Je viens enfin de me libérer de cet enf.... d'artisan qui doit refaire l'étanchéité de mon toit, et qui devait revenir aujourd'hui pour prendre des mesures, parce qu'évidement, celles qu'il n'a pas prises la première fois lui manquent, maintenant qu'il va falloir qu'il se mette bientôt au boulot.
Devait passer en début de matinée. M'avait dit "Monsieur Rezba, j'ai un chantier pas loin de chez vous, je mets en place là-bas, et je passe vous voir". 11h, il est arrivé, l'autre menuisier. C'est le début de la matinée, onze heures ?!! :mad:
Ça me troue, cette capacité de l'artisan en milieu urbain à te faire comprendre que, de toute façon, tu es son otage. Parce ses confrères sont pareils. Et que tu as déja mis quasiment trois mois à trouver celui qui accepterait de venir travailler chez toi ("en centre ville ? Oh là là, c'est compliqué le centre-ville, Monsieur, c'est piéton et tout, enfin bon, je vous rappelle pour prendre un rendez-vous parce que là j'ai pas mon agenda").
Je parle même pas de ceux de mes amis artisans (parce que j'ai des amis artisans, en plus), qui ne répondent même plus au téléphone. Si je veux faire l'apéro ou une pétanque avec l'un d'eux, j'ai intérêt à envoyer un texto, parce que la dernière fois qu'ils ont écouté un de mes messages, c'était au XX° siècle. :rolleyes:
Hein ! :mad:
Il est où mon pote électricien qui doit me remettre mon compteur dans le bon ordre? Même si je vais dans le rade graisseux où il boit du jaune le soir, et que je le trouve, je suis même pas sûr que ça accélerera le mouvement.
Plus personne veut faire artisan, aujourd'hui, ou quoi ? Pourquoi ils sont si peu ? Y'aurait pas comme un problème, là ?
J'ai fait des années d'études pour me retrouver cognitaire, précaire de la recherche, pourquoi j'ai pas fait charpentier, comme j'avais prévu au départ!
Si un jour je chope l'autre couillon de lion du Belfort qu'a voulu absolument mettre 80% d'une classe d'âge au baccalauréat, ça va barder pour son matricule, au Ché. Parce qu'avec ses conneries, on se fait racketter le temps par les professions manuelles, maintenant.
Devait passer en début de matinée. M'avait dit "Monsieur Rezba, j'ai un chantier pas loin de chez vous, je mets en place là-bas, et je passe vous voir". 11h, il est arrivé, l'autre menuisier. C'est le début de la matinée, onze heures ?!! :mad:
Ça me troue, cette capacité de l'artisan en milieu urbain à te faire comprendre que, de toute façon, tu es son otage. Parce ses confrères sont pareils. Et que tu as déja mis quasiment trois mois à trouver celui qui accepterait de venir travailler chez toi ("en centre ville ? Oh là là, c'est compliqué le centre-ville, Monsieur, c'est piéton et tout, enfin bon, je vous rappelle pour prendre un rendez-vous parce que là j'ai pas mon agenda").
Je parle même pas de ceux de mes amis artisans (parce que j'ai des amis artisans, en plus), qui ne répondent même plus au téléphone. Si je veux faire l'apéro ou une pétanque avec l'un d'eux, j'ai intérêt à envoyer un texto, parce que la dernière fois qu'ils ont écouté un de mes messages, c'était au XX° siècle. :rolleyes:
Hein ! :mad:
Il est où mon pote électricien qui doit me remettre mon compteur dans le bon ordre? Même si je vais dans le rade graisseux où il boit du jaune le soir, et que je le trouve, je suis même pas sûr que ça accélerera le mouvement.
Plus personne veut faire artisan, aujourd'hui, ou quoi ? Pourquoi ils sont si peu ? Y'aurait pas comme un problème, là ?
J'ai fait des années d'études pour me retrouver cognitaire, précaire de la recherche, pourquoi j'ai pas fait charpentier, comme j'avais prévu au départ!
Si un jour je chope l'autre couillon de lion du Belfort qu'a voulu absolument mettre 80% d'une classe d'âge au baccalauréat, ça va barder pour son matricule, au Ché. Parce qu'avec ses conneries, on se fait racketter le temps par les professions manuelles, maintenant.