C0rentin a dit:
C'est nul.
REMBOURSEZ
:o.
Allez... tente ta chance...
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Une dame a un problème de lave vaisselle MIELE.
Elle appelle le service de réparation et lui demande de passer chez elle:
Je laisserai la clé chez la voisine, vous n'aurez qu'à entrer..
Ne vous inquiétez pas de mon chien Boby, il est très impressionnant mais
il ne bougera pas et ne vous fera aucun mal.
Par contre ne parlez au perroquet sous aucun prétexte... j'insiste:
NE PARLEZ PAS AU PERROQUET !
Le jour venu, le réparateur se pointe, entre et effectivement se
retrouve nez à truffe avec un énorme clébard, genre croisement d'un
mastif, d'un danois et d'un veau, mais qui a l'air tranquille.
Le gars commence è réparer le lave vaisselle, mais c'est avec le
perroquet qu' il a des problemes: celui-ci n'arrête pas de l'insulter et
de le vanner :
" Incapable ! Abruti! Minable ! Trou du cul ! C'est comme ca que
tu répares chez Miele ? branleur !" etc.
Au bout d'une demi heure, excédé le type se tourne vers le perroquet :
"Tu vas la fermer sac à merde ?"
Et le perroquet de répondre:
"Boby, attaque !"
...
Jour n° 180
08h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
09h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
09h40 : Chouette, une promenade ! Ce que je préfère !
10h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
11h30 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
12h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
13h00 : Chouette, la cour ! Ce que je préfère !
16h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
17h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
17h30 : Chouette, papa et maman ! Ce que je préfère !
Jour n° 181 (Voir jour n° 180)
Jour n° 182 (Voir jour n° 181)
Jour n° 183 (Voir jour n° 182)
Jour n° 152 :
Mes ravisseurs continuent à me provoquer avec de bizarres petits objets pendouillant au bout d'une ficelle.
Ils se gavent de viande fraîche au dîner pendant qu'ils me forcent à manger des céréales déshydratées.
La seule chose qui m'aide à tenir le coup est l'espoir d'une évasion, et la maigre satisfaction que je retire de temps à autres de la destruction d'un meuble.
Demain, je mangerai peut-être une autre plante d'appartement.
Jour n° 161 :
Aujourd'hui, ma tentative d'assassiner mes ravisseurs en me glissant dans leurs pieds pendant qu'ils marchaient a presque réussi.
Il faudra que j'essaie encore depuis le haut des escaliers.
Dans l'espoir d'induire dégoût et répulsion chez ces vils oppresseurs, je me suis encore forcé à vomir sur leur fauteuil préféré. Il faudra que je recommence sur leur lit.
Jour n° 165 :
J'ai décapité une souris et leur ai apporté le corps, afin de leur faire comprendre ce dont je suis capable, et pour frapper leurs coeurs de terreur.
Mais ils se sont juste extasiés et se sont répandus en paroles onctueuses et condescendantes, me disant à quel point j'étais un bon petit chat.
Hmmm... Ca ne fonctionne pas conformément au plan
Jour n° 168 :
J'ai enfin réalisé jusqu'à quel point allait leur sadisme. Sans aucune raison, j'ai été choisi pour le supplice de l'eau. Cette fois, de plus, il comprenait une substance chimique mousseuse et piquante nommée "shampooing".
Quel cerveau malade a bien pu inventer un tel liquide ?
Ma seule consolation est le morceau de pouce que je tiens encore entre mes dents.
Jour n° 171 :
Aujourd'hui s'est tenue une sorte de réunion de malfaiteurs. J'ai été placé à l'isolement pendant l'événement. Cependant, j'ai pu entendre le bruit et humer l'odeur nauséabonde de ces tubes de verres qu'ils appellent "bière".
Plus important, j'ai réussi à obtenir l'information que la raison de ma réclusion était mon pouvoir "allergisant". Il va falloir que j'apprenne de quoi il s'agit pour que je puisse l'utiliser à mon avantage.
Jour n° 174 :
Je suis persuadé que les autres prisonniers sont des comédiens ou peut-être même des mouchards. Le chien est relâché tous les jours et semble plus qu'heureux de revenir. C'est visiblement un attardé mental.
D'un autre côté, l'oiseau doit être un informateur puisqu'il leur parle constamment. Je suis certain qu'il leur rapporte mes moindres mouvements. Tant qu'il restera dans cette pièce de métal, sa sécurité est assurée.
Mais je peux attendre. Ce n'est qu'une question de temps...
La maîtresse interroge les élèves :
- Lucie, que fait ton père ?
- Il est coiffeur.
- Et toi, Éric ?
- Il est médecin.
- Et toi, Toto ?
- Il est mort, mon papa.
- Oh ! Je suis désolée, Toto. Mais qu'est-ce qu'il faisait avant de mourir ?
- Il faisait : « Arrrghh, Arrrghhhhh ! »
Alcide conduisait son auto et était tout trempé de sueur, tant il était nerveux à l'idée d'arriver en retard à son rendez-vous car il n'arrivait pas à trouver une seule place de stationnement.
Levant les yeux au ciel, il pria Dieu :
"
Seigneur, aie pitié de moi. Si tu me trouves une place de stationnement, je te promets d'aller à la messe tous les dimanches et de lâcher la bière pour le reste de ma vie."
Miraculeusement, une place se libère sur-le-champ.
Alcide lève les yeux au ciel de nouveau et dit à Dieu :
"
Laisse faire. J'en ai trouvé une!"
C'est une fraise et une crotte sur la pelouse.
La fraise dit à la crotte :
"Regarde-toi, t'es pas belle, tu sens pas bon, personne t'aime. Moi par contre, je suis belle, j'ai une belle couleur... Je sens bonne, je goûte bonne..."
Alors surgit un petit écureuil. Il prend la fraise et la mange.
La crotte dit alors: "À tantôt!"