Le zéro papier, cela fait 30 ans que j'en rêve.
J'ai scanné tous mes cours, toutes mes factures (même les facturettes de CB y passent !), des centaines de livres, et tous les magazines qui j'achète en kiosque (les cas d'AutoPlus et d'AvosMac étant « à part », puisqu'ils sont les seuls à proposer une application de lecture sur iPad qui soit correcte) ; je peux donc dire que je suis très proche du zéro papier, même si il doit me rester quelques milliers de livres, dont je n'ai pas besoin hors de chez moi, et que je continue à l'occasion à travailler sur du papier (papier que je passe ensuite au scanner, comme le reste...).
En revanche, pour en arriver là, il y a un certain nombre d'étapes !
Premier point : découpage ! En pratique, je scanne tout à l'aide du scanner Fujitsu Snapscan :
http://scanners.fcpa.fujitsu.com/scansnapit/FR/scansnap-s1500m.php
Sauf qu'il n'accepte que les feuilles A4 et qu'il ne tourne pas les pages des livres « tout seul ». Donc j'ai une énorme cisaille, qui peut couper 50 feuilles d'un coup. Et pour les livres, j'arrache les pages à la main, cinquante par cinquante, ou feuillets par feuillets (ça se fait très bien !), et je passe un coup de cisaille pour avoir un bord net.
Une fois la découpe au format inférieur ou égal au A4 réalisée, il faut passer au deuxième point : le scan.
Deuxième point : le scan. La performance du scanner est essentielle. Le Fujitsu est capable d'avaler tout seul cinquante pages et de les scanner en recto-verso d'une seule passe, très rapidement ! Je scanne donc recto-verso, en couleurs, en fin (équivalent 600 dpi je pense). Évidemment j'y ai passé des jours, j'y passe encore des heures ceci dit...
Au final j'obtiens un fichier PDF assez léger (quelques 300 ko par page A4), composé d'autant d'images que de pages scannées (et aucun problème si les pages ne sont pas toutes de même taille).
Troisième point : le recyclage. Tout le papier qui ne doit pas être conservé (livres, magazines, factures...) est alors simplement recyclé, et tout ce qui porte mon nom (voir même d'autres informations plus sensibles !) est passé à la broyeuse (j'ai une énorme broyeuse capable de passer dix feuilles à la fois). Les factures et garanties papier sont ensuite archivés et conservés le temps indiqué par la loi :
http://vosdroits.service-public.fr/F19134.xhtml
Cependant, il est évident que lorsque j'ai besoin d'un papier, je n'ouvre jamais l'archive, je consulte cela directement sur mon Mac... Mes archives peuvent donc brûler, désormais, même mes diplômes ont été numérisés !
Quatrième point : l'OCR. Encore plus important, le logiciel, le scanner de Fujitsu est livré avec Adobe Acrobat Pro, qui permet d'appliquer un OCR (= reconnaissance de caractère) sur tous les documents. Avantage secondaire, le « poids » du fichier en sortie d'OCR est souvent bien inférieur, au minimum deux fois plus léger, on peut tomber à 100 ko par page A4. Je le règle l'OCR d'Acrobat sur « Français » bien sûr, sur « 600 dpi » (= qualité maximale), et surtout sur « Clearscan », qui remplace directement chaque caractère de façon à éliminer toute pixellisation de l'aperçu des caractères. Résultat : l'image est pixellisée, mais pas le caractère :
• Zoom 110 % :
• Zoom 1000 % sur du texte :
• Zoom 1000 % sur une image :
Idéal pour les futurs écran Retina ! Certes, il y a sans doute des erreurs lors de l'OCR (assez peu en fait), mais l'important pour moi c'est que Spotlight puisse chercher directement dans le PDF, et que Papers sur l'iPad me permet de surligner et d'ajouter des notes. Cela nous amène au cinquième point :
Cinquième point : la lecture et la consultation des documents. Apple, en créant l'iPad, qui permet la consultation à plat, comme une feuille de papier, m'a permis de faire un pas de plus dans la bonne direction du « zéro papier ». Car si consulter un document sur un écran vertical est envisageable, pour lire à l'écran, ou même utiliser des contenus à l'écran pour un travail « à l'horizontal » (pas de mauvais jeux de mots, hein !), c'est-à-dire avec un stylo et une feuille, il faut que l'écran lui-même soit horizontal.
Dans la pratique, vous l'aurez compris, j'utilise Papers sur iPad :
http://www.mekentosj.com/papers/ipad
et comme il y a un « tout petit souci » pour faire communiquer simplement un Mac avec l'iPad, mes documents sont transférés du Mac à l'iPad grâce à Dropbox :
https://www.dropbox.com/
Et pendant ce temps, je me demande toujours et encore quand Apple va bien se décider à nous proposer un service équivalent à Dropbox ! Mais ce n'est pas le sujet. Ceci dit, pour « alimenter » Papers, je pourrais aussi passer par iTunes, mais c'est juste bien trop pénible : c'est depuis l'iPad que j'ai besoin d'aller chercher le document.
Sixième point : la sauvegarde. C'est bien gentil de passer au 100 % papier, mais il faut penser aux effacements involontaires, au vol, à l'incendie, et aux éruptions solaires. Pour le premier point, les effacements involontaires et/ou inexpliqués, une Time Capsule fait l'affaire (c'est fou le nombre de PDF que j'ai dû récupérer dessus, déjà !). Pour les deux autres points, vol & incendie, j'ai deux sauvegardes Time Machine supplémentaires qui « tournent » en dont au moins l'une des deux est stockée en permanence à l'extérieur de chez moi (parents), sans jamais dater de plus d'une semaine (sur un disque dur cripté). Pour le dernier point, la fameuse éruption solaire de 2013 qui doit effacer d'un coup d'un seul tous nos supports électroniques, disques durs et SSD inclus, qu'ils soient en RAID ou pas, et plonger le monde dans la pire récession depuis 1929, j'envisage l'achat d'un graveur externe de Blu-Ray pour une sauvegarde « en dur ».
Voilà
J'ai scanné tous mes cours, toutes mes factures (même les facturettes de CB y passent !), des centaines de livres, et tous les magazines qui j'achète en kiosque (les cas d'AutoPlus et d'AvosMac étant « à part », puisqu'ils sont les seuls à proposer une application de lecture sur iPad qui soit correcte) ; je peux donc dire que je suis très proche du zéro papier, même si il doit me rester quelques milliers de livres, dont je n'ai pas besoin hors de chez moi, et que je continue à l'occasion à travailler sur du papier (papier que je passe ensuite au scanner, comme le reste...).
En revanche, pour en arriver là, il y a un certain nombre d'étapes !
Premier point : découpage ! En pratique, je scanne tout à l'aide du scanner Fujitsu Snapscan :
http://scanners.fcpa.fujitsu.com/scansnapit/FR/scansnap-s1500m.php
Sauf qu'il n'accepte que les feuilles A4 et qu'il ne tourne pas les pages des livres « tout seul ». Donc j'ai une énorme cisaille, qui peut couper 50 feuilles d'un coup. Et pour les livres, j'arrache les pages à la main, cinquante par cinquante, ou feuillets par feuillets (ça se fait très bien !), et je passe un coup de cisaille pour avoir un bord net.
Une fois la découpe au format inférieur ou égal au A4 réalisée, il faut passer au deuxième point : le scan.
Deuxième point : le scan. La performance du scanner est essentielle. Le Fujitsu est capable d'avaler tout seul cinquante pages et de les scanner en recto-verso d'une seule passe, très rapidement ! Je scanne donc recto-verso, en couleurs, en fin (équivalent 600 dpi je pense). Évidemment j'y ai passé des jours, j'y passe encore des heures ceci dit...
Au final j'obtiens un fichier PDF assez léger (quelques 300 ko par page A4), composé d'autant d'images que de pages scannées (et aucun problème si les pages ne sont pas toutes de même taille).
Troisième point : le recyclage. Tout le papier qui ne doit pas être conservé (livres, magazines, factures...) est alors simplement recyclé, et tout ce qui porte mon nom (voir même d'autres informations plus sensibles !) est passé à la broyeuse (j'ai une énorme broyeuse capable de passer dix feuilles à la fois). Les factures et garanties papier sont ensuite archivés et conservés le temps indiqué par la loi :
http://vosdroits.service-public.fr/F19134.xhtml
Cependant, il est évident que lorsque j'ai besoin d'un papier, je n'ouvre jamais l'archive, je consulte cela directement sur mon Mac... Mes archives peuvent donc brûler, désormais, même mes diplômes ont été numérisés !
Quatrième point : l'OCR. Encore plus important, le logiciel, le scanner de Fujitsu est livré avec Adobe Acrobat Pro, qui permet d'appliquer un OCR (= reconnaissance de caractère) sur tous les documents. Avantage secondaire, le « poids » du fichier en sortie d'OCR est souvent bien inférieur, au minimum deux fois plus léger, on peut tomber à 100 ko par page A4. Je le règle l'OCR d'Acrobat sur « Français » bien sûr, sur « 600 dpi » (= qualité maximale), et surtout sur « Clearscan », qui remplace directement chaque caractère de façon à éliminer toute pixellisation de l'aperçu des caractères. Résultat : l'image est pixellisée, mais pas le caractère :
• Zoom 110 % :
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Idéal pour les futurs écran Retina ! Certes, il y a sans doute des erreurs lors de l'OCR (assez peu en fait), mais l'important pour moi c'est que Spotlight puisse chercher directement dans le PDF, et que Papers sur l'iPad me permet de surligner et d'ajouter des notes. Cela nous amène au cinquième point :
Cinquième point : la lecture et la consultation des documents. Apple, en créant l'iPad, qui permet la consultation à plat, comme une feuille de papier, m'a permis de faire un pas de plus dans la bonne direction du « zéro papier ». Car si consulter un document sur un écran vertical est envisageable, pour lire à l'écran, ou même utiliser des contenus à l'écran pour un travail « à l'horizontal » (pas de mauvais jeux de mots, hein !), c'est-à-dire avec un stylo et une feuille, il faut que l'écran lui-même soit horizontal.
Dans la pratique, vous l'aurez compris, j'utilise Papers sur iPad :
http://www.mekentosj.com/papers/ipad
et comme il y a un « tout petit souci » pour faire communiquer simplement un Mac avec l'iPad, mes documents sont transférés du Mac à l'iPad grâce à Dropbox :
https://www.dropbox.com/
Et pendant ce temps, je me demande toujours et encore quand Apple va bien se décider à nous proposer un service équivalent à Dropbox ! Mais ce n'est pas le sujet. Ceci dit, pour « alimenter » Papers, je pourrais aussi passer par iTunes, mais c'est juste bien trop pénible : c'est depuis l'iPad que j'ai besoin d'aller chercher le document.
Sixième point : la sauvegarde. C'est bien gentil de passer au 100 % papier, mais il faut penser aux effacements involontaires, au vol, à l'incendie, et aux éruptions solaires. Pour le premier point, les effacements involontaires et/ou inexpliqués, une Time Capsule fait l'affaire (c'est fou le nombre de PDF que j'ai dû récupérer dessus, déjà !). Pour les deux autres points, vol & incendie, j'ai deux sauvegardes Time Machine supplémentaires qui « tournent » en dont au moins l'une des deux est stockée en permanence à l'extérieur de chez moi (parents), sans jamais dater de plus d'une semaine (sur un disque dur cripté). Pour le dernier point, la fameuse éruption solaire de 2013 qui doit effacer d'un coup d'un seul tous nos supports électroniques, disques durs et SSD inclus, qu'ils soient en RAID ou pas, et plonger le monde dans la pire récession depuis 1929, j'envisage l'achat d'un graveur externe de Blu-Ray pour une sauvegarde « en dur ».
Voilà