La bonne vieille méthode du fichier .PS distillé pose quand-même nettement moins de problèmes de flashage !
Profitons-en pour tordre le coup à une vieille légende : convertir un fichier .ps en le glissant sur Distiller, ou utiliser l'imprimante AdobePDF c'est exactement la même chose et cela produit exactement le même résultat.
La seule différence c'est que l'imprimante AdobePDF automatise le processus et le masque à l'utilisateur, mais elle crée bien un fichier .ps qu'elle envoie ensuite à Distiller pour conversion en PDF.
Pourquoi cette méthode (puisque ces deux procédés reviennent au même) est-elle plus fiable que l'export depuis XPress ou InDesign ?
A cause du passage par l'étape PostScript, qui provoque un fort nivellement par le bas puisque nombre d'éléments et d'informations sont perdues (calques, transparences, signets, liens, métadonnées, etc) mais qui est "mieux compatible", comme toute antiquité.
L'export direct en PDF ne passe pas par la transformation en fichier PostScript, ce qui lui permet de conserver beaucoup des enrichissements des fichiers (transparences, calques, liens, éléments multimédias). C'est ce qui fait parfois tousser certains RIP.
Mais ça n'empêche pas certains professionnels d'accepter des fichiers PDF multicalques RVB contenant des transparences et des les utiliser sans problème...
