Sale môme

Statut
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iKool a dit:
Ah non, fut en velour côtelé beaucoup trop grand (vive la récup') avec des pièces ovales au genoux (en fait au tibias puisque le fut est trop grand), des revers en bas larges comme la main et une petite merdouille de tissu rouge accrochée au passant côté droit au cas ou on penserais que c'est la gauche.
Nostalgie, nostalgie.

Et tu oublies de parler du must de l'époque : le sous pull en nylon !

De préférence de couleur vive (rouge ou bleu) et très serré au niveau du cou.
Et quand tu le retires tes cheveux sont electriques pendant 2 heures et collés au front...

:love::love: Nostalgie....
 
jahrom a dit:
Et tu oublies de parler du must de l'époque : le sous pull en nylon !

De préférence de couleur vive (rouge ou bleu) et très serré au niveau du cou.
Et quand tu le retires tes cheveux sont electriques pendant 2 heures et collés au front...

:love::love: Nostalgie....
Oh yes !
Ma demi-soeur était capable d'illuminer une pièce plongée dans le noir, rien qu'avec l'électricité statique produite en enlevant un de ces foutus sous-pulls !! (j'exagère à peine)
Et qu'est-ce que ça grattait ces saloperies !
Si je me souviens bien les miens étaient plutôt orange ou marron, de bonnes couleurs bien 70s assorties aux grosses fleurs des papiers peints...
 
iKool a dit:
Il réussit quand même l'exploit de vivre en 1978 sans entendre parler une seule fois des Pistols, des Clash ou de Abba...

:up: Remarques le p'tit Quetzalk, il a appris la dissolution d'Iron Maiden en même temps que leur existence, découvert Iggy Pop en 1998 (*) et compris seulement l'année dernière que les gens ne sont pas tous gentils (merci Olivier, merci Stéphane mes chers ex-collègues de m'avoir appris cette grande nouvelle :zen: :coucou: ).
Je crois que si c'était à refaire je pleurerais moins la mort de Claude François et plus celle de Brassens.
Je travaillerais moins à l'école, j'irai faire du sport, tirer des sonnettes et prendre le bus sans ticket. J'apprendrais à me battre, à me défendre plutôt qu'à faire rire mes p'tits camarades pour éviter leur violence. Et je continuerai à faire exprès de faire tomber mon stylo par terre en TP d'Allemand, pour aller voir sous la jupe des filles en le ramassant...

:zen:

(*) authentique
 
-lepurfilsdelasagesse- a dit:
Rien ne t'empêche
d'aller sous les couvertures des filles...



:siffle:
:D

coucou-ananas.gif

Bonne idée !!

Je prend plusieurs stylos, comme ça j'augmente mes chances de succès.... :love:
 
quetzalk a dit:
:up: Remarques le p'tit Quetzalk, il a appris la dissolution d'Iron Maiden en même temps que leur existence, découvert Iggy Pop en 1998 (*) et compris seulement l'année dernière que les gens ne sont pas tous gentils (merci Olivier, merci Stéphane mes chers ex-collègues de m'avoir appris cette grande nouvelle :zen: :coucou: ).
Je crois que si c'était à refaire je pleurerais moins la mort de Claude François et plus celle de Brassens.
Je travaillerais moins à l'école, j'irai faire du sport, tirer des sonnettes et prendre le bus sans ticket. J'apprendrais à me battre, à me défendre plutôt qu'à faire rire mes p'tits camarades pour éviter leur violence. Et je continuerai à faire exprès de faire tomber mon stylo par terre en TP d'Allemand, pour aller voir sous la jupe des filles en le ramassant...

:zen:

(*) authentique
Le p'tit iKool n'a eu à se battre qu'une fois dans sa vie - à 8 ans, c'est déjà du passé, mais il est encore bien content je pense d'avoir gagné.
Sinon, il est pote avec une petite terreur (ça sera pratiquement toujours le cas, ce qui explique qu'il n'ait plus eu à être violent par la suite) avec qui il fout le feu aux poubelles, pique des sous à la boulangère ou écrit des lettres de menace à ses voisins... Quelques conneries qui ne cadrent pas trop avec le personnage et s'arrêterons assez vite - pour cause de déménagement de la terreur.
Il aime déjà le sport et déteste déjà les profs de sport pour leur mépris puant envers ceux qui ne sont pas bons. Il ne fout rien à l'école, l'année suivante il se retrouvera en portafaux : meilleur élève d'une classe de mauvais, chouchou de l'instit, cité en exemple pour les autres alors qu'il ne rêve que de retourner au fond, près du radiateur, là où il a passé et passera tout le reste de sa scolarité.
A 8 ans, c'est un timide qui pense encore assez peu aux filles et se demande bien ce que peut cacher leurs jupes.
 
J'ai gardé contact avec mon instit' de CM1. C'est un peu mon sauveur, celui qui m'a révélé qui je devais être...le premier adulte à me faire confiance finalement.

Il n'y a pas si longtemps il a organisé une rencontre des élèves de sa classe de cm1 de l'année 1984.
J'ai donc du retourner dans mon ancienne école primaire.
La rencontre avec d'anciens élèves fut sympa, mais ce qui m'a le plus bouleversé c'est un mur en brique rouge qui était dans le fond de la cour.

Dans mes souvenirs, il était immense, et je m'amusais a glisser mes doigts dans les trous (et oui déjà) qui étaient parsemés sur le mur.

Aujourd'hui, je dépasse le mur (le muret en fait) et mes doigts ne rentrent plus dans les trous.

Je crois que c'est ce jour que j'ai pris conscience que j'avais grandit...:D

:zen:
 
iKool a dit:
Le p'tit iKool n'a eu à se battre qu'une fois dans sa vie - à 8 ans, c'est déjà du passé, mais il est encore bien content je pense d'avoir gagné.

Chétif et malingre, à cet âge là, j'avais des frapeurs à gage... Deux brutes épaisses que je rémunérais en bonbons et qui éxécutaient mes contrats... On apprend vite, poussé par la nécéssité :D
 
jahrom a dit:
(...)
La rencontre avec d'anciens élèves fut sympa, mais ce qui m'a le plus bouleversé c'est un mur en brique rouge qui était dans le fond de la cour.

Dans mes souvenirs, il était immense, et je m'amusais a glisser mes doigts dans les trous (et oui déjà) qui étaient parsemés sur le mur.

Aujourd'hui, je dépasse le mur (le muret en fait) et mes doigts ne rentrent plus dans les trous.

Je crois que c'est ce jour que j'ai pris conscience que j'avais grandit...:D

:zen:
Dans les souvenirs d'enfants, le monde est toujours plus grand, souvent plus beau aussi.

Vers huit ans, iKool était terrorisé par le chien de son oncle, une bête énorme et sanguinaire qui le coursait dans le jardin, un cerbère tout en muscle et en rage carnassière...
Au même âge, le jardin du dit oncle était une jungle immense, pleine de recoins propices aux plus fabuleuses aventures, avec des arbres, des ronces, des fleurs, même un étang.

Sauf que j'ai revu le chien sur des photos...
Sauf que je suis retourné des années plus tard dans ce jardin...

Certains souvenirs de gosse ne devraient jamais se retrouver confronter à la réalité adulte, ils y perdent trop en poésie et en merveilleux.
 
PATOCHMAN a dit:
Chétif et malingre, à cet âge là, j'avais des frapeurs à gage... Deux brutes épaisses que je rémunérais en bonbons et qui éxécutaient mes contrats... On apprend vite, poussé par la nécéssité :D

:confused: :confused: :confused: ça doit être culturel : dans l'Allier où j'ai grandi, on n'avait pas ça... :heu:
 
iKool a dit:
(...) et déteste déjà les profs de sport pour leur mépris puant envers ceux qui ne sont pas bons.

:hein: ah ça... étant par décision "préfectorale" (saut d'une classe) le plus petit de ma classe jusque disons en seconde, j'ai été longtemps et dans tous les sports collectifs, remplaçant. Suprême humiliation quand déjà, on vous regarde bizarrement avec votre record de saut en hauteur inférieur de 30 cm aux autres. Suprême élan vers la sportivité, les séances de saut en hauteur le samedi à 8 h les jours de neige, sans échauffement :mouais: . Mais remplaçant, comment dire, ce mot qui claque comme une suppression de votre place dans la société, comme un candidat qui perd aux élections, comme un champion de formule 1 dont le moteur casse avant l'arrivée... "On fait les équipes les gars... Ahem, ah ben... toi le petit là... oui j'ai oublié ton prénom... ben tiens, j'ai une idée : tu feras remplaçant". Et ces longues heures passaient où les autres criaient, couraient, s'amusaient, se fortifiaient, pendant que chétif je fourbissais aigreur et tristesse, seul sur un banc, parfois épaulé par un autre exclu lui parce qu'il portait des lunettes. J'ai commencé à aimer le sport, à 25 ans.

:rolleyes: :rolleyes: :rolleyes: :rolleyes: :rolleyes:

PS : pour les jupes des filles c'était à 13 ans, désolé je croyais qu'on avait droit à toute la nostalgie mais t'as bien fait de cadrer le thème :love:
 
quetzalk a dit:
:confused: :confused: :confused: ça doit être culturel : dans l'Allier où j'ai grandi, on n'avait pas ça... :heu:

Culturel? Je ne sais pas... Elle a souvent bon dos la culture, et à cet âge une tradition familiale toute militaire éxigeait plutôt que je rende coup pour coup... Mais le fait de me faire rosser quasi-quotidiennement, par principe, car étant le plus petit de la meute m'a, je pense, amené à relativiser rapidement pas mal de choses... En particulier la "morale" des coures de récré :D
 
quetzalk a dit:
:confused: :confused: :confused: ça doit être culturel : dans l'Allier où j'ai grandi, on n'avait pas ça... :heu:
En banlieue parisienne, non plus.

Des fois, j'ai l'impression d'avoir grandi dans un univers parallèle tant mes souvenirs contiennent peu de violence physique - pas mal d'insultes, quelques intimidations légères, rien de plus.

Tenez, j'ai une théorie, je vous la livre (attention, dit comme ça c'est très con, mais...) :
Je pars du fait que, bien que d'une corpulence plutôt en dessous de la moyenne quand j'étais môme, je n'ai pratiquement jamais été emmerdé.
Plus tard, toujours plutôt maigrichon et bien qu'habitant une banlieue jugée difficile sans "bande" locale pour ma défense, je n'ai jamais été emmerdé non plus.
Je me suis demandé pourquoi.
La théorie, la voilà : cela tient à la taille de la tête !
J'ai une grosse tête (au service, ils ont failli ne pas trouver de beret à ma taille) et, trace d'un vieux reflexe du temps ou nous étions des primates, cela me donne une image de "à ne pas faire chier"...
Voilà.
Vous en pensez quoi ? ;)
 
quetzalk a dit:
:hein: ah ça... étant par décision "préfectorale" (saut d'une classe) le plus petit de ma classe jusque disons en seconde, j'ai été longtemps et dans tous les sports collectifs, remplaçant. Suprême humiliation quand déjà, on vous regarde bizarrement avec votre record de saut en hauteur inférieur de 30 cm aux autres. Suprême élan vers la sportivité, les séances de saut en hauteur le samedi à 8 h les jours de neige, sans échauffement :mouais: . Mais remplaçant, comment dire, ce mot qui claque comme une suppression de votre place dans la société, comme un candidat qui perd aux élections, comme un champion de formule 1 dont le moteur casse avant l'arrivée... "On fait les équipes les gars... Ahem, ah ben... toi le petit là... oui j'ai oublié ton prénom... ben tiens, j'ai une idée : tu feras remplaçant". Et ces longues heures passaient où les autres criaient, couraient, s'amusaient, se fortifiaient, pendant que chétif je fourbissais aigreur et tristesse, seul sur un banc, parfois épaulé par un autre exclu lui parce qu'il portait des lunettes. J'ai commencé à aimer le sport, à 25 ans.

:rolleyes: :rolleyes: :rolleyes: :rolleyes: :rolleyes:

PS : pour les jupes des filles c'était à 13 ans, désolé je croyais qu'on avait droit à toute la nostalgie mais t'as bien fait de cadrer le thème :love:
Tout pareil !!!!! :D
J'ai même encore chez moi, au fond d'une malle, des médailles de championnat inter-classe de Handball du temps du collège - médailles que j'ai regardé les autres gagner depuis le banc de touche : après un et un seul essai, déscision avait été prise qu'il était hors de question que je touche un ballon s'ils voulaient avoir une chance...

Et, tu vois, moi aussi, je déborde du cadre.
 
iKool a dit:
La théorie, la voilà : cela tient à la taille de la tête !
J'ai une grosse tête (au service, ils ont failli ne pas trouver de beret à ma taille) et, trace d'un vieux reflexe du temps ou nous étions des primates, cela me donne une image de "à ne pas faire chier"...
Voilà.
Vous en pensez quoi ? ;)

Je n'en sais rien ; quoique j'ai vu une émission sur "Contre-courant" qui avançait cette hypothèse... Mais maintenant que tu le dis ; c'est vrai que je n'ai pas une grosse tête... :D ;)
 
PATOCHMAN a dit:
Je n'en sais rien ; quoique j'ai vu une émission sur "Contre-courant" qui avançait cette hypothèse... Mais maintenant que tu le dis ; c'est vrai que je n'ai pas une grosse tête... :D ;)
La Big Head Theory !
Et regarde des acteurs comme Castaldi (le père) ou Ventura : réputation de costaud à pas faire chier. Sont-ils pour autant des Stalone ou des Van Damme ? Non, mais ils ont de grosses têtes !
 
PATOCHMAN a dit:
Je n'en sais rien ; quoique j'ai vu une émission sur "Contre-courant" qui avançait cette hypothèse... Mais maintenant que tu le dis ; c'est vrai que je n'ai pas une grosse tête... :D ;)
Si même la télé conforte ma théorie, je vais finir... par attraper la grosse tête ! :D
 
jahrom a dit:
Je pense que c'est plus une taille de "gueule" que de tête.
Je n'ai pas une grosse tête, mais plutôt une grande gueule.
Et ça m'a permis de ne jamais me faire emmerder. :D
Tu veux dire que, en plus d'une grosse tête, j'ai une sale gueule ???
Ben merde !!
:D
 
Je crois que le r0rk4l de 8 ans en voyant ccelui de 10 ans son aîné se diraitt: "Woaw t'as bien perdu 10 kilos! Beeerk tu mets des jeans et des chemises, t'as abandonné la culotte de training et le sweat? pfff. Oh tu parles avec des filles??? (chose inimaginable à l'époque, dûe p-e à la haine que je portais pour mes 4 soeurs, haîne bien dissipée avec le temps...) et tu n'es plus le grand de ta classe? et tu parles plus uniquement de billes et de football, mais d'études, d'informatique, d'informatique, de politique et de tous ces sujets de "grands" toujours détestés...et bien t'as changé, mais c'est dans le bon sens!"
Je pense que je suis différent du "ptiot" mais que dans un sens, j'ai toujours gardé le sens de l'humour que j'avais à cet âge là...:D:D
 
Statut
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