines bien équilibrées avec un Linux bien intégré (avec le CD d'installation contenant peut-être quelques applis maisons ou une procédure clairement documentée pour faire ses sauvegardes et restaurer facilement le système, sans pour autant donner dans une variante propriétaire sous-maintenue par rapport, par exemple à une Ubuntu de base - il me semble que Dell "trafique" trop ses Ubuntu par exemple).

C'est pas demain, donc, malgré tout le respect que j'ai pour Linux, et en particulier pour Ubuntu (j'ai un problème éthique avec une de leur variante, mais je n'en dirais pas plus)...
 
Moi ce qui me plait sur mon Mac, c'est que c'est un PPC, un vrai processeur avec un vrai jeu d'instruction :p :D :D

Que je n'ai pas l'impression d'être sous Linux ou Windows, en gros comme au taff. Bon ça ne m'empêche d'avoir un PC avec Windows et Linux aussi, mais pour le net, la bureautique et les vieux jeux des années OS9-OSX.2, mon Mac me suffit amplement. :p :D :D
 
C'est vrai que c'est dommage de voir un processeur "sale" prendre le pas sur un truc à la base supérieur, parce qu'on n'arrive pas à le faire monter en régime.
Je ne pense pas que ça aurait été la mer à boire de développer un proc double cœur proche de ceux d'Intel en PPC. Apparemment les techniciens que j'ai rencontré sont très remontés contre la logique des processeurs Intel et regrettent de voir un truc techniquement inférieur entasser les PPC qui en général avaient leur respect.
 
Si MS Office sortait sur linux, ce serait un véritable carton en entreprise.
Microsoft ne va pas se tirer une balle dans le pied, Office est utilisé de toute façon...

Quant à l'évolution de Linux, il ne faut pas rêver: vous ne pouvez tout avoir. Ce que vous demandez, c'est quasiment ce qu'a fait Microsoft avec Windows, à ceci près que MS ne fabrique pas de machine et est donc obligé d'avoir un OS lourd.
Et financièrement, avant que Linux se rapproche de MacOS, on aura des puces greffées dans le cerveau. :D
 
C'est vrai que c'est dommage de voir un processeur "sale" prendre le pas sur un truc à la base supérieur, parce qu'on n'arrive pas à le faire monter en régime.
Je ne pense pas que ça aurait été la mer à boire de développer un proc double cœur proche de ceux d'Intel en PPC. Apparemment les techniciens que j'ai rencontré sont très remontés contre la logique des processeurs Intel et regrettent de voir un truc techniquement inférieur entasser les PPC qui en général avaient leur respect.

Ben oui c'est le commercial qui compte avant tout. Et finalement le matraquage Intel a fini par avoir raison des MacUsers aussi ... mais va faire comprendre au gens que le x86 est une grosse vieillerie à coté du PPC. Intel a beaucoup de sous pour faire ses développements mais surtout beaucoup pour faire du marketing ...