PonkHead, hirsute, vautré dans son fauteuil, bavant sur les restes séchés de ses repas du mois coincés dans les plis de son peignoir, laissé devant "les feux de l'amour", l'oeil vide, l'esprit de même, seul (PonKette l'a quitté depuis longtemps, partie avec un pianiste de jazz, un esthète et les mômes fuient ce vieillard édenté qui ne les reconnaît plus - alors pas plus d'une visite le mois, juste pour constater qu'il est encore là...)
Dans une semaine, sa maigre retraite épuisée, il sera piqué - du temps est passé, la loi a changé, il ne peut plus payer.